ARPEGE. 1949. In-8. Broché. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 2 pages de partitions non paginées. Premier plat illustré en couleur par Würth avec photo de Andrex et des soeurs Etienne.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
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E.A.500. Classification Dewey : 780.26-Partitions
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Paris : Denis Thierry, Claude Barbin 1682 In-12, 154 x 87 Maroquin vert foncé, triple filet doré en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné, dentelle dorée intérieure, tranches dorées sur marbrures (Chambolle-Duru 1869). (2 ff.), 242 pp.
Édition originale composée du Poème du Quinquina, écrit pour vanter les vertus de cette plante nouvellement découverte, suivi de deux contes (La Matrone d’Éphèse et Belphegor) et des deux livrets d’opéras : Galatée et Daphné.Le Poème du Quinquina, souvent considéré comme le plus grand échec poétique de La Fontaine, a été critiqué pour son mélange audacieux de poésie et de science médicale, jugée incompatible avec l’art. Les commentateurs y ont vu un texte incohérent, où les théories sur la fièvre et la circulation du sang, inspirées de Harvey ou de Rohault, semblaient mal intégrées à une forme poétique, d’autant que La Fontaine lui-même insistait sur le fait qu’il écrivait sur ordre de sa protectrice, la duchesse de Bouillon, comme pour se prémunir contre un échec annoncé.Pourtant, Philippe Chométy - Maître de conférences de littérature française du XVIIe siècle à l'Université de Toulouse-Le Mirail - propose une réhabilitation de cette œuvre en révélant sa dimension politique. La duchesse de Bouillon, compromise dans l’Affaire des poisons et exilée en 1680, revient à Paris en avril 1681, quelques mois avant la publication du poème. Le quinquina, remède à la mode après avoir sauvé le Dauphin, devient alors un symbole de rédemption : la duchesse, associée à ce remède royal, passe de l’image de l’empoisonneuse à celle de la femme savante. La Fontaine lie subtilement son éloge du quinquina à celui de Louis XIV, présenté comme un Apollon bienfaisant, tout en associant la duchesse à cette gloire, ce qui contribue à son retour en grâce.Sur le plan philosophique, le poème dépasse le cadre strictement scientifique. La Fontaine y mêle des réflexions sur la condition humaine, la mort et la sagesse, comme en témoignent la scène pathétique d’un père de famille mourant ou l’évocation ironique des Iroquois, censés être « presque immortels ». Ces passages, loin d’être des digressions, soulignent la fragilité de l’existence et invitent à une méditation morale, où la modération et la constance sont présentées comme des vertus essentielles.Enfin, le poème se distingue par son innovation formelle. Sa structure imite les intermittences de la fièvre, avec des alternances de tons et de rythmes qui reflètent le sujet traité. La Fontaine fusionne ainsi le fond et la forme, créant une « fièvre de mots » où le corps du texte devient celui du malade. Plutôt qu’un échec, le Poème du Quinquina apparaît donc comme une œuvre majeure de la poésie d’idées du XVIIe siècle, où science, morale, politique et art poétique s’entrelacent avec une grande subtilité.Exemplaire de premier tirage, avec les pages 22, 26 et 164 non cartonnées.Très bel exemplaire relié par Chambolle-Duru, provenant de la bibliothèque du collectionneur et chroniqueur d’art Paul Eudel (1837-1911).Provenance : Paul Eudel, avec ex-libris (cat. mai 1898, n° 206).Bibliographie : Rochambeau, p. 610, n° 12. - Chométy Philippe. Entre philosophie et langage des dieux : Éléments pour une réhabilitation du Poème du Quinquina de La Fontaine. In: Le Fablier. Revue des Amis de Jean de La Fontaine, n°17, 2006. La Fontaine, poète savant. pp. 31-40.
