IMP. DES NOUVELLES DE BRETAGNE. 1971. In-12. Broché. Etat d'usage, 1er plat abîmé, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 31 pages. Nombreuses photos en noir et blanc dans le texte; Ecritures sur le premier plat, au stylo.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Reference : RO30051995
Sommaire : J'attends...qui attends-tu? soeur Marie de la Croix, en direct de Mombasa, chai Ah Mee. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
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Provenant de la Bibliothèque du Duc d’Aiguillon. A Paris, chez Knapen & Fils, Lib.-Imp. de la Cour des Aides, 1782. In-8 de viii pp., 244 pp., 1 carte dépliante hors-texte in-fine (Terres Australes ou Partie Septentrionale de l’Isle de Kerguelen), (2) ff. Plein veau glacé moucheté, filet à froid d’encadrement sur les plats, dos lisse orné de fleurons dorés, pièce de titre de maroquin vert, tranches rouges. Reliure de l’époque. 199 x 126 mm.
Édition originale très rare, illustrée d’1 carte hors texte. Brossard, Kerguelen le découvreur et ses îles, t. I, p. 582; Dunmore, t. I, p. 210 ; Du Rietz, Bibliotheca Polynesiana by Kroepelien, 641 ; Howgego, I, K12, p. 566 ; Ryckebusch, t. II, 4434, p. 111 ; Sabin, 37618 ; Sydney & Spence, Antarctic Miscellany, 650, p. 79. Manque à Chadenat, à Hill. L’ouvrage fut rapidement mis au pilon puisqu’il avait été interdit avant sa parution à cause de la dédicace «à la Patrie», et ne fut que très peu connu en dehors du cercle étroit des officiers de marine (Lapérouse avait emporté le livre de Kerguelen à son bord). « Ce volume est devenu très rare, le gouvernement en ayant fait saisir le plus grand nombre d’exemplaires» (Hoefer, t. XXVII, 611). Yves-Joseph Marie de Kerguelen (1734-1797), navigateur breton, officier de la marine du Roi, s'intéresse à ce qui est une des grandes préoccupations des milieux scientifiques et littéraires de son temps: l'existence d'un continent austral qu'on situait dans le Pacifique sud et dont Bouvet de Lozier avait cru apercevoir l'extrémité en 1739. Il partit en 1771 à la découverte de la Terre de Gonneville (en 1503, le capitaine de Gonneville naviguant vers le sud aurait trouvé une contrée paradisiaque au climat délicieux où des indigènes hospitaliers vivaient nus dans une abondance naturelle). Premier voyagede découverte : Le 1er mai 1771, du port breton de Lorient, Kerguelen mit à la voile pour l’Île de France. Le navire qui lui avait été attribué était le «Berryer» (nom d’un ancien ministre de la Marine et des Colonies), une corvette de 900 tonneaux de la Compagnie française des Indes, chargée de munitions pour la garnison de la colonie et de vivres, suffisantes pour alimenter 300 hommes d’équipage pendant une période de quatorze mois, temps estimé du voyage. À son bord se trouvait le savant astronome, l’abbé Alexis-Marie de Rochon, qui bientôt entra en conflit avec le capitaine trop autocratique à son goût. Quand le «Berryer» atteignit Port-Louis, le 20 août 1771, Rochon l’abandonna et chercha à joindre l’expédition rivale de Marion Dufresne et Crozet pour le Pacifique sud. Pierre Poivre, alors intendant de l’île, fit bon accueil à Kerguelen. Il offrit, à la demande de ce dernier, en remplacement du «Berryer», considéré comme «mauvais marcheur», une flûte et une gabare, plus légères et moins dispendieuses, la «Fortune» et le «Gros-Ventre», gabare de 16 canons, commandé par François Louis Alesno de Saint-Alloüarn (Saint Alloüarn était en mauvaise santé et pendant tout le voyage le «Gros-Ventre» fut commandé par Boisguehenneuc). Il était trop tôt pour naviguer au Sud, et Kerguelen fut requis d’étudier une nouvelle route vers l’Est qui avait était suggérée par un officier du nom de Jacques Raymond de Geron de Grenier, décédé avant d’avoir pu vérifier sa théorie. De retour à Port-Louis, après trois mois de navigation, la «Fortune» et le «Gros-Ventre», quittèrent l’Île de France le 16 janvier 1772 et firent cap plein Sud. Le 12 février, une terre est en vue. À l’aube du 13 février, les Français virent s’étendre les premières terres de la côte Ouest d’une couronne d’îles qu’ils nommèrent «la France Australe», auxquelles l’explorateur anglais James Cook donnera le nom «terre de Désolation » ou d’Îles Kerguelen lors de son troisième voyage. Était-ce là la terre paradisiaque de sieur Gonneville ou était-ce le continent austral si prometteur de richesses? Kerguelen décida d’envoyer une chaloupe, la «Mouche», afin de trouver un mouillage sûr pour le «Gros-Ventre». Ce fut un désastre. Malgré