LIBRAIRIE THEATRALE. Non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 36 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Reference : RO80053340
Comédie en 1 acte. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
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Auxerre, Imprimerie de L. Fournier, s.d. (1793) in-4, 3 pp., en feuille.
Ouverte en 1708 grâce au legs d'Etienne Gabriau de Riparfons, qui avait cédé à ses confrères tant ses ouvrages qu'une somme destinée à leur entretien, la Bibliothèque de l'Ordre des avocats était l'un des rares dépôts de livres libéralement accessibles au public dans le Paris du XVIIIe siècle, même si elle servait essentiellement à des fins professionnelles. Après la suppression de l'Ordre, elle fut en partie transférée à la Convention, et c'est la Bibliothèque de l'Assemblée qui hérita partiellement du fonds. En 1807-1808, ce sera encore un legs (celui de Nicolas Féret, rédigé en 1806), qui non seulement permit la reconstitution de la Bibliothèque, mais occasionna par ricochet le rétablissement de l'Ordre des avocats (décret du 14 décembre 1810). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Corporation ds Services du Barreau du Québec, 2009, in-4 rel. toile (22 x 29), 249 p., ouvrage tiré à 1200 exemplaires, nombreuses ill. n. et b. et coul., jaquette, très bon état.
S’appuyant sur des documents historiques provenant de dizaines de fonds d’archives d’ici et d’ailleurs, citant contrats, décisions et autres documents juridiques, Les avocats et le Barreau, une histoire… remonte aux fondements d’une profession liée à l’essor du Québec. L’ouvrage porte un regard franc sur la mise en place d’une institution : le Barreau du Québec. À défaut de tout dire, de tout raconter, l’auteur cerne les pans majeurs du développement de la profession et de l’ordre et les illustre afin de les faire revivre : les premiers avocats en Nouvelle-France, le bijuridisme, la création du Barreau, l’arrivée des femmes dans la profession et bien d’autres événements qui ont façonné l’univers juridique. "Les avocats et le Barreau, une histoire..." ne s’adresse pas au spécialiste de l’histoire du droit au Québec, mais bien à celui désireux de plonger dans la mémoire vive d’une profession.
, , 1787. In-4 manuscrit (18 x 25,5 cm) de (1)-203 pp., basane granitée, dos orné à nerfs, pièce de titre verte (reliure de l'époque).
Recueil manuscrit de droit coutumier « d'usage en Béarn » comprenant 170 articles compilés d'une même main vers 1787. (Préambule). Le 9 avril 1718, les avocats assemblés, il a été délibéré, que tous les certificats qui seront par eux délibérés seront transcrits sur leur registre, pour y recourir au besoin (…) Nous certifions que le droit romain est le droit de Béarn et qu'il y est gardé en tout ce à quoi il n'a pas été dérogé par la coutume les règlements écrits. « Au XVIIIe siècle, le parlement de Navarre séant à Pau était en apparence partagé entre un loyalisme dynastique sans failles et l’acharnement qu’il mettait à défendre des institutions, les fors en particulier (les Fors basques sont un ensemble de recueil de coutumes rédigés entre les XIIIe et XVIe siècles par les Basques eux-mêmes lorsque chacune des sept provinces basques en est venue à accepter la domination d'un souverain étranger. Le terme vient de fors ou fueros en espagnol, qui désigne le droit coutumier basque et s'oppose à celui de derecho qui désigne le droit romain ndlr), qui alimentaient le principe de la souveraineté béarnaise et navarraise. En réalité, outre qu’une double naturalité ne gênait absolument pas les hommes de l’Ancien Régime, les prétentions de la cour souveraine qui siégeait à Pau étaient le résultat de son histoire. Lorsque Louis XIII l’établit en 1620, il procéda en fait à la fusion du conseil souverain de Béarn avec la chancellerie du royaume de Navarre qui avaient déjà, en plus des attributions comparables à celles des parlements français, un rôle politique au sein d’entités territoriales souveraines. Encore plus qu’ailleurs, les parlementaires basco-béarnais se considéraient comme les principaux et même les seuls intermédiaires entre le prince et les peuples qu’ils prétendaient représenter. » (Christian Desplat).Cachet ex-libris répété « B.rd Duplàa », ex-libris manuscrit « A.A. Caussadette avocat ». Manuscrit sans ratures, d'une parfaite lisibilité.Christian Desplat, Parlement et pouvoirs locaux au xviiie siècle : le parlement de Navarre séant à Pau. Les Parlements de province, édité par Jacques Poumarède et Jack Thomas, 1996.
