Sans date 1 page et demi in-12 (90 x 140)
Reference : 1652
Très intéressante carte postale autographe signée de Paul-Jean Toulet.Recto de la carte présentant le gardien du poste sémaphorique examinant l’horizon à Guéthary, ville où il s’installa avec son épouse Marie Vergon en 1916. Les deux faces de la carte postale sont couvertes de la fine écriture serrée de Paul-Jean Toulet, au crayon violet.Cette carte postale est visiblement adressée à son compère de toujours Maurice-Edmond Saillant plus connu sous le pseudonyme de Curnonsky le prince des gastronomes. Toulet lui demande de lui faire parvenir divers journaux : « On ne s’embête pas trop. J’espère que vous penserez à me mettre de côté pour me les porter ici au retour les gazettes que vous achèterez à St Jean - et qu’avant d’y partir vous m’enverrez un dernier ballot de Paris. Vous savez quel plaisir vous me faites avec ces journaux. »Il est également question d’un problème avec l’éditeur Méricant « Il ne faut pas renouveler pour la Bourse, il faut la retirer. Le bouquin ayant paru, pourquoi Méricant ne paye-t-il pas ? - Si ça vous ennui d’en faire l’envoi (de la Bourse) gardez-la jusqu’à votre passage. » Toulet et Curnonsky participèrent à l’écriture de deux ouvrages publiés chez Méricant : Demi-veuve en 1905 paru sous le nom de Curnonsky et Maugis en Ménage en 1910 paru sous le nom de Willy.
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Sans date 1 page in-12
Carte postale publicitaire « chocolat Louit » contenant au verso une missive autographe de Paul-Jean Toulet, adressée à son compère de toujours Maurice-Edmond Saillant plus connu sous le pseudonyme de Curnonsky le prince des gastronomes.Le recto de la carte représente l’Abside de l’Église Saint-Laurent à Eu. « Cher ami, je voudrais savoir […] si vous avez reçu, et à temps, le mot où était jointe la version ou varietur des Curnonskas - et quelques questions où vous n’avez point répondu. » Les deux compères avaient en effet régulièrement des projets littéraires en commun.Il le relance ensuite à propos d’un éventuel séjour, probablement au château de de la Rafette à Saint-Loubès en Gironde : « Je voudrais (savoir) aussi /que vous veniez / si vous viendrez passer quelques jours ici. Votre chambre vous attend ([ ?] ac loquitur) et c’est une chance pour vous de capter mon héritage. »Il lui demande enfin de lui garder tous les exemplaires du journal Les Débats et de les lui apporter.