IMP. DE LEFEBVRE. 1815. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Non coupé. 579 pages. Papier à la forme. Couverture d'origine. Coiffes usées et charnières fendues. Notes sur la page de faux-titre.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
Reference : RO80060274
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[Révolution d'Angleterre 1649] Boulay de la Meurthe,JB Salaville, Benjamin Constant, C Millon, J Chas
Reference : 010940
[Révolution d'Angleterre 1649] Réunion d'ouvrages sur le sujet publiés pendant la révolution française : -Boulay de la Meurthe, Essai sur les causes qui, en 1649, amenèrent en Angleterre l'établissement de la république ; sur celles qui devaient l'y consolider ; sur celles qui l'y firent périr. Paris, Baudoui, an VII. [2]-132p. -J.B. Salaville, De la révolution française comparée à celle d'Angleterre ou lettre au représentant du peuple Boulay sur la différence de ces deux révolutions. Paris, Revol & Vatar, an VII. [2]-44p. -Benjamin Constant, Des suites de la contre-révolution de 1660 en Angleterre. Paris, Buisson, an VII. 94p -C Millon, Histoire de la révolution et de la contre-révolution d'Angleterre. Paris, Moutardier, Cordier & Legras, an VII. XVI-240p. -J. Chas, Tableau historique et politique de la dissolution et du rétablissement de la monarchie anglaise depuis 1625 jusqu'en 1702. Paris, Pilardeau, Lefort & Surosne, an VIII. [2]-IV-288p -Anonyme, Adresse à tous les amis de la France sur la brochure de Benjamin Constant [etc.]. Paris, Les marchands de nouveautés, 1799. [2]-33p. Publié dans la foulée de la pièce de Constant. Reliure demi-basane d'époque. Belle réunion, bel exemplaire.
P., Didier et Cie, 1884, in-12, vi-257 pp, 2e édition revue, un fac similé dépliant hors texte, broché, qqs rares rousseurs, bon état
Henriette-Marie est la fille de Henri IV et l'épouse de Charles Ier d'Angleterre. Elle naquit au Louvre le 25 novembre 1609, soit un an avant l'assassinat de son père. Elle était la sixième enfant et la troisième fille d'Henri IV et de Marie de Médicis. Elle épouse sur la volonté de son frère Louis XIII, en 1626, Charles Ier d'Angleterre qui était le petit fils de Marie Stuart. Ce fut Buckingham qui vint chercher la jeune reine à Paris pour la présenter à son mari le roi d'Angleterre qui n'avait pas pu se déplacer. C'est au cours de cette cérémonie qui eut lieu au Louvre que se tissèrent les liens mystérieux entre le duc de Buckingham et Anne d'Autriche, raconté à sa façon par Alexandre Dumas dans “Les trois mousquetaires”. La première partie de la vie d'Henriette-Marie, dont le portrait se trouve à l'ambassade d'Angleterre à Paris, fut assez mouvementée, jusqu'au moment où elle fut obligée de fuir l'Angleterre à cause des rivalités entre son mari et Cromwell qui finira par le faire exécuter. Henriette-Marie, qui a donné son nom à un état des États-Unis, le Maryland, sera obligée de quitter l'Angleterre avec ses deux enfants dont l'un Charles, deviendra Charles II, pour échapper aux poursuites de Cromwell. C'est auprès de son frère Louis XIII, qu'elle vivra cette période chaotique de l'Angleterre qui le fut également pour la France, puisque ce fut celle de la Fronde. C'est un miracle pour elle de survivre à l'assassina de son mari, s'assumer la protection de ses enfants, bravant le dénuement le plus complet. Son fils put gagner l'île de Jersey puis l'Écosse et l'Irlande et réussit après la mort de Cromwell à regagner son trône. Mais ceci ne facilita pas la vie d'Henriette-Marie qui malgré la sollicitude d'Anne d'Autriche, était tiraillée entre les tensions de la cour de France notamment au moment de la Fronde. La mort de Cromwell le 13 septembre 1758, va changer sa destinée et le 29 mai 1660 Charles revient triomphalement à Londres, date coïncidant avec le mariage de Louis XIV avec l'infante d'Espagne, Marie-Thérèse. Henriette-Marie se décide alors, accompagnée de sa fille Henriette à rejoindre son fils à Londres. Elle vécut encore pendant dix ans entre Londres et Paris, assez peinée de voir les dilapidations des finances du royaume d'Angleterre par son fils Charles II. Elle devait mourir le 3 août 1669 à l'âge de soixante ans, un deuil général fut ordonné dans toute l'Angleterre et quarante huit heures plus tard, Bossuet montra en chaire pour prononcer l'oraison funèbre d'Henriette-Marie de France, reine d'Angleterre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