les courants violents, les Français (équipage du «Gros-Ventre») réussirent malgré tout à aborder sur le rivage et prirent possession de l’île (Kerguelen ne mit jamais pied à terre). Séparés par de très mauvaises conditions météorologiques, la «Fortune» rejetée au large par la tempête, Kerguelen décida le 16 février de retourner à l’Île de France, afin de rapporter sa découverte. Le 16 mars, il jetait l’encre à Port-Louis. La «Fortune» n’ayant point reparu, Saint Allouarn suivit ses instructions à la lettre et fit voile vers la Nouvelle-Hollande (Australie). Le «Gros-Ventre» atteignit le cap Leeuwin le 18 mars 1772. Saint Allouarn envoya Maingaud pour prendre possession de la bande côtière. Le 3 mai 1772, le «Gros-Ventre» arriva à Timor, le 18 juillet il mouillait à Batavia et le 5 septembre, il jetait l’encre à Port-Louis. Saint Allouarn, cet homme probe et modeste, scrupuleux et malade, perdit la vie peu de temps après son arrivée. Kerguelen, de retour en France, annonça pompeusement à Versailles qu’il avait découvert le continent austral. Louis XV le nomma capitaine de vaisseau et le fit chevalier de l’Ordre de Saint-Louis. Second voyagede colonisation - échec: Kerguelen repartit en mars 1773 avec l'«Oiseau» et le «Dauphin» pour une nouvelle mission d’exploration de la Terre australe, dont il releva environ 80 lieux de longueur de côtes, sans parvenir à déterminer si il s’agissait d’un archipel isolé ou de quelques îles prolongeant un continent allant jusqu’au pôle. Force de mauvais temps, il dut remonter vers le nord, fit une escale à Madagascar et rentra en septembre 1774 à Brest, où l’avenir s’annonçait sombre pour lui. Provenance prestigieuse: précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque et provenant de la Bibliothèque du Duc d’Aiguillon, secrétaire d’état des affaires étrangères (1771-1774) et secrétaire d’état de la guerre (1774), avec ex libris.
Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque à l’emblème du dauphin, futur François II, roi de France (1544-1560). Paris, Fr. Regnault, 1522. F1 – Titre : (L)e grant voyage de hierusalem diuise en deux parties. En la premiere est traictie des peregrinations de la saincte cite de Hierusalem, du mont saincte Lτatherine [sic] de Sinay et autres lieux sainctz, avec les a, b, c, des lettres grecques, caldees, hebraicques et arabicques, avec aucuns langaiges des turcs trâslatez en frâcois. En la seconde partie est traicte des croisees et entreprinses faictes par les roys et princes chrestiens pour la recouvrance de la terre saincte . . Des guerres des turcz et Tartarins La prinse de Côstantinoble, du siege de Rhodes, la prinse de Grenade, avec lhystoire de Sophie Les guerres et batailles entre le grant turc et le grant souldan faictes depuis na gueres Le chemin et voyaige de Romme avec les stations des eglises ou sont les grans pardons Et plusieurs autres choses singulieres. Imprime a Paris pour Francois regnault libraire demourant en la grant rue sainct Jaques a lymaige sainct Claude. Cum priuilegio. Partie II – Titre sig [q I] : La seconde partie principale de ce present Liure contenant plusieurs voyages, guerres, croisees et expeditions faictes en la Terre saincte : pour la recouvrance dicelle : Par plusieurs princes τ roys chrestiens : Côme Charles martel, Pepin, Charlemaigne, Godeffroy de buillon [sic], et le roy sainct Loys .. Avec lystoire de Sophie, dit ysmael. Et plusieurs guerres et expeditions faictes entre les turcz τ payens. Et pareillement des guerres faictes dernierement En lan mil cinq cens et seize τ dixsept entre le grant turc et le souldam. [sic] Cum privilegio. Sig. L5 vo. (grand caractère) : Cy finist le grant voyage de Hierusalem avec plusieurs autres choses singulieres. Imprime a Paris pour Francoys regnault libraire iure de luniversite. Sig. L 6 : Le chemin de Rôme avec toutes les eglises .. Dernière page : (M3 vo.) : Cy finist le grant voyage de Hierusalem avec plusieurs autres choses singulieres .. Imprime a Paris pour Frâcois regnault libraire iure de luniversite de ladicte ville le. xxe. iour de mars Lan mil cinq cens. xxii. (1522). Collation : (4) ff. ; 209 ff., 2 planches dépliantes, nombreux bois gravés dans le texte ; complet ; sans le dernier blanc. In-4, veau fauve, filets et encadrement de motifs décoratifs à froid sur les plats, fleurons aux angles et dauphin doré au centre, dos à nerfs orné d'un petit motif doré répété, tranches dorées, gardes renouvelées, restauration d’usage mais authentique reliure armoriée de l’époque. 240 x 176 mm.
