‎MOURGUE GERARD‎
‎L'AMITIE.‎

‎FRANCE-EMPIRE. 1984. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 155 pages - ENVOI DE L'AUTEUR AU POETE ET SCULPTEUR CLAUDE QUILLATEAU.. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi‎

Reference : R320033209
ISBN : 2704803900


‎ Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi‎

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‎[s.l.]] - ‎ ‎POIRSON, S. ; [ POIRSON, Seymourina (1846-1931) ]‎

Reference : 71790

(1910)

‎[ Manuscrit autographe signé : ] "L'Amitié. Après avoir ravagé la Terre, l'Amour s'envolait vers le Ciel. Quelques coeurs d'une rare noblesse, tout gonflés de peine infinie, murmuraient en le voyant prendre son essor : « Nous te plaçons trop haut, divin Amour, pour ne pas savoir que lorsque tu es parti tu ne reviens jamais ! ». En entendant derrière lui le sanglot déchirant de ces coeurs meurtris qui affirmait si invinciblement sa toute-puissance, l'Amour se retourna. Il vit le profond sillon des maux qu'il avait semés ; son âme s'attendrit ; il tressaillit : aux cils de l'enfant cruel, perla une larme de pitié qui glissa sur ses ailes éployées dans l'azur. Aussitôt de celles-ci se détacha une plume, la plus blanche, la plus fine, la plus douce. Elle tomba sur la Terre... L'Amitié était née ![... ]"‎

‎Manuscrit autographe complet de 22 feuillets format in-4 (21 x 27,4 cm), une page de garde non numérotée et 21 pages numérotées de 1 à 21, réunis par une attache parisienne, s.d. [circa 1900-1920 ]‎


‎Manuscrit autographe signé, probablement inédit, d'un essai littéraire, philosophique et spiritualiste autographe intitulé 'L'Amitié', rédigé par Seymourina Poirson (1858-1928). Femme de lettres, journaliste, salonnière de la Belle Époque qui eut l'honneur d'avoir son portrait peint magnifiquement par John Sargent, elle est une figure du féminisme spiritualiste français. Seymourina Poirson est l'auteur de "Mon Féminisme" paru chez l'éditeur bordelais Féret en 1904. Bien que le terme « féminisme » n'apparaisse pas explicitement dans ce manuscrit, l'essai est profondément imprégné de sa philosophie féministe. Seymourina Poirson y revendique la pleine autonomie morale, l'élévation intellectuelle et la force d'âme de la femme mûre. Refusant le rôle réducteur d'objet de passion ou d'épouse soumise, elle théorise l'amitié de la femme pour l'homme comme une vertu supérieure exigeant « presque du génie » – alliance d'abnégation, de souveraineté sentimentale et d'héroïsme intime. La seconde partie du texte s'appuie sur une allégorie hellénique située dans la Grèce de Périclès (description de deux temples consacrés à Éros et à l'Amitié) et simule la traduction d'un papyrus grec ('Fragment de lettre d'un Athénien') mettant en scène Aréthyde, figure d'une femme affranchie des rumeurs du gynécée qui choisit le culte de la chaste Amitié. L'essai se clôt par une méditation néo-platonicienne et spiritualiste sur la survie de l'âme et des liens d'amitié au-delà de la mort. Manuscrit de toute rareté (accrocs et manques au premier feuillet de titre, les 4 derniers feuillets sont détachés, bon état par ailleurs)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR2,500.00

‎Collectif‎

Reference : R110549734

(1987)

‎Evangile aujourd'hui n° 134 - Promenade en jardin d'amitié par Godefroy Guillerm, Entre méfiance et permission par Henri Jacques Stiker, Jésus et l'amitié par Gérard Guitton, La tradition de l'amitié par Marie Odile Metral, L'amitié un itinéraire‎

‎Editions Franciscaines. Mai 1987. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 pages.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎Sommaire Promenade en jardin d'amitié par Godefroy Guillerm, Entre méfiance et permission par Henri Jacques Stiker, Jésus et l'amitié par Gérard Guitton, La tradition de l'amitié par Marie Odile Metral, L'amitié un itinéraire : François d'Assise et Bernard de Quintavalle par Fidèle Lenaerts Classification Dewey : 200-RELIGION‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎B. Sere;‎

Reference : 34623

‎Penser l'amitie au Moyen Age. Etude historique des commentaires sur les livres VIII et IX de l'Ethique a Nicomaque (XIIIe-XVe siecles),‎

‎Turnhout, Brepols, 2007 Paperback, 485p., 160 x 240 mm. ISBN 9782503524672.‎


‎Sans conteste, l'amitie innerve le monde medieval. Le vocable sature les textes tant pratiques que theoriques. Il concerne toute la societe, l'elite, les milieux princiers et la noblesse autant que les humbles et le monde ordinaire. Au regard de l'insistance des sources medievales a dire l'amitie dans sa factualite et sa realite, il s'avere necessaire de s'interroger sur la pensee de l'amitie au Moyen Age. A-t-on pense l'amitie au Moyen Age? Plus exactement pose: quels sont les cadres intellectuels, institutionnels et structurels qui poussent les hommes des xiiie-xve siecles a penser l'amitie; quelles sont les conditions historiques et les evenements culturels qui faconnent les contours d'une telle conceptualisation? Languages: French.‎

ERIK TONEN BOOKS - Antwerpen

Phone number : 0032495253566

EUR71.00

‎[Imprimerie de J.-A. Quillot] - ‎ ‎Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD‎

Reference : 33946

(1848)

‎Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

‎1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎


‎Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

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‎Michel CIRY‎

Reference : boz_002778

(1978)

‎Michel CIRY Citation autographe signée sur amitié 1 page 1978‎

‎Michel CIRY Citation autographe signée sur amitié 1978, 1 page Peintre, Graveur, Écrivain et Compositeur Citation autographe signée de Michel Ciry sur l'amitié : "Pour moi l'amitié fut tout au long de mon existence l'équivalence d'une nourriture de base." Dimensions : 24,2 x 15,4 cm Nombre de pages : 1 Michel CIRY Michel Ciry né à La Baule le 31 août 1919 et mort à Varengeville-sur-Mer le 26 décembre 2018 est un peintre, graveur, écrivain et compositeur français.‎


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