L'exemplaire des bibliothèques Charles Nodier, Prince d'Essling, Comte de La Bédoyère, Louis Loviot, Edouard Moura et Jacques Vieillard conservé dans sa fine reliure en maroquin rouge de Thouvenin, cité par Willems et Brunet. Rarissime première édition sortie des presses elzéviriennes de ce récit de Sorbière qui faillit provoquer un incident diplomatique entre la France et l'Angleterre. Précieux exemplaire à toutes marges, entièrement non rogné, avec nombreux témoins. In-12 de (6) ff., 192 pp. et une planche dépliante. Maroquin rouge, double encadrement de filets dorés avec fleuron d'angle, dos orné de filets et fleurons dorés avec titre en long, coupes ornées, dentelle intérieure dorée, entièrement non rogné. 154 x 80 mm. Sorbière, Samuel de. Relation d’un voyage en Angleterre, où sont touchées plusieurs choses, qui regardent l’état des Sciences, & de la Religion, & autres matières curieuses.Cologne, Pierre Michel, 1666.Reliure de Thouvenin.Rarissime première édition sortie des presses elzéviriennes de ce récit de Sorbière qui faillit provoquer un incident diplomatique entre la France et l’Angleterre.Elle est ornée d’une planche dépliante.L’édition originale parut en 1664.Brunet, V, 455 et supplément, II, 670 ; Willems, 1760 ; Graesse, Trésor de livres rares et précieux, VI, 449 ; Catalogue du duc de La Vallière, VI, 26 025.Précieux exemplaire à toutes marges, entièrement non rogné, avec nombreux témoins. Samuel Sorbière (1615-1670), médecin et philosophe protestant, publie sa Relation d’un voyage fait en Angleterre en 1664 ; l’ouvrage est supprimé par arrêt du conseil et Sorbière est exilé à Nantes. Le texte est une vivante narration au jour le jour d’un voyage entrepris par l’auteur en Angleterre, à Amsterdam, Maastricht… Sorbière informe le lecteur des curiosités rencontrées telles que la « machine pour télescope », « le baromètre », la « machine hydraulique »… Le texte est aussi truffé de considérations politiques et religieuses. Sorbière a admiré le spectacle de la liberté individuelle, de la prospérité nationale et de l’indépendance des pouvoirs : « Je n’oublierai rien, dit-il, de ce que je pus pratiquer pour m’instruire du gouvernement, des mœurs et du génie des peuples. » Sorbière est un précurseur du courant anglophile qui va s’épanouir dans la France du XVIIIe siècle. Sa Relation en Angleterre influencera Montesquieu et Voltaire, lequel dira : « L’Anglais est né libre ; on ne demande en Angleterre permission de penser à personne ». « L’anglomanie française au XVIIIe siècle prend le relai de la gallomanie anglaise qui sévissait au XVIIe siècle en Angleterre. Les écrivains français découvrent l’Angleterre et la donnent en modèle : Montesquieu et surtout Voltaire qui, dans ses Lettres anglaises publiées en 1734, admire le bon sens, l’indépendance d’esprit, l’originalité farouche, la fermeté des Anglais et leur formidable sens de la liberté. » (Paris, de l’image à la mémoire, M.C. Kok-Escalle). Si l’auteur fait l’apologie de la liberté individuelle anglaise il critique les Institutions britanniques et notamment le Parlement. Le Gouvernement anglais fit condamner l’ouvrage par arrêt du conseil le 9 juillet 1664. Exemplaire cité par Willems et Brunet : « Un exemplaire non rogné Essling, La Bédoyère, 25 frs. »Provenance prestigieuse :- Charles Nodier (1830, n°1718). - Prince d’Essling. - Comte de La Bédoyère (1862, n°2077). - Louis Loviot. - Edouard Moura (1923, n°937). - Jacques Vieillard (1946, n°525). Rarissime édition : aucun exemplaire n’a subi le feu des enchères depuis le début des relevés, il y a 40 ans (ABPC, Argus).
