Denoël et Steele. 1934. In-12. Broché. Etat passable, Tâchée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 276 pages. Couverture scotchée et détachée. Dos très abîmé.. . . . Classification Dewey : 944.081-IIIe République, 1870-1945
Reference : RO40210398
La naissance d'un temps nouveau. L'industrie et la politique... Classification Dewey : 944.081-IIIe République, 1870-1945
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Denoël et Steele, 1934, in-12, 276 pp, broché, couv. illustrée, bon état. Peu courant
Le témoignage de l'académicien Gaston Chérau (1872-1937) sur la manifestation antiparlementaire du 6 février 1934 organisée à Paris devant la Chambre des députés par des groupes de droite, des associations d'anciens combattants et des ligues d’extrême-droite pour protester contre le limogeage du préfet de police Jean Chiappe à la suite de l'affaire Stavisky. La manifestation tourne à l'émeute sur la place de la Concorde, faisant 12 victimes civiles, 1 mort chez les forces de l'ordre et plus de 2.000 blessés le soir même. 2 autres victimes civiles décèdent des suites immédiates de leurs blessures quelques jours plus tard et 4 autres des conséquences de leurs blessures portant ainsi à 19 le nombre total de morts du 6 février 1934. La crise du 6 février 1934 est une des manifestations les plus sanglantes de la Troisième République.
DENOEL ET STEELE. 1934. In-12. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos plié, Intérieur acceptable. 276 pages. Couverture tâchée. Dos plié, fendu.. . . . Classification Dewey : 944-Histoire de France varia
Classification Dewey : 944-Histoire de France varia
Denoël et Steele 1934 1 vol. broché in-12, broché, couverture illustrée, 276 pp. Edition originale. Plis et frottements à la couverture. Sinon état convenable, intérieur propre.
Sans lieu, sans date 193. - In-8 - Broché - 32 pages - Propre
Editions de France, 1942, in-12, iv-247 pp, broché, bon état. Edition originale
"M. Jean Fabry, ancien officier et grand mutilé de guerre, a été député, ministre, journaliste, sénateur pendant de nombreuses années de la Troisième République. Rue Saint-Dominique, dans les Commissions techniques du Palais-Bourbon et du Sénat, il a joué un rôle actif. C'est ce qui fait l'intérêt de son livre. Je laisserai de côté les considérations générales de l'auteur sur la politique républicaine, sur les causes de la journée du 6 février : il tend à tout ramener à une sorte d'infiltration des institutions par le virus communiste. Mais sur le fonctionnement de la machine militaire, sur les effectifs et sur les fabrications de guerre, voire sur certaines grandes personnalités militaires, il fournit des chiffres, des faits, des vues qui pourront être versés au dossier qui commence d'être constitué sur les responsabilités de la catastrophe française. Dossier, c'est bien l'expression qui convient en l'espèce, car c'est pour la Cour de Riom que M. Jean Fabry avait rassemblé une partie des données qui sont ici réunies. Anti-cartelliste, « homme du 6 février », critique ardent de la politique « russophile » et « anglophile », le témoignage de M. Jean Fabry est passionné, mais parfaitement sincère..." (Georges Bourgin, Revue Historique, 1944) — "Situé au coeur du pouvoir de la IIIe République, Jean Fabry donne à lire sa vision de la politique française et plus particulièrement de la politique de défense de la France à la veille de guerre. Tenant d'une position pacifiste, l'auteur privilégie, par crainte du bolchevisme, un rapprochement avec l'Allemagne. Il raconte la politique internationale de la France par le détail, dresse le portrait de nombreux ministres du gouvernement et parlementaires des assemblées. Il concentre notamment sa réflexion sur la politique militaire de la France, marquant sa volonté personnelle de poursuivre l'investissement militaire et la construction de la ligne Maginot afin d'assurer la défense du pays. Impuissant sous le gouvernement Laval, Fabry le quitte pour laisser le Front populaire mener une politique, à ses yeux, inconséquente. Président de la Commission de l'Armée au Sénat pendant la période 1939-1940, il explique la défaite de la France en 1940 par le sabotage des communistes pendant la Drôle de guerre et la politique militaire depuis 1935." (Françoise Passera, « Ecrits de Guerre et d’Occupation » EGO 1939-1945)