( Catalogues de Ventes Bandes Dessinées ) - Dessin d'Humour - Collectif - Catalogue
Reference : 23628
(2016)
Hôtel Drouot / Étude Cornette de St Cyr 2016. Fort in-4 cartonnage éditeur de 164 pages au format 23 x 34 cm. Couverture ajourée en forme de serrure pour laisser voir l'illustration de Siné d’après Toulouse Lautrec " Le Bordel ". Rare catalogue de la vente aux enchères prévue le 30 mai 2016 à l'Hôtel Drouot, mais qui fut annulée suite à l’intervention des avocats de nombre de dessinateurs ou leurs ayant-droits, étonnés de voir réapparaître à cette occasion des dessins qu’ils avaient confiés il y a plus de 20 ans à Daniel Delamare, ex-galeriste spécialisé dans la reproduction de faux tableaux de maîtres, et qui avait tenté ensuite se reconvertir dans le dessin d’humour. Expert François Meyniel. 287 lot décrits. Plus d'une centaine d'illustrations par : Barbe, Cabu, Edika, Faizant, Gus, Hoviv, Loup, Morchoisne, Pichard, Pétillon, Siné, Tetsu, Varenne, Vuillemein, Wolinski et bien d'autres. Infimes tassements aux coins, sinon édition originale en superbe état. Déjà épuisé et devenu collector. Indispensable.
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[De l'Imprimerie de la veuve J.-B. Cavazza] - DUCHESSE D'ANGOULEME ; DECAEN, Comte
Reference : 71112
(1815)
1 feuillet in-8, De l'Imprimerie de la veuve J.-B. Cavazza, rue du Ha, n.° 41, Bordeaux, mars 1815, 2 pp. Discours adressé à S.A.R. Madame, Duchesse d'Angoulême, par M. Desèze, vicaire-général du diocèse de Bordeaux, dans la communauté des Ursulines. Paroles remarquables et pleines de bontés adressées par LL. AA. RR. à divers corps lors de leur présentation. Ordre du Jour de M. le Gouverneur de la 11.e Division militaire, adressant des témoignages de satisfaction de S.A.R. Mgr. le Duc d'Angoulême à la Garde national [ Edition originale ] [ Contient notamment : ] "Au sortir de la chapelle, Madame est montée dans un salon où toute la communauté s'est rendue. S. A. R. a entretenu, avec beaucoup de bonté, Madame la supérieure, et a paru prendre un vif intérêt à ce précieux établissement spécialement destiné à l'éducation des jeunes demoiselles, et chargé d'enseigner gratuitement les enfans des pauvres. Dans ce salon, deux pensionnaires dignes d'un grand intérêt, filles de M. le marquis de Larochejaquelein, toutes deux d'un âge fort tendre, ont fait un petit compliment à Madame, qui a paru écouter avec bienveillance les enfans d'un père et d'une mère qui se sont de tous temps si fort distingués en défendant la cause du Roi et de la monarchie. Dans une des communes rurales de l'Entre-deux-Mars, de jeunes enfants ont environné la voiture de LL. AA. RR. L'un d'eux, chargé de porter la parole, s'est exprimé en ces termes : « Monseigneur et Madame, on nous avait fait un compliment ; mais je l'ai oublié. Voici celui que nous avons fait nous mêmes : Nous jurons d'être encore meilleurs Français que nos pères ». L'ordre des avocats de Bordeaux ayant été admis à présenter à LL. AA. RR. ses hommages et son respect, le bâtonnier a invoqué leur protection auprès de S. M., en faveur des avocats de cette ville : Madame a daigné répondre qu'il suffisait d'appartenir à la ville de Bordeaux, pour n'avoir pas besoin d'autre protection auprès du Roi ; mais qu'elle se ferait un plaisir de transmettre à S. M. les sentimens dont elle venait d'entendre l'expression"
Le document est remarquable car si l'on y parle de "l'heureuse restauration", Napoléon est déjà en train de remonter vers Grenoble après son débarquement à Golfe-Juan le 1er mars ! Quelques jours plus tard, la Duchesse d'Angoulême tentera de soulever Bordeaux contre l'Empereur, ce qui lui vaudra le célèbre mot de Napoléon : "C'est le seul homme de sa famille". Bon état.