édition_originale
Hachette, 1961, in-8°, 300 pp, biblio, broché, couv. illustrée, dos lég. abîmé, C. de bibl., bon état
20 juin 1837 : Victoria monte sur le trône d'Angleterre. – 1er mai 1851 : La reine inaugure la première Exposition Universelle. Ces deux dates limitent la « Early Victorian period », époque attachante qui a vu l'Angleterre se transformer radicalement sous le seul effet de l'industrialisation. À la « Old Merry England » se substitue une Angleterre manufacturière et bourgeoise qui va se débarrasser des entraves au commerce et remplacer ses « coaches » par les chemins de fer. L'esprit religieux et traditionaliste des Anglais pour qui l'ordre social établi – et d'ailleurs nullement étanche – et voulu par Dieu, leur permettra l'économie d'une révolution. Un contexte humain aussi riche a poussé M. Jacques Chastenet à s'attacher surtout à la vie des hommes de l'époque victorienne. Grands seigneurs déployant encore un faste royal, fermiers hauts en couleur et bons vivants, derniers témoins de la Vieille Angleterre, paysans souvent malheureux mais conformistes, prolétariat urbain entassé dans des taudis, et dont l'Opéra de Quat'sous ne donne qu'une image poétisée, bourgeois récemment enrichis et fleurant encore l'odeur du vernis d'un ameublement tout neuf, tous revivent avec leur grandeur et leurs préjugés, fidèles agissants d'un Dieu qui est un Dieu anglais et bon comptable, loyaux sujets d'une Reine qui incarne leur idéal : la respectabilité... — "... Dès sa jeunesse, l’Angleterre l’avait fasciné, aussi bien par les vicissitudes originales de son histoire que par ses institutions... De cet intérêt sont sortis, en 1946, une belle étude sur “Le Parlement d’Angleterre” ; puis, distribués sur vingt ans à partir de 1947, “Le siècle de Victoria”, “Elisabeth Ire”, “Winston Churchill”, “La vie quotidienne en Angleterre au début du règne de Victoria”, et, enfin en 1965, “L’Angleterre d’aujourd’hui”. À l’exception de deux, ces livres traitent donc de sujets anciens, où Chastenet rencontrait d’illustres prédécesseurs en langue anglaise, mais aussi en langue française, et même en langue allemande avec Emil Ludwig, tardif et sévère chevalier servant de Marie Stuart. Son service en est-il déprécié ? Certainement non. La reprise fréquente, presque périodique, des matières historiques les plus importantes est légitime et nécessaire. Une époque lointaine, une haute figure, analysée en 1920 ou analysée en 1950, n’ont ni même formule ni même saveur et les bons historiens ne s’y répètent pas plus que ne font les bons peintres quand ils se lèguent de siècle en siècle des scènes traditionnelles. La vaste expérience que Chastenet avait acquise des hommes publics, des mouvements économiques, des méthodes de la diplomatie, le mettaient à même de percevoir l’ossature des événements, ce plan sans finalité, ce bilan de données profondes dont les contemporains n’ont pas toujours conscience et qui pourtant décide du succès ou de la perte de leurs entreprises..." (Georges Dumézil, Discours de réception à l'Académie française, 14 juin 1979) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Haye, Alexandre de Rogissart, 1727 (tomes 1 à 10) - La Haye, Jean Van Duren et Pierre de Hondt, 1735 (tomes 11 à 13) - La Haye, Gosse et J. Neaulne, 1733 (2 volumes de supplément). 