Troisième édition du voyage de Breydenbach dans la traduction française de Le Huen. Bernard de Breydenbach s’embarqua à Venise pour traverse la Méditerranée le 25 avril 1483. Il emmena avec lui un peintre, Erhard Reuwich d’Utrecht, qui avait pour mission de prendre des vues de ville et de dessiner les choses remarquables que l’on rencontrerait au cours du voyage. On s’arrêta à Corfou, à Modon, à Candie et à Rhodes avant de parvenir à Jérusalem, le but du pèlerinage. Elle est fort importante pour deux motifs essentiels : I. Carte de Jérusalem redessinée Elle présente une grande carte de Jérusalem entièrement nouvelle. Elle est en effet entièrement redessinée : « This is entirely re-designed, though naturally founded upon the original one: it is cut on wood, but all the inscriptions are inserted in type. The extent of the view is curtailed ; on the left going no further than the Chasteau des Pelerins, thus omitting Damascus and on the right no further than Mount Sinai, omitting Cairo and Alexandria. Its place is indicated opposite on 14 vo. : Sensuit la protraction et figure .. de Hierusalem.. In the lower right hand corner of this folding view is an interesting mark of a crowned dolphin in the sea and bearing the letters SO interlaced. This may be the punning mark of the publisher, F. Regnault, thus : Règne-eau—compare the regular device used by the elder F. Regnault, reproduced by Claudin, Hist. de l'Impr., II. 546. Taken, however, in connection with the acrostic mentioned below, it seems more probable that this is the mark of Orontius Fine, the famous mathematician (1494-1555), who may have edited the present volume. If the view itself were better executed one would be inclined to attribute the design thereof to Fine, who did same fine work in the way of book decoration. A mark similar to the above is found on a fine cut of Astronomers, &c. in Purbach, Paris, M. Lesclencher for Petit & Chauderon, 1515 : this mark consists also of a crowned dolphin (in allusion to Fine's birthplace, Briançon the capital of Haute-Dauphiné) and, forming part of the foliage close by. the interlaced initials SO as above mentioned can be distinguished, without doubt those of Fine, whose name is conveyed in an acrostic at the end of the Purbach, as “Orontius Fine Briansonensis” The crowned dolphin and the initials are also found dispersedly in Fine's De Mundi Sphaera, Paris, Colines 1542 : see Murray Cat. of French Books, N° 651. The watermark is the gothic P as described p. 26 : the chain-lines being 25-30 mm. apart.” Hugh Davies. Bernard von Breydenbach and the Holy Land, pages 27 à 29. II. La découverte du Labrador en 1501. « Elle est la première édition à mentionner « la découverte du Labrador par Cortereal en 1501 » (Guy Bechtel – Les Gothiques français, p. 104). Et en ce sens elle tient une place éminente comme l’un des touts premiers americana imprimés pour la première fois à Paris en 1522. Ainsi que le titre l'indique, l'ouvrage est divisé en deux parties principales ; la première renferme la relation du voyage en Terre Sainte de Bernard de Breydenbach, traduite en français par frère Nicole Le Huen. La seconde partie contient : 1° Une histoire fabuleuse des guerres de Charles Martel, Pépin le Bref et Charlemagne contre les Sarrasins et les Maures. Cette histoire, qui comprend 13 ff., est tirée de la Chronique de Turpin. 2° La réimpression complète des Passages d'outre mer, de Sébastien Mamerot, qui contient un résumé assez exact des Croisades. 