‎COLLECTIF‎
‎VARSOVIE‎

‎Arkady Warzzawa, Dunod. 1993. In-12. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 58 pages. Illustré de nombreuses photos en couleur.. . . . Classification Dewey : 947-Europe de l'Est, URSS‎

Reference : RO40153853


‎Texte de Juliusz W. Gomlicki. Classification Dewey : 947-Europe de l'Est, URSS‎

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‎BRUCE (George).‎

Reference : 5236

(1973)

‎L'insurrection de Varsovie. 1er août 1944.‎

‎ Laffont, 1973, gr. in-8°, 310 pp, traduit de l'anglais, 16 pl. de photos hors texte, un plan, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, état correct (Coll. Ce jour-là)‎


‎"Ce jour-là, le 1er août 1944 : "Habitants de Varsovie, aux armes !" Varsovie, depuis cinq ans soumise aux violences des S.S., se soulève : c'est l'insurrection. Le 9 août, le général von Vormann câble à Himmler : "Je ne peux pas mater Varsovie, pas encore." Les tanks russes sont à quelques dizaines de kilomètres de la ville insurgée. Vont-ils aider les Polonais ? Le sort de Varsovie et l'avenir de la Pologne se jouent ce 1er août 1944." — "Jour après jour, George Bruce a reconstitué le scénario d’une ville combattant jusqu’au bout avant d’être, sur l’ordre d’Hitler, rasée méthodiquement. Lutte inégale mais sans merci opposant les blindés allemands aux soldats polonais de Komorowski combattant avec des moyens de fortune, elle commence le 1er août 1944 pour s’achever le 2 octobre. L’armée de l’Intérieur, sans le soutien des forces soviétiques et des troupes polonaises du général Berling qui luttent aux côtés des armées de Rokossovski et de Koniev, paiera son héroïsme par la mort de 250.000 personnes. En dépit de ses faiblesses, résistant magnifiquement, les Polonais croiront jusqu’au dernier jour au miracle. Crucifiée dans son ghetto et à Katyn, trop pressée de combattre pour sa libération et sur la foi de renseignements erronés, Varsovie commet la faute de déclencher prématurément son insurrection. Ne fallait-il pas cependant aux chefs de l’armée de l’Intérieur démontrer aux soviets les premiers qu’ils n’étaient pas une fiction et que la fierté exigeait que la capitale fût libérée par les Polonais eux-mêmes. Staline avait intérêt à retarder l’avance de ses armées afin d’imposer à son heure un gouvernement de son choix. Vouée à l’échec, recevant un secours trop tardif de ses alliés, l’insurrection polonaise ne pouvait finir, au bout de soixante jours de combats et de ruines, que dans le sang. Dans une lumière d’épouvante baignent les dernières scènes où les combattants décimés sont contraints de se replier avec leurs blessés et des civils à travers les égouts de la ville écrasée. Jamais une lutte aussi farouche n’a offert la vision d’un si poignant holocauste." (Pierre Grenaud, Revue historique des Armées, 1973) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR25.00

‎SZPILMAN (Wladyslaw).‎

Reference : 23279

(2001)

ISBN : 9782221092569

‎Le Pianiste. L'extraordinaire destin d'un musicien juif dans le ghetto de Varsovie, 1939-1945. Récit. Suivi d'extraits du Journal de Wilm Hosenfeld et d'une postface de Wolf Biermann. Présentation d'Andrzej Szpilman.‎

