IMP. PAUL DUPONT. 1908. In-4. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Non coupé. 352 pages. Couverture contre-pliée. Charnières légèrement fendues en coiffes.. . . . Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
Reference : RO80064627
Exemplaire n°152 / 210. Classification Dewey : 94.4-Editions numérotées
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A Edimbourg, , 1745-1746. In-4 de (2)-41 pp. Suite des réflexions libres et désintéressées ou Problême politique sur le parti que doivent prendre les Hollandois et les autres souverains de l'Europe alliés du roi Georges, touchant l'envoi d'un secours de troupes que ce prince leur demande dans les circonstances présentes. Traduit de l'Anglois. A Carlisle, 1746. In-4 de (2)-37-(1) pp.Seconde suite des réflexions libres et désintéressées ou Plaidoyer en faveur de la maison de Brunswick-Hanovre concernant ses prétentions sur la couronne de la Grande-Bretagne. A Lancaster, 1746. In-4 de (2)-32 pp. Troisième suite des réflexions libres et désintéressées, ou Réplique au plaidoyer fait en faveur de la maison de Brunswick-Hanovre concernant ses prétentions sur la couronne de la Grande-Bretagne par le défenseur de la maison royale des Stuards. Traduite de l'Anglois. A Manchester, 1746. In-4 de (2)-54 pp.Quatrième suite des réflexions libres et désinteressées ou Plaidoyer de M. l'avocat général du grand Committé de la Nation Britanique concernant les droits respectifs des prétendants à la couronne de la Grande-Bretagne, avec les conclusions. Traduit de l'Anglois. A Darby, 1746. In-4 de (2)-54 pp.5 parties en 1 vol. in-4, veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale très rare. Dialogue épistolaire fictif en cinq parties sur « les droits respectifs des illustres compétiteurs » de la Couronne d'Angleterre soit la Maison de Hanovre et la Maison de Stuart - publié tandis que le roi Georges II doit affronter la Seconde Rébellion Jacobite, communément appelée le Quarante-cinq (pour 1745).Barbier (IV, 132) l'attribue à l'abbé Daneau de Laroque, répertorié pour cette seule publication « prêtre de l'Eglise anglicane réuni à l'Eglise catholique, bibliothécaire du Cardinal de Noailles ». Relié en tête : Exposé touchant les 16000 Hanoveriens entretenus à la solde de la Grande-Bretagne, avec des réflexions sur l'état présent de l'Europe. Publié à Londres en 1743 à la fin de janvier. Traduit par M.P.D.M. S.l.n.d. (1745). In-4 de 40 pp. Édition originale anonyme contre la Maison de Hanovre et son expansion en Europe du Nord.Très bon exemplaire. Quelques feuillets restaurés en marge, pâle mouillure dans la marge supérieure. Barbier, IV, 132 ; Conlon, 46 : 455.
, , 1736-1737. In-4 de 635-(2) pp. Lettre de M… M. Delan, docteur de la Maison & Société de Sorbonne, auteur des Réflexions judicieuses. Sans lieu ni date. In-4 de 4 pp. Daté in fine : Je suis… Juin 1738. Réponse raisonnée aux Réflexions judicieuses, du 15 juillet, sur les Nouvelles ecclésiastiques de l'année courante 1736. Sans lieu ni date. In-4 de 28 pp. Lettre de M… à M… 1735. Sans lieu ni date. In-4 de 4 pp. C'est un Convulsioniste, qui met tout en oeuvre pour décrier les écrivains opposé à son fanatisme. En un mot, c'est un enragé qui déchire à belles dents depuis le simple Clerc jusqu'au Souverain Pontife. Lettre de M. à M. Au sujet de la feuille des Nouvelles ecclésiastiques, du 14 avril 1736. Sans lieu, 1736. In-4 de 10 pp. Lettres de Monsieur*** à l'auteur des Nouvelles ecclésiastiques. Sans lieu ni date. In-4 de 8 pp. Première lettre daté Le 4 février 1736. Deuxième lettre de Monsieur*** à l'auteur Nouvelles ecclésiastiques. Sans lieu ni date. In-4 de 11 pp. Le 4 août 1736. Justes Reproches à l'auteur des Nouvelles ecclésiastiques sur la feuille du 20 octobre 1736 , au sujet de M. Fouillou. Sans lieu ni date. In-4 de 11 pp. Le 6 novembre 1736.Ensemble 1 vol. in-4, veau brun janséniste (reliure de l'époque).
Collection complète de cette publication de l'abbé Delan (1672-1754), du 1 mai 1736 au 15 novembre 1737. Notre exemplaire est bien complet de tous les suppléments. 21 livraisons ont été publiées en 1736 et 22 en 1737. Les 43 livraisons publiées et La Théologie des écrits réfutés dans les XX lettres. Le 15 décembre 1737, ont été rassemblées avec une page de titre et une pagination continue. « Les Réflexions forment une suite ininterrompue de critique des Nouvelles ecclésiastiques, article par article. Cette critique est méticuleuse, opiniâtre, agressive ; elle s'en tient constamment à l'argumentation théologique, à grand renfort de citation et de référence. Elle refuse toute interprétation figurative et symbolique et se cantonne souvent à une critique rationaliste et historique. La plus grande partie des livraisons de 1736 porte sur les convulsions dont le caractère surnaturel est nié point par point ; à partir de 1737, le débat tend à se porter sur le pouvoir du Démon et sur la critique du Traité de la venue d'Elie, de J. B. Desessarts ».A la suite sont reliées six ouvrages anonymes violemment critiques contre les Réflexions. Sgard, II, 1071. Très bon exemplaire. Menus défauts aux mors.
Paris, Calmann-Lévy, 1957. Fort in-8, 238-(6) pp., broché, couverture rempliée, non coupé (dos légèrement jauni).
