Editions en langues etrangeres - Moscou. non date. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 596 pages. Lettrines noir et blanc. Frontispice.. . . . Classification Dewey : 944.051-Histoire de Napoléon 1er
Reference : R320115791
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Bruxelles. Librairie Albert Dewit. 1909. Grand in-8° broché. Couverture rempliée, typographiée sur le premier plat, illustrée sur le quatrième plat. Une planche dépliante en frontispice. Vignettes et illustrations de l'auteur. VIII+193 pages. E.O. Rare. Bon état.
Le livre s'ouvre sur cette judicieuse question : " Napoléon a-t-il existé ? ". Le comte Louis Cavens (1850-1940), lui, ne craint pas d'affirmer que, oui, de façon certaine, " Napoléon a existé. Napoléon fut une nécessité. Il avait surgi à son heure pour l'uvre qu'il devait accomplir ". Mais le meilleur de ce livre se trouve dans la vision de Napoléon en réincarnation d'Apollon. Une thèse très argumentée. D'abord, la proximité phonétique (telle que développée sur la couverture du livre). Mais ce n'est pas tout." La mère de Napoléon se nommait Ltitia ou Letitia. Sous ce nom, qui veut dire ''joie'', on désigne l'aurore, qui enfante au monde le soleil, comme disent les poètes, en lui ouvrant de ses doigts de rose les Portes de l'Orient. Encore est-il à remarquer que, suivant la mythologie grecque, la mère d'Apollon s'appelait Leto ou Lètô. Mais si de Leto les Romains firent Latone, mère d'Apollon, les modernes ont fait de ce mot Letitia, Ltitia, qui est le substantif du verbe ltor qui veut dire : inspirer la joie " ;" Le fils de Ltitia, c'est-à-dire Napoléon, eut trois surs, comme Apollon a eu pour surs les trois grâces, qui, avec les muses, leurs compagnes, faisaient l'ornement et les charmes de la cour d'Apollon, leur frère " ;" Napoléon eut quatre frères, qui peuvent correspondre aux quatre saisons de l'année, comme il va être démontré. Mais les saisons, dira-t-on, sont représentées par des femmes et non par des hommes. S'il en est ainsi, ce fut un tort, car, en français, des quatre saisons de l'année, une seule est féminine, c'est l'automne, et encore on n'est pas d'accord à cet égard. Mais, en latin, Automnus n'est pas plus féminin que les trois autres saisons. D'ailleurs, si automne devait être nécessairement féminin, ce serait marquer le caractère efféminé du troisième des frères de Napoléon. Mais ce n'est pas seulement à ce point de vue que les quatre frères de Napoléon correspondent aux quatre saisons d'Apollon. Des quatre frères de Napoléon, trois furent rois et ces trois rois sont le Printemps, qui règne sur les fleurs, l'Eté, qui règne sur les moissons, et l'Automne, qui règne sur les fruits. Comme ces trois saisons, qui tiennent tout de la puissante influence du Soleil, les trois frères de Napoléon tenaient de lui leur royauté, leur empire, et ne régnaient que par lui. Sans soleil, les saisons sont inertes. Elles sont vivantes grâce à lui. Sans Napoléon, ses frères furent réduits à l'impuissance. Des quatre frères de Napoléon, il en est un qui ne fut pas roi, comme, des quatre saisons, il en est une qui ne règne sur rien, c'est l'Hiver ".Le comte Cavens déroule un grand nombre de " preuves " de ce genre. Pour aboutir à cette conclusion : " Napoléon est un Apollon nouveau ou un Apollon ressuscité, c'est-à-dire : APOLLON II ". (Blavier, pp. 358, 360, 362.)
s. d. [vers 1831]. LITHOGRAPHIE, PORTRAIT DE NAPOLÉON
518 x 411 mm, encadrement moderne en baguette bois doré, passe-partout.. Napoléon en pied, lithographie anonyme. On connaît un exemplaire de la gravure portant un titre calligraphique (« Napoléon »), la date « Rouen 1831 », et les signatures « Enault sculp. / Bloquel typ » , conservé au musée Carnavalet - ce musée possède par ailleurs un second exemplaire de la gravure, identique au nôtre. Petits défauts, mouillure angulaire marginale, en bas à droite.
