‎Guyon René‎
‎La cruauté‎

‎Félix Alcan. 1927. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Non coupé. 152 pages. Papier jauni.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

Reference : R300328265


‎ Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

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‎SKARGA Barbara‎

Reference : RUSSIE323323230724

(2023)

ISBN : 9791037113108

‎Une absurde cruauté. Témoignage d'une femme au Goulag (1944-1955)‎

‎Paris, La Table ronde, 2023, 13,5 x 22, 448 pages sous couverture rempliée illustrée. Traduit du polonais et préfacé par Maryla Laurent. "Etudiante et membre de la résistance polonaise, Barbara Skarga est arrêtée par le NKVD le 8 septembre 1944. Après plus d'un an d'interrogatoire dans les prisons de Wilno, un tribunal militaire soviétique la condamne à dix ans de camp suivis d'une relégation perpétuelle en Union soviétique. Elle est envoyée dans la région d'Oukhta, aux limites de l'Oural polaire, puis à Balkhach, au Kazakhstan, dans un camp au régime sévère destiné aux politiques. Sa peine purgée, elle travaille dans un kolkhoze de la région de Petropavlovsk jusqu'à ce qu'elle regagne son pays, la Pologne, en décembre 1955. Dans Une absurde cruauté, Barbara Skarga évoque une page d'histoire oubliée, et décrit avec une sobriété remarquable un système dont l'absurdité causa le malheur de millions d'hommes. Publié sous pseudonyme en 1985, Une absurde cruauté a circulé clandestinement en Pologne jusqu'en 1990."‎


‎Menus défauts à la couverture.‎

Phone number : 04 78 58 44 04

EUR12.00

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00

Reference : 400035114

(1965)

ISBN : 9782268006055

‎louis c Thomas Par Cruauté Mentale‎

‎Garnier flammarion 1965 1965. Louis-C. Thomas - Par Cruauté Mentale / Garnier Flammarion 1965‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎collection‎

Reference : 400058002

(1965)

‎louis c Thomas Par Cruauté mentale Collection crime club Nº237 1965‎

‎Denoël 1965 1965. Louis-C. Thomas - Par Cruauté Mentale: Collection Crime-Club Nº237 / Denoël 1965‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR4.00

‎Marcel GROMAIRE‎

Reference : 86504

(1940)

‎"Mon pays, pour la seconde fois ravagé... C'est bête et cruel ; comme la grande majorité est bête et accepte l'enventualité de la cruauté, rien d'étonnant que tout cela se produise..." Belle lettre autographe datée et signée à propos de la guerre‎

‎Rabat 30 Mai 1940 | 21 x 27 cm | une page‎


‎Lettre autographe de Marcel Gromaire signée de ses initiales, adressée à une amie, 25 lignes à l'encre bleue écrite depuis Aubusson. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, petites taches en marges haute et basse de la lettre sans atteinte au texte. Désespéré par la cinglante défaite qui s'abat sur la France, le peintre se réfugie dans le travail : "Je continue à travailler parce que c'est ma raison d'être, mais avec plus ou moins d'entrain." Marcel Gromaire est terrifié par les corollaires de la défaite française face aux armées du Troisième Reich : "C'est bête et cruel ; comme la grande majorité est bête et accepte l'enventualité de la cruauté, rien d'étonnant que tout cela se produise..." et fixe les impérieuses priorités du destin de la France : "Enfin pour l'instant il n'y a qu'une chose à tenter, c'est de détruire le monstre N°1. Je crains fort que son complice ne rende ton séjour en Corse un peu délicat, à moins que l'ignoble chantage ne continue..." Le peintre désabusé et fataliste achève sa lettre par un : "Idéologies ! Bah Landru aimait les femmes." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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