Paris, chez L. Colas, 1821, in-8, VIII-88 pp, Demi-veau moderne brun clair, pièce de titre rouge en long, couvertures conservées, Première édition en librairie : cette analyse, qui démontre la manière dont les pharmaciens Pelletier (1788-1842) et Caventou (1795-1877), sont parvenus à isoler la quinine, est parue au préalable en février et en mars 1821, dans le tome VII du Journal de pharmacie et des sciences accessoires. Après avoir présenté leurs travaux devant l'Académie des sciences le 11 septembre 1820, ils les publient pour la première fois sous la forme de deux articles : "Recherches chimiques sur les quinquina" (février 1821) et "Examen chimique du quinquina carthagène (Portlandia hexandra)" (mars 1821). Pelletier et Caventou, qui étaient déjà parvenus à isoler la strychnine en 1819, mirent au point en 1820 une base cristallisée à partir d'échantillons de quinquina jaune : ils la nommèrent tout d'abord, Bertholine (en l'honneur du chimiste Berthollet), puis quinine. Ce fébrifuge d'une grande efficacité fit rapidement l'objet d'un commerce intense. La demande croissante conduisit à une véritable industrialisation du produit, première du genre en pharmacie. Pelletier en produira lui-même à grande échelle dans l'usine qu'il installera en 1824 à Clichy, avant de s'associer aux pharmaciens Delondre et Levaillant, avec lesquels il ouvrira une usine à Nogent-sur-Marne, qui sera l'une des principales fabriques de quinine au monde. Rousseurs et une mouillure angulaire sur les premiers feuillets. Bel exemplaire, néanmoins. Garrison & Morton n° 5233. Couverture rigide
Bon VIII-88 pp.
Bureaux du journal. 21 décembre 1856. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 505 à 520. Texte en colonnes.. . . . Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES
Sommaire : Percement de l'isthme de Suez, Hygiène publique, Suppression des cimetières, Pile galvanique de M. Doat, Chauffage a la glace, Voiles de navires en soie, Le quinquina des pauvres, Les arbres a quinquina, Fabrication du fer, Procédé Bessemer, Fabrication des roues en fer Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES
P., Masson, 1853; in 8, 8pp., 558pp., demi-toile noire, dos orné de filets dorés (reliure de l'époque), (rousseurs)
---- EDITION ORIGINALE de ce traité écrit par le célèbre psychiatrie P. BRIQUET ---- ENVOI DE BRIQUET au Docteur BOUSSEAU ainsi libellé : "A Monsieur le Docteur Bousseau - Témoignage d'anciennes amitiés ; signé Briquet" ---- "Agrégé en 1827, Médecin de la Charité en 1846, P. Briquet fut élu à l'Académie de médecine en 1860 dans la section de physique et chimie médicale...". (Postel & Quetel p. 596) ---- L'Académie des sciences attribua à Briquet une récompense de 2000 F pour ses recherches sur les propriétés du quinquina et de ses composés ---- Haymaker p. 405 ---- Action du quinquina sur l'encéphale et sur ses dépendances - Action sur les organes de la respiration, digestifs, l'appareil urinaire, la peau, la circulation du sang - Emploi du quinquina - etc**E5AR
S.l. [Paris] s.n. [E. Virtel] s.d. [1932] in-12 oblong (13 x 18 cm) broché sous couverture illustrée à regard
12 ff.n.ch., texte dans un large encadrement jaune, une carte en couleurs doublant la couverture et 11 compositions en couleurs à pleine page.Sous l'apparence d'une petite brochure documentaire sur les vertus du quinquina et sa progressive extension thérapeutique, il s'agit surtout d'un opuscule publicitaire vantant les mérites de l'apéritif Dubonnet, "vin tonique au quinquina", qui apporte à toute la famille "appétit, santé, force, et bonne humeur", rien que ça ... Elle est à peu près contemporaine, comme on le voit, de la fameuse série d'affiches dessinées par Cassandre et destinée à faire la réclame du produit dans le métro (Du beau ... Du bon ... Dubonnet). Créée en 1846 par le chimiste Joseph Dubonnet (1818-1871), la préparation avait en effet au départ un usage médical : elle servait aux soldats servant en Afrique à se protéger du paludisme dans les zones marécageuses infestées de moustiques ; mais très vite, Madame Dubonnet eut l'idée d'en servir à l'apéritif et la marque fut lancée