‎ Laffont, 2001, in-8°, 265 pp, broché, bon état‎


‎Septembre 1939 : Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes. Avant d'être réduite au silence, la radio nationale réalise sa dernière émission. Les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s'élèvent. l'interprète s'appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c'est une longue nuit qui commence... Six ans plus tard, lorsque Radio-Pologne reprendra ses émissions, ce sera en diffusant le même morceau, par le même interprète. Entre-temps, Szpilman aura tout vécu - et survécu à tout : le ghetto, l'extermination des siens, l'insurrection de Varsovie puis la destruction de la ville par les Allemands. Quand, gelé et affamé, errant de cachette en cachette, il est à un pouce de la mort, apparaît le plus improbable des sauveteurs : un officier allemand, un juste nommé Wilm Hosenfeld. Hanté par l'atrocité des crimes de son peuple, celui-ci le protégera. En 1946, Szpilman publie son récit. On l'appelle " le Robinson Crusoé de Varsovie ". Le livre est presque aussitôt proscrit par le régime communiste. Il faudra plus cinquante ans pour que l'on redécouvre enfin ce texte étrangement distancié, à la fois sobre et émouvant. Après avoir été directeur de la radio nationale polonaise, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il est mort à Varsovie en juillet 2000. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR20.00

‎WOLOWSKI (Alexandre).‎

Reference : 8434

(1977)

ISBN : 9782010032097

‎La Vie quotidienne à Varsovie sous l'occupation nazie, 1939-1945.‎

‎ Hachette, 1977, in-8°, 375 pp, un plan, broché, couv. illustrée, bon état‎


‎En 1939, Varsovie est une grande ville – élégante et prospère – et le centre d'une brillante activité culturelle. Les avions et les canons allemands, après quelques semaines de violents combats, en septembre 1939, feront de la capitale de la Pologne une cité dévastée, soumise à un féroce régime d'oppression et de privations. Cependant, contre la tyrannie nazie, Varsovie affirme quotidiennement son esprit de résistance. Une organisation secrète, minutieusement élaborée, met en place un véritable État clandestin. Grâce à une solidarité nationale farouche, la population réussit à survivre, malgré la politique d'extermination poursuivie par les Nazis. On vit comme on peut, parfois même décemment, en profitant de la vénalité des occupants. Cependant, à mesure que la guerre continue, la vie se fait chaque jour plus dangereuse et plus misérable. Afin d'échapper aux camps de la mort, les derniers Juifs, parqués dans le ghetto de Varsovie, se révoltent en avril 1943, lutte désespérée qui aboutit à la liquidation totale du ghetto. Le 1er août 1944, alors que les forces soviétiques approchent, éclate une insurrection générale, que les Allemands mettront 63 jours à écraser. Ayant chassé ou déporté les survivants, les Allemands détruisent méthodiquement Varsovie, devenue un immense cimetière... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR25.00

‎ORDON (Colonel Stanislas).‎

Reference : 14300

(1940)

‎Le Siège de Varsovie. Journal de guerre d'un combattant.‎

‎ Editions du Sagittaire, 1940, in-12, 189 pp, préface de Paul Cazin, un plan du centre de Varsovie et un plan du siège de la ville, broché, état correct. Achevé d'imprimer du 28 janvier 1940‎


‎"Voici un document authentique, un témoignage : ce sont les souvenirs, notés au jour le jour, d'un officier supérieur de la garnison de Varsovie..." (Paul Cazin, préface) — "La noblesse de cet ouvrage, c'est l'ardent patriotisme qui l'anime ; l'une des causes de son intérêt, c'est la simplicité et la bonne foi avec lesquelles nous sont relatées les étapes du siège de Varsovie. L'auteur, ancien combattant de la grande guerre et de la campagne de 1920, se trouvait, le 1er septembre dernier, en garnison à Kalisz, d'où sa division, menacée d'encerclement, dut se retirer après un bref engagement. Dès le 7 septembre, il se trouve rabattu sur la place de Varsovie, où il servit à l'état-major du général Czuma, puis de son successeur, le général Rômmel. Rien – ou presque rien – n'a été, sinon prévu, du moins organisé pour la défense de la ville ; et nous assistons, heure par heure, aux épisodes où l'effort d'improvisation de l'armée se conjugue avec celui de la population civile. Le livre du colonel Ordon nous apporte encore bien d'autres enseignements : les uns, militaires, sur ce que peut être un combat de rues à l'époque où les vieilles barricades s'opposent aux blindés des modèles les plus récents ; sur l'organisation de la défense en banlieue et le rôle de l'artillerie dans l'attaque et dans la défense d'un faubourg ; les autres, psychologiques, sur le ressort et parfois même la sérénité d'une âme de chef et de soldat, où l'on pressent encore une part de fatalisme, dans la mesure où ce sentiment s'allie avec le courage et l'espoir." (Revue militaire suisse, 1940) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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EUR25.00

