G. Ricordi & C.. 1943. In-4. En feuillets. Bon état, Plats abîmés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 7 pages. Bandes adhésives sur le bord des plats.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
Reference : RO50014568
"n 99341 n. Quadro I, solo di Rodolfo : ""Che gelida manina"". Partitions pour piano et chant ténor. Classification Dewey : 780.26-Partitions"
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1766 Planche seule - dimensions 38 x 29 cm - planche aquarellée - Quelques micro déchirures eu bordures - Le pli du milieu existant déjà sera donc envoyée pliée en deux .
Bon
Paris Musée Des Arts Décoratifs 1989 In4 239 pages - cartonnage editeur avec jaquette - trés nombreuses illustrations - bon etat d'ensemble
Bon Jaquette en état satisfaisant
Paris Nrf Gallimard 1940 In12 316 pages - broché - in12 - bon etat
Bon
Précieux exemplaire d’une grande fraîcheur de ce texte très recherché. Paris, Michel Lévy frères, 1851. In-12 de (2) ff., xiii pp., 406 pp. Demi-maroquin vert à coins, dos à nerfs orné de filet à froid autour des caissons et de fers dorés, tête dorée, couvertures grises imprimées conservées. Devauchelle. 181 x 115 mm.
Edition originale du «chef-d’œuvre de Murger» (Carteret). «Le chef-d’œuvre de Murger est très rare» (Carteret, II, 180). «Peu commun. Souvent piqué.» Clouzot 214. «Il eut des débuts fort difficiles. Accueilli à ‘l’Artiste’ par Arsène Houssaye, il publia ensuite dans ‘le Corsaire’ (1845-1849) les ‘Scènes de la Bohème’ qu’il a toutes vécues. Son talent est fait de réalisme et de fantaisie, il est rempli d’esprit original et de sensibilité. Comme poète, il ne restera guère de lui que ‘La Chanson de Musette’. Il corrigea les épreuves de son dernier volume, ‘Les Nuits d’hiver’, la veille de sa mort; il possédait la grâce et l’abandon, les ineffables tendresses, les gais sourires, le cri du cœur et l’émotion spontanée». «Roman d’Henri Murger (1822-1861). Il est composé en grande partie par des articles parus en 1847 dans un journal très modeste ‘Le Corsaire’, dont Murger était un des rédacteurs. Les chapitres n’ont aucun lien apparent entre eux; ils ne sont, comme d’ailleurs l’indique le titre du livre, que des ‘scènes de la vie de bohème’, de la véritable ‘bohème’. En effet, l’auteur, dans sa préface, s’attache à la distinguer de toutes les autres formes d’existence vagabonde qu’on a l’habitude d’appeler de ce nom. Selon Murger, la ‘bohème’ est cette première forme d’existence à travers laquelle doivent passer tous les artistes et les hommes de lettres, avant d’atteindre une renommée bien assise (‘La Bohème, c’est le stage de la vie artistique. C’est la préface de l’Académie, de l’Hôtel-Dieu ou de la Morgue’). Les personnages principaux du livre sont le musicien Schaunard, le poète Rodolphe, le peintre Marcel, le philosophe Colline: s’étant rencontrés par hasard, au moment où ils étaient tous dans une situation matérielle difficile, ils décident de constituer une sorte d’association en vue d’affronter ensemble des événements agréables ou pénibles de leur vie vagabonde […]. La froide et sombre mansarde ou le petit café de Montparnasse pendant l’hiver, et l’été, les boulevards, voilà la toile de fond de cette existence qui se déroule en marge de la société. Murger a été, lui aussi, ‘bohème’ et par conséquent ces scènes ont un accent de sincérité qui fait tout leur prix. Ce livre, où un réalisme savoureux, baigné d’une tendre mélancolie, se colore de reflets romantiques, plut aux contemporains et les noms de Rodolphe, Musette, Marcel et Mimi, demeurèrent en quelque sorte le symbole de la jeunesse insouciante et heureuse.» (Dictionnaire des Œuvres, VI, 64). Précieux exemplaire d’une grande fraîcheur de ce texte très recherché.
P., Maurice Glomeau, 1929, in-8°, xvi-294 pp, illustré de 12 compositions de Maurice Berty hors texte en 2 couleurs, jolie reliure demi-bradel papier crème, dos peint à la main avec titres noirs et une illustration en couleurs au centre (un gandin à chapeau noir dans une atmosphère enfumée), plats de papier marbré, bon état
Par Henry Murger, né Louis Henri Murger (1822-1861), écrivain dont l'importance dans la littérature a été longtemps célébrée avant qu'il ne tombe dans l'oubli. Fils d'un concierge-tailleur et d'une ouvrière, il passe sa jeunesse parmi les « Buveurs d'Eau » (car n'ayant pas assez d'argent pour s'offrir une autre boisson au comptoir), un groupe d'artistes-bohémiens du Quartier latin que fréquentera notamment le photographe Nadar. Ami avec les grands noms de la littérature, il connaîtra la célébrité en publiant les Scènes de la vie de bohème, un feuilleton de l'Ecole Réaliste dans lequel il met en scène ses amis, comme Schanne, sous des noms les masquant à peine. Scènes de la vie de bohème, publié en 1851, a donné lieu à de nombreuses adaptations au théâtre, à l'opéra et au cinéma et constitue un document majeur concernant la vie de bohème à Paris au XIXe siècle. Le cadre en est le Quartier latin de Paris dans les années 1840. Murger définit la Bohème comme constituée par des artistes, essentiellement pauvres, dont les antécédents se trouvent jusque dans l’Antiquité grecque et dont l’histoire comprend les noms les plus illustres. Ce sont des artistes vagabonds (en ce sens des bohémiens). Murger exclut les filous et les assassins de la Bohème. Le compositeur italien Giacomo Puccini en tirera son fameux opéra, La Bohème, en 1896...