Edition originale du texte de Camus (Réflexions sur la guillotine), UN DES 260 exemplaires numérotés sur vélin teinté filigrané Marais, seul grand papier. Bel exemplaire. * Voir photographies / See pictures. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Baudouin, 1790. In-8 de 14 pp. 3 pièces reliées en 1 vol. in-8, basane havane marbrée, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin vert, frise dorée d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque).
1. Édition originale. 2. Édition originale. Réflexions politiques de Condorcet destinées à l'Assemblée constituante après la nuit du 4 août 1789. « (Condorcet) ne se satisfait pas de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen dont l’Assemblée a décidé le 4 août au matin, qu’elle servirait de préambule à la Constitution. Certes les principes proclamés sont ceux-là mêmes qu’il a soutenus, mais il aurait voulu qu’elle affirmât «la liberté de faire de ses facultés tout usage qui n’est pas contraire au droit d’autrui, ce qui renferme la liberté entière du commerce et de l’industrie » et aussi la liberté des cultes. Il lui reproche de recourir à des termes trop vagues : “ordre public”, “utilité” ou “intérêt commun” et de ne pas proclamer que toute Constitution est par nature révisable » (Badinter, Condorcet, p. 268). INED 1176. 3. Édition originale. Réflexions de Du Pont de Nemours sur la “sûreté publique sans porter atteinte à la liberté du peuple”. « Pour donner à l'Etat de réels moyens pour maintenir le nouvel ordre politique, Dupont propose d'abord que soit ajoutée à la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen une déclaration des devoirs demandant aux citoyens de respecter les institutions existantes. Il demande ensuite pour ses réprésentants un statut spécial : "Tout homme armé par l'Etat, et placé au nom de l'Etat pour empêcher de tuer, de voler ou de battre aucun Citoyen, c'est à dire, pour conserver la liberté, la propriété et la sûreté des Citoyens, [soit] dépositaire d’une partie de la Majesté Nationale”. Quand l'ordre public est sérieusement menacé par des actes de violence, notamment en juin 1791, il réclame une franche répression, car ce qu'il craint par dessus tout, c'est l'instauration, grâce aux désordres, d'un pouvoir arbitraire » (Pierre-Henri Goutte).Manque à Tourneux et l'INED ; Pierre-Henri Goutte, Economie et transitions : l'œuvre de Dupont de Nemours au début de la Révolution française 1789-1792 in Idées économiques sous la Révolution (1789-1794), pp. 145-234.Reliés avec : [DEVAINES (Jean)]. Des Moyens d'assurer le succès et la durée de la Constitution. Paris, Desenne, 1790. In-8 de 32 pp. MES AMIS, Voici comment tout iroit bien. Sans lieu, Avril 1790. In-8 de (8) 72 pp. ADRESSE d'un bon concitoyen à ses frères. Paris, Marchands de Nouveautés. In-8 de (2) 34 pp. EXTRAIT de la Feuille du Jour. (Paris), De l'Imprimerie de la Feuille du Jour, sans date. In-8 de 8 pp. Au sujet du décret en faveur des hommes de couleur. ISNARD (Maximin). Discours de Maximin Isnard, député du département du Var, sur la nécessité de réunir dans un même esprit tous les citoyens de la France, et tous les membres de l'Assemblée Nationale ; prononcé à la Séance du 5 Janvier 1792. De l'Imprimerie Nationale, (1792). In-8 de 23 (1) pp. Provenance : bibliothèque de Roederer avec son ex-libris gratté. Note manuscrite ancienne sur la garde supérieure : « écrits conciliateurs à différentes époques de la Révolution ». Dos frotté, discrètes restaurations.
Paris, Antoine Dezallier, 1680. In-12 réglé de (16)-139-(1) pp., maroquin brun janséniste, doublure de maroquin citron encadrée d'un double filet doré, têtes de chérubins dorées dans les angles, dos à nerfs, double filet doré sur les coupes, tranches dorées sur marbrure (Trautz-Bauzonnet).
Édition originale rare de ces Réflexions « généralement attribuées à Mlle de La Vallière ».En 1661, Françoise-Louise de La Baume Le Blanc, duchesse de La Vallière et de Vaujours née à Tours (1644-1710), devint la maîtresse de Louis XIV qu’elle conquit en particulier par son goût pour la musique, le chant et la danse. Bien que discrète, leur liaison provoqua la colère des dévots et des ecclésiastiques parmi lesquels Bossuet. Lorsqu’en 1667, elle fut remplacée par la nouvelle favorite, madame de Montespan, elle quitta la cour et engagea une lente conversion intérieure qui aboutit, à la suite d'une grave maladie, à la rédaction des Réflexions sur la Miséricorde de Dieu (1672 publiées anonymement en 1680) et à son entrée au Carmel sur les conseils de Bossuet, devenu son directeur de conscience. Elle y reçut le nom de soeur Louise de la Miséricorde. Saint-Simon écrivit d’elle : « Heureux (le roi), s’il n’eût eu que des maîtresses semblables à Mlle de La Vallière. ». Marque de l’imprimeur au titre et table.Provenance : comte de Lignerolles (cat. I, 1894, n°251). Très bel exemplaire réglé finement relié par Trautz-Bauzonnet, truffé d'un portrait gravé sur cuivre relié en frontispice de « la très noble et très pieuse Soeur Louise de la Miséricorde, Pénitente ». Infimes piqûres blanches sur les plats ; quelques menues rousseurs aux premiers et derniers feuillets.Tchemerzine, IV, p. 98 ; Brunet, III, 885 ; Rothschild, I, 1887, n° 70 (édition Dezallier de 1712) ; Willems, 1957 (édition elzévirienne 1681).