15 volumes in-4. Veau brun, dos à nerfs ornés, pièces de titre et de tomaison en maroquin marron. Illustré de 7 cartes dépliantes, 5 portraits, 13 tableaux généalogiques, 8 bandeaux historiés, 1 planche allégorique, 13 vignettes de titre et 1 cul-de-lampe (gravés en taille douce). Collation : Tome I : 4 ff.-XXXVI-525 pp.-1 f. - 4 tableaux généalogiques dont 1 dépliant - 1 tableau généalogique dépliant (Heptarchie)-2 cartes dépliantes - 2 portraits, 1 planche allégorique, 4 bandeaux, 1 vignette de titre et 1 cul-de-lampe dessinés et gravés en taille douce par François Morellon de La Cave. 1 bandeau en tête de la dédicace gravé par D. Coster. Tome II : 2 ff.-538 pp. - 1 tableau généalogique dépliant, 1 portrait, 1 carte dépliante, 1 bandeau. Vignette de titre. Tome III : 2 ff.-506 pp. - 1 tableau généalogique dépliant, 2 portraits, 1 carte dépliante, 1 bandeau. Vignette de titre. Tome IV : 2 ff.-557 pp. - 1 tableau généalogique dépliant, 1 carte dépliante, 1 bandeaux. Vignette de titre. Pâle mouillure marginale en pied. Tome V : 2 ff.-471 pp. - 1 tableau généalogique dépliant, 1 bandeaux. Vignette de titre. Tome VI : 2 ff.-496 pp. - 1 tableau généalogique dépliant, 1 bandeaux. Vignette de titre. Tome VII :2 ff.-632 pp. - 1 tableau généalogique dépliant, 1 bandeaux. Vignette de titre. Tome VIII : 2 ff.-724 pp. - 1 tableau généalogique dépliant, 1 bandeaux. Vignette de titre. Tome IX : 2 ff.-584 pp. - Vignette de titre. Tome X : 2 ff.-511 pp. - 232 pp. (Contient la fin de l'histoire d'Angleterre jusqu'à Guillaume II, une lettre sur la vie de M. de Rapin-Thoyras et les tables des 10 volumes). Tome XI : 10 ff.-579 pp. - 1 grande carte dépliante - 1 vignette de titre gravée par D. Coster. Tome XII : 2 ff.-628 pp. - 1 carte dépliante. 1 vignette de titre. Tome XIII : 2 ff.-560 pp.-123 pp. (Fastes d'Angleterre). 1 vignette de titre. Supplément Tome 1 : 3 ff.-380 pp.-325 pp. Supp. Tome 2 : 2 ff. (dont 1 bl.)-383 pp.-348 pp.
Seconde édition après celle de 1724, augmentée de la "Suite" et des "Remarques historiques". COMPLET.Paul de Rapin Thoyras (ou de Rapin de Thoyras, 1661-1725 ) était avocat de formation mais voulu s'engager dans les armes. De religion protestante il dû s'expatrier en Angleterre où il entra dans la Compagnie du Prince d'Orange, participa à plusieurs batailles, rejoignit les troupes de Lord Portland, vicomte de Woodstock... avant de se retirer en Hollande, à La Haye, en 1707. Il y travailla à son Histoire de l'Angleterre, pour laquelle il avait réuni une importante documentation. Elle fut d'abord publiée à La Haye en 1724 en 8 volumes et est considérée comme la première étude d'un historien français sur les institutions anglaises, précurseur de Montesquieu. (Nelly Girard dAlbissin, "Rapin-Thoyras un précurseur de Montesquieu", Paris, Klincksieck, coll. « Société d'histoire du droit », 1969, 129 p.). Les rééditions en 10 volumes furent complétées d'une suite de cette histoire par David Durand et Dupard (3 volumes) et par un "Abrégé du recueil des actes publics d'Angleterre" par Thomas Rymer, avec des "Remarques" de N. Tindal (2 vol. 1733). (Dictionnaire historique, critique et bibliographique. Paris, Ménard et Desenne, 1822, t. 23, pp. 76-77 - Brunet IV, 1114). Le titre complet des deux volumes de supplément est : "Remarques historiques et critiques sur l'Histoire d'Angleterre de Mr. de Rapin Thoyras, par Mr. N. Tindal, Maître ès Arts [...] et Abrégé historique du recueil des actes publics d'Angleterre, de Thomas Rymer ; par Mr. de Rapin Thoyras. Avec des notes de Mr. Etienne Whatley".