DIDOT L'AINE Jules. XIXème.. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Plats abîmés, Dos satisfaisant, Rousseurs. Paginé de 269 à 289. Texte sur 2 colonnes. Dos absent. Pages détachées.. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
Reference : RO80039824
Opéra comique en 3 actes. Musiqur de Adrien Boieldieu. Classification Dewey : 792-Théâtre
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Égypte : 7-16 novembre 1887. « LES PYRAMIDES ME FONT TRÈS PEU D'IMPRESSION, QU'ONT-ELLES DE SI ADMIRABLE ? »
(210 x 135 mm) 19 pp., [1] f. bl. Manuscrit autographe inédit, journal de voyage en Égypte rédigé par la princesse Marguerite d'Orléans (1869-1940). Partie avec son père, le Duc de Chartres Robert d'Orléans (1840-1910), la Princesse retrouve à Alexandrie son frère Henri d'Orléans (1867-1901). Le journal, adressé à sa mère demeurée en France, couvre une période allant du 7 au 16 novembre 1887. Arrivés par mer à Alexandrie le 7 novembre, les voyageurs rejoignent aussitôt le Caire aux environs duquel ils demeurent jusqu'au 16 novembre ; une excursion à Suez est prévue, mais le Duc de Chartres souffrant de fièvre (M. de Mussy, médecin de la famille d'Orléans, diagnostique la dengue) le voyage semble avoir été écourté. Henri d'Orléans, qui s'illustrera comme explorateur, photographe et naturaliste, est à cette période engagé dans un premier voyage qui le mène de Grèce en Égypte puis en Inde -- où il se consacre à la chasse au tigre -- avant de revenir par le Japon et l'Amérique. Il rapporte de ce périple un ouvrage, Six mois aux Indes, dans lequel il choisit explicitement de ne pas évoquer son séjour en Égypte : « Ce ne sont pas là les moins bons souvenirs de mon voyage, mais la Grèce et l'Égypte ont été parcourues et décrites par un trop grand nombre d'hommes éminents [...] pour que je m'aventure à revenir sur leurs traces. Les impressions individuelles n'ont d'intérêt pour autrui que lorsqu'elles correspondent à des faits qui sortent un peu de l'ordinaire. Or, à Athènes comme au Caire, je n'ai vu et fait que ce que tant d'autres ont fait et vu avant moi. » (p. 6) Le récit de la Princesse Marguerite complète ainsi notre connaissance du premier tour du monde de celui qui deviendra l'un des grands explorateurs de la fin du XIXe siècle, tout en nous informant sur un aspect plus « touristique » de la pratique du voyage absent des ouvrages de son frère. Centré sur les visites des sites historiques et hauts lieux culturels -- Memphis, Héliopolis, l'université al-Azhar, le musée Boulaq (« Sésostris vivant et Sésostris en momie, c'est absolument un raisin frais et un raisin sec ») -- le journal comporte également quelques portraits des dignitaires venus accueillir le père de l'auteur : « pour en revenir au khédive, il a l'air d'un bon bourgeois, ce n'est pas un aigle [...] On le dit dominé par sa femme (il n'en a qu'une, à laquelle il est très uni) et par les anglais. Ces derniers sont détestés ici, mais où ne le sont-ils pas ? avec cette arrogance et ce sans gêne qui les caractérisent. » La Princesse évoque également quelques scènes de chasse, activité qui motivera nombre des voyages d'Henri d'Orléans : « en approchant du terme de notre excursion, nous apercevons une énorme troupe de pélicans, non loin de la route. Henri qui a sa carabine ne peut résister à la tentation et se précipite à la poursuite des ces oiseaux gigantesques ; il en abat cinq, des nègres se jettent à la nage pour les lui rapporter. Les pyramides me font très peu d'impression, qu'ont-elles de si admirable ? »
NAVARRE, Marguerite de ( Marguerite dAngoulême ou Marguerite d'Alençon) - TOUCHET, Jacques.
Reference : 95113
Paris, Les Editions André Vial, 1949, 3 volumes in-8 de 230x145 mm environ, 235, 187 et 224 pages, demi chagrin à coins cerise, dos à nerfs portant titres et tomaisons dorés, couvertures et dos conservés. Exemplaire numéroté sur vélin Crèvecoeur, illustré de 44 eaux-fortes originales de Jacques Touchet. Petites mouillures sur les couvertures en cuir et les couvertures brochées, quelques rousseurs sur les tranches et en début et fin de volume, sinon bon état.