MANUFACTURE DE JEAN-MARIE OU JEAN-BAPTISTE GILLE, DIT GILLE JEUNE
Reference : 1397
(1867)
1867. PAIRE DE BUSTES MINUSCULES EN BISCUIT REPRÉSENTANT NAPOLÉON III ET L'IMPÉRATRICE EUGÉNIE
Biscuit de porcelaine, 48 x 21 x 22 mm. Paire de bustes minuscules en biscuit représentant Napoléon III et l'impératrice Eugénie. Le buste d'Eugénie porte à droite du piédouche la signature « Gille Jne FAB » et à gauche la mention « 1867 EXPOSITION ». Le buste de Napoléon III porte à droite du piédouche la signature « Gille Jn ». Tous deux portent sous le piédouche une pastille en biscuit bleu ciel monogrammée « GJ ». Charles Robin, dans son Histoire illustrée de l'exposition universelle, décrit la production des ateliers Gille jeune en ces termes inspirés : « tout cela est d'un fini, d'un mouvementé, d'un mignon à rendre jaloux le bronze. En effet, c'est du bronze blanc, du bronze gai... » À la mort de Gille en 1868, l'entreprise est reprise par deux de ses employés, Désiré Vion et Charles Baury. Gille semble également avoir produit un troisième buste de mêmes dimensions à l'effigie du Prince impérial. Plusieurs histoires circulent sur la jeunesse de Jean-Marie Gille (parfois nommé Jean-Batiste Gille): il aurait exercé comme ouvrier bijoutier puis, désireux de se lancer dans l'industrie qui ferait son renom, aurait débuté, souffrant de la misère, en vendant des rebuts de porcelaine fêlée. Quoi qu'il en soit, Gille ouvre finalement une première boutique rue du Temple puis, en 1837, installe rue Paradis-Poissonnière sa propre manufacture. En 1844, 160 ouvriers y sont employés. Dans les année 50-60, la manufacture Gille jeune touche à la célébrité : il participe à Londres, en 1851, à sa première exposition universelle et y est médaillé de deuxième classe. Suit l'exposition de Paris en 1855, où il est décoré non seulement d'une médaille de première classe mais aussi de la Légion d'honneur. De sa nomination transparaît l'idéal de mobilité sociale promu par le nouvel Empire : "Ancien ouvrier - Progrès et développement dans l'industrie de la porcelaine, et services rendus à la classe ouvrière". Nommé en 1858 fournisseur officiel de l'impératrice Eugénie, Gille trouve tout de même le temps de déposer huit brevets d'invention : plaques de porcelaine destinées à porter le nom des rues (aujourd'hui remplacées par des plaques sur support métallique), application au feu de l'argenture sur le biscuit, mais aussi, plus curieusement, un système de chauffage par la vapeur pour fauteuils creux et chauffe-pied... Gille participe en 1867 à sa dernière exposition : installé près de la grande maison mobile de M. Waser, il y propose de sculpter sur commande bustes et médaillons de porcelaine, et expose ses oeuvres de grandes dimensions dans le jardin près de ses fours (Herbert Marini, Trente visites à l'Exposition universelle, p. 293). Une statue de biscuit représentant le potier Bernard Palissy y est particulièrement admirée ; Gille l'offrira au Musée national Adrien Dubouché.. Bibliographie : Porcelaines parisiennes, 1770-1870. Mairie annexe des 10e et 16e arrondissements, Musée municipal, Saint-Dié, Musée Sandelin, Saint-Omer · Numéro 18430. 1983 ; Willot, Benoit. "Jean-Marie Gille, industriel bonapartiste et inventeur". Polmorésie. 2020.
Paris : Goupil & Cie, 1908. UNE RELIURE HISTORICISTE DE DURVAND
In-4° (283 x 209 mm), 1 ff. bl - [4] ff. - 188 pp. - 32 planches hors textes dont le titre, placé entre les pp. 184 et 185 - [1] f. v. bl., maroquin à grain long marron avec dorures, dos a quatre faux nerfs orné, tête dorée, roulette intérieure (Reliure de l'époque signée DURVAND). Édition originale, un des 300 exemplaires sur vergé à la forme des manufactures d'Arches (n°83), après 50 exemplaires sur papier du Japon. Elle est illustrée, notamment d'après Isabey, Fontaine & Percier, de : 8 in-texte dont 4 médailles et 4 bandeaux présentant des scènes épiques napoléoniennes ; 6 planches en couleurs dont le frontispice, toutes précédées d'un feuillet mentionnant son titre et le nom de l'auteur. Elles représentent Napoléon dans différentes tenues : en petit costume, en grand costume impérial, etc. ; 7 doubles illustrations dépliantes, toujours précédées d'un titre nommant l'auteur. Elles représentent les grandes moments du Sacre de l'Empereur ; 31 planches numérotées en fin d'ouvrage, précédées d'un titre gravé, formant une section distincte. À gauche : une page explicative sur les costumes. À droite : la gravure correspondante. Ces planches présentent les uniformes et costumes de l'époque. Le sacre de l'Empereur Napoléon Ier a lieu le 2 décembre 1804 au sein de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Cet événement marque une rupture : un général issu de la Révolution devient Empereur, en présence du pape Pie VII, mais se sacre lui-même. Publié en 1908, ce livre reflète un regain d'intérêt pour Napoléon sous la Troisième République. Lucien Durvand (1852-1924), relieur parisien, est entre autres connu pour ses reliures à décor historiciste, notamment sur des ouvrages de la maison Goupil & Cie avec qui il avait probablement un contrat. Frédéric Masson (1847-1923), historien spécialiste du Premier Empire, membre de l'Académie française, fut l'auteur de plusieurs beaux ouvrages en collaboration avec Goupil.. Petites épidermures et noircissement sur les mors.
S. d. : S. d., début du XIXe siècle. GRAVURE CALLIGRAPHIQUE
405 x 270 mm. Gravure calligraphique représentant Napoléon en pied, de profil, la main droite passée dans l'ouverture du gilet. Le portrait est signé « R. A. » dans l'ornement calligraphique. Les autres exemplaires que nous connaissons portent également en pied la mention « déposé / d'Avignon sculpt. », vraisemblablement rognée ici. Un exemplaire conservé au British Museum. Jean-François Davignon (ou D'Avignon), établi à Paris rue St Jacques, exécuta plusieurs gravures calligraphiques, notamment d'après Gaudu. Il grava également les modèles pour Tecnographie ou Méthode raisonnée sur l'art d'écrire (Paris, 1818). Davignon signa plusieurs portraits de Napoléon : 2 sont conservés au Musée Carnavalet, 2 à la BnF (qui ne possèdent cependant pas d'exemplaire de la présente gravure).. Bibliographie : De Vinck (t. IV) 7875.