3° L'Histoire du Prince Syac Ismaïl surnommé $ophy Ardelin roi de Perse et de Mede, traduction d'un traité italien de Giovanni Rota, faite par J. Le Maire. 4° Un petit traité touchant les ysles et terres neufves que le roy de Portugal a trouvées et aucunes boutées en sa subjection. Extrait du recueil de voyages publié par Nic. Mantaboldo sous le titre : Paesi nuovamente ritrovati. 5° Une histoire du roi François Ier en 5 pages. 6° Le Chemin de Rome et les diverses églises de Rome. Ce volume est orné de nombreuses et belles figures gravées sur bois : « 36 bois dans la seconde partie, 19 bois pour les alphabets orientaux et plus de 100 initiales. » (Bechtel, Les Gothiques français). Deux grandes compositions gravées sur bois et plusieurs fois repliées représentent : 1. Une carte de la Terre Sainte gravée sur bois repliée en cinq volets avec vue centrale de Jérusalem (240 x 765 mm). Elle est signée du monogramme OF inscrit dans un dauphin couronné ; c'est celui d'Oronce Finé, astronome, cartographe et humaniste dauphinois (1494- 1555). Il pratiquait en outre avec talent la gravure sur bois. 2. À gauche le pape donnant audience aux princes croisés ; à droite une spectaculaire représentation des armées de terre et de mer se dirigeant vers la Terre Sainte. Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque portant au centre des plats l’emblème de François II (1544-1560), le dauphin couronné. (Guigard. Nouvel armorial du Bibliophile, I, p. 12). François II, roi de France, fils de Henri II et de Catherine de Médicis, naquit à Fontainebleau le 19 janvier 1544, sous le règne de François Ier, son aïeul. Il épousa en 1558 Marie Stuart, reine d'Ecosse et nièce des Guise, dont le crédit était déjà puissant et l'ambition redoutable. Ce mariage, projeté depuis dix ans, fut célébré avec magnificence ; les ambassadeurs d'Ecosse, au nom des états, déférèrent la couronne à l'époux de leur reine, qui prit le titre de Roi-dauphin. François II monta sur le trône le 10 juillet 1559. Il était alors dans sa seizième année, et par conséquent il avait atteint l’âge fixé pour la majorité des rois de France ; mais une santé chancelante, un caractère timide, un esprit lent et peu cultivé, le rendaient peu propre à gouverner le royaume, menacé d'un prochain ébranlement. Il expira le 5 décembre 1560 âgé de dix-sept ans, dix mois et un jour, après un règne de dix-sept mois et vingt jours. Il n'eut point d'enfants de la reine, et il laissa le trône à l'aîné de ses frères. Sa mort sauva le prince de Condé. Guy Bechtel mentionne des prix significatifs pour des exemplaires fort modestes de cette édition : ex. signalés : Asher Rare Books, Pays Bas, « A selection of 39 interesting Books », avril 2004, n°12, 36 500 € il y a 17 ans, veau XVIIIème, exemplaire Charles Bruce of Ampthill et Librairie Thomas-Scheler (cat. Salon Internat du Livre ancien, 27/29 avril 2007, n°21), 50 000 € il y a 14 ans en reliure moderne de C. Smith.
Malines 1920 L. & A. Godenne Soft cover 2nd Edition
Langue: français. Découverte Archéologique à l'Eglise Métropolitaine de St-Rombaut à Malines, extrait, couverture souple, 24 x 17 cm, 14 pp, bon état
1994 koninklijke musea voor schone kunsten van België Soft cover
Langue: français. Le musée cache à la découverte des réserves, broché, douce couverture, 27,5 x 21 cm, 357 p/blz, état supérieur.
1977 Skira Hardcover Fine
Langue: français. Millet DÉCOUVERTE DU XIXE SIÈCLE cartonnage avec jaquette, 35,5 x 31,5 cm, 154 pp, état supérieur [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]