‎HEYDECKER (Joe J.).‎

Reference : 60890

(1986)

ISBN : 9782207231890

‎Un soldat allemand dans le ghetto de Varsovie, 1941.‎

‎ Denoël, 1986, gr. in-8°, 139 pp, traduit de l'allemand, préface de Heinrich Böll, postface de Alain Finkielkraut, 102 photographies dans le texte et à pleine page, une carte, cart. illustré de l'éditeur, bon état‎


‎C'est en février 1941 que Joe J. Heydecker, alors soldat dans l'armée allemande, a pris les documents photographiques reproduits dans cet ouvrage. Personne mieux que lui ne saurait exprimer ce qui le poussait à aller au-devant d'un tel risque : "Je photographiais pour fixer par l'image l'infamie – en quelque sorte, pour conserver le cri que j'aurais voulu lancer au monde. Aujourd'hui encore et aujourd'hui à nouveau, ces documents expriment la même chose qu'au jour lointain où ils sont nés : ma crainte qu'un jour personne ne veuille plus admettre que tout cela est arrivé." — "Le ghetto de Varsovie vu par un Allemand. Ce témoignage n'est pas banal, puisque c'est celui d'un soldat de la Wehrmacht qui n'était, dit Heinrich Böll dans la préface qu'il lui a accordée, « ni complice ni victime ». Heydecker avait vécu avant la guerre hors d'Allemagne et il était antinazi. Les hasards de la mobilisation et de la guerre l'amenèrent à Varsovie ou il s'était fait des amis en 1937 ; poussé par l'envie de les retrouver et aussi par la peur, « la peur de la vérité », il pénètre alors dans le ghetto qui vient d'être ouvert : la où il y avait 160.000 habitants avant la guerre, on y entasse plus de 400.000 Juifs dont beaucoup viennent de la campagne, dépourvus de tout. Dans l'année 1941, 10 % d'entre eux meurent de faim et de maladie ; la plupart des autres seront « transférés » à Treblinka : on connaît leur sort... II restait dans le « petit ghetto » 65.000 à 70.000 Juifs, qui, de désespoir, se soulevèrent en avril-mai 1943. Ils furent exterminés, au nombre de 56.065 (sic), dit un rapport allemand. Son témoignage consiste essentiellement en une série de photos, car il était alors photographe, prises dans l'hiver de 1941, alors qu'il parcourt le ghetto, salué respectueusement par une population résignée à l'obéissance et à l'humilité. La plupart de ces photos n'ont pas de légende, et l'auteur ne peut les dater avec certitude, certaines ayant été prises après la destruction de la ville, en 1944. Mais qu'en ont-elles besoin ? Ces rues vides, enneigées, sous un ciel gris et bas, cette police polonaise qui aide l'occupant à contrôler les passants, ces regards de vieillards, de femmes et d'enfants apeurés et affamés, en haillons, ou on lit déjà la mort, sa sérénité ou sa hantise, et en contraste dérisoire ce dernier signe de civilisation, le tramway qui traverse le ghetto sans avoir le droit de s'y arrêter, ce sont des témoignages suffisants, qui n'ont pas besoin de commentaires. L'auteur les publie quarante ans après, mais ne peut s'empêcher de jeter en même temps ce cri : « Cela se savait ! » Les soldats le savaient, les permissionnaires le racontaient et l'Allemagne ne pouvait invoquer « l'alibi de l'ignorance ». II ne s'agit pas pour lui de réveiller une vengeance dérisoire, mais d'empêcher l'oubli. Dans leur sécheresse et leur anonymat, ces photos n'en sont pas moins un témoignage irrécusable, devant lequel il est difficile de demeurer insensible." (Jean-Marie d'Hoop, Guerres mondiales et conflits contemporains, 1987) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

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