Marguerite de Navarre, appelée également Marguerite dAngoulême ou Marguerite d'Alençon, est née le 11 avril 1492 à Angoulême et morte le 21 décembre 1549 à Odos-en-Bigorre. Elle joue un rôle capital au cours de la première partie du XVIe siècle : elle exerce une influence profonde en diplomatie et manifeste un certain intérêt pour les idées nouvelles, encourageant les artistes tant à la Cour de France qu'à Nérac. Sur du roi François Ier, elle est la mère de Jeanne d'Albret (reine de Navarre et mère du futur roi Henri IV). Elle est aussi connue pour être, après Christine de Pisan et Marie de France, l'une des premières femmes de lettres françaises, surnommée la dixième des muses, notamment pour son recueil de nouvelles connu aujourd'hui sous le titre L'Heptaméron. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
N.Scheuring, Editeur ( Imprimerie Perrin & Marinet) In-8, cousu, XX- 93 pages, reliure postérieure sobre ( C.Ruban à Villefranche) entoilée brique ornée d'une étiquette de titre noire et d'un fleuron doré sur la tranche, plats muets, exemplaire portant l'Ex-libris du second acquerreur de l'ouvrage, le premier étant selon toute vraisemblance Morel de Voleine signant en garde sa propriété (attesté) - Bel exemplaire dans une reliure sans grand apparat mais de belle facture, belle fraicheur de la pagination et coins bien piquants.
Rare exemplaire- Moniale chartreusine, prieure de la Chartreuse Notre-Dame de Poleteins (à Mionnay, Ain ; moniale à partir de 1286 au moins prieure à partir de 1288 au moins ; morte le 11 février 1310, ou peut-être 1311, elle écrivit en dialecte Lyonnais et en latin. Marguerite est la fille de Guichard, seigneur d'Oingt (Rhône) : le nom d'Oingt peut donc être considéré comme son patronyme.Les écrits de Marguerite d'Oingt sont surtout connus grâce au recueil fait à la Grande Chartreuse au XIVe siècle (Grenoble, Bibliothèque municipale, ms. 5785 R).Autres mss contenant les écrits de Marguerite (en tout ou en partie) : Grenoble, ms. 5786 R (XVIIe siècle ; version française) d'où semble venir cette édition ; Grande Chartreuse, ms. 66 b ou 7 ORNA 5 (XVIIe siècle ; version française) ; ms. provençal (voir <<Bibliographie des manuscrits littéraires en ancien provençal / Clovis Brunel, 1935, n° 185 . Très Bon Etat Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
AUGUSTE EUDES | Paris 1880 | 14.5 x 23 cm (Fort in-8) | 4 volumes reliés
Paris, Auguste Eudes, 1880. Quatre volumes fort in-8. Belle édition bibliophilique de l'Heptaméron, reprenant le texte critique établi sur les manuscrits par Le Roux de Lincy pour la Société des Bibliophiles françois en 1853-1854, revu et enrichi pour cette nouvelle publication par Anatole de Montaiglon. Tirage d'amateur limité à 395 exemplaires sur grands papiers. Celui-ci, n° 301, est l'un des 40 exemplaires sur papier Whatman comportant les gravures en trois états : une suite en noir sur Japon, une en bistre et une en sanguine sur Whatman. Ce tirage constitue l'un des plus recherchés de la justification, après les rarissimes exemplaires sur Japon et sur parchemin. L'illustration comprend un portrait de Marguerite de Navarre dessiné et gravé par T. de Mare, un frontispice dessiné par Dunker et gravé par Eichler, et 76 figures hors texte d'après Freudenberg, gravées notamment par De Longueil, Eichler, Le Roy, Halbou et Thiébault. Bandeaux et culs-de-lampe. Une planche en chromolithographie reproduit les armes de Marguerite de Navarre. Toutes les gravures sont présentes dans les trois états du tirage, à l'exception de cette planche en couleurs. Superbes reliures de l'époque signées Allô en plein maroquin citron. Dos à cinq nerfs, ornés du chiffre de Marguerite de Navarre répété et de fleurs de lys dans des caissons richement décorés de petits fers et de roulettes ; armes de la reine frappées au centre des plats, triple filet doré en encadrement. Large dentelle intérieure dorée, gardes et contreplats de papier marbré peigné dans les tons bordeaux, vert et bleu. Exemplaire non rogné. Une mince rayure sur le plat inférieur du tome II et une petite épidermure le long de son mors inférieur.Quelques très rares piqûres. Très bel ensemble, remarquablement frais, les gravures présentant naturellement des marges plus courtes que celles du texte demeuré non rogné. * La singularité de cette édition tient à la rencontre de deux entreprises séparées par un siècle. Son texte appartient à la grande révolution philologique accomplie par Le Roux de Lincy en 1853-1854.Jusqu'alors, les éditions modernes avaient essentiellement perpétué le texte remanié par Claude Gruget au XVIe siècle. Le Roux de Lincy retourna aux manuscrits pour restituer l'Heptaméron et l'accompagna d'un important appareil de notes. Montaiglon jugeait ce travail décisif, parlant d'un texte établi pour la première fois « d'une façon critique et définitive ». Lorsque le libraire Auguste Eudes entreprit une nouvelle édition dans les années 1870, il demanda à la Société des Bibliophiles françois l'autorisation de reprendre ce texte et les notes de Le Roux de Lincy. Le projet naquit parallèlement d'une acquisition exceptionnelle : celle des cuivres gravés d'après Freudenberg pour la célèbre édition bernoise de 1780-1781. Les figures furent remises en état et les en-têtes et fleurons de Dunker regravés sur cuivre. Une grande édition critique du XIXe siècle recevait ainsi l'un des décors les plus célèbres consacrés au livre de Marguerite de Navarre au siècle précédent. Montaiglon ne se contenta pourtant pas d'en surveiller la réimpression. Archiviste paléographe, historien de l'art et professeur à l'École des chartes, il donna à l'ensemble un nouvel Avertissement et compléta la documentation réunie autour du texte. L'oraison funèbre de Marguerite par Charles de Sainte-Marthe est reproduite intégralement ; les témoignages de Brantôme sont développés ; les notices de Le Roux de Lincy sur les manuscrits et les éditions sont reprises et complétées par une étude particulière de l'édition de Berne. Notes, glossaire et table sont réunis dans le dernier tome. L'illustration elle-même prend dès lors une valeur historique. Freudenberg avait conçu pour l'édition bernoise une scène pour chacune des nouvelles, tandis que Dunker en dessinait le décor ornemental. Gravées à Paris par quelques-uns des meilleurs burinistes du temps, ces compositions appartiennent pleinement au goût nar
A Dax, chez Leclercq, 1794. Affiche imprimée (30 x 42 cm).
Document rarissime, affiche originale imprimée de la condamnation à mort de Marguerite Rutan (Metz, 23 avril 1736 – Dax, 9 avril 1794), Fille de la Charité de Saint Vincent de Paul, supérieure de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax depuis 1779, béatifiée le 19 juin 2011 aux arènes de Dax par le cardinal Angelo Amato au nom du pape Benoît XVI.Le jugement du 20 germinal an II (9 avril 1794) prononce la mort de Marguerite Rutan pour avoir « engagé à la désertion des Volontaires détenus dans ledit hôpital en leur offrant et donnant de l'argent », pour avoir été trouvée en possession de « pamphlets aristocratiques, fanatiques et contre-révolutionnaires, la plupart transcrit de sa propre main », et pour avoir « entretenu correspondance avec un parent du tyran d'Autriche ». En réalité, selon l'évêque d'Aire et Dax, Mgr Philippe Breton, lors de la béatification, « les témoins à décharge ne furent pas entendus » et le vrai motif était son refus de prêter serment sur la Constitution civile du clergé. Le directoire du district de Dax reconnut lui-même, un an après l'exécution : « La commune de Dax regrettera longtemps cette femme vertueuse qui, par caractère tenant à son opinion religieuse, a été inhumainement sacrifiée sur des motifs dont la preuve reste encore à acquérir. »Huitième de 15 enfants d'une famille modeste de Metz, Marguerite Rutan avait rejoint la Compagnie des Filles de la Charité en 1757, exercé des missions à Toulouse, Pau et Brest avant de prendre, à 43 ans, la direction de l'hôpital de Dax, où elle ouvrit une école et accueillit les mères célibataires abandonnées. Arrêtée en fin 1793 après le refus collectif des sœurs de prêter serment, elle comparut le 8 avril 1794 devant la Commission extraordinaire. Elle fut guillotinée le lendemain place Poyanne, après avoir chanté le Magnificat sur le chemin de l'échafaud et repoussé le bourreau en disant « Aucun homme ne m'a jamais touchée ». Sa cause fut introduite à Rome dès 1917, sous Benoît XV. Le décret reconnaissant son martyre en haine de la foi fut signé par Benoît XVI le 1er juillet 2010.Pierre Coste, Soeur Marguerite Rutan, fille de la charité ; Jean-Pierre Renouard, Marguerite de la Force : Vie, passion et mort de soeur Marguerite Rutan ; Bertrand Lucq, Marguerite Rutan et la terreur dans les Landes.