STOCK. 1996. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 254 pages. Couverture illustrée en couleur. . . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Reference : R160084165
ISBN : 2286113971
Traduction de Germaine Delamain. Le grand livre du mois. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
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1949 br. in-12, 205pp., P. Grasset 1949
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Paris, Desaint & Saillant. 1743. 16°. 8 p.n.ch., 130p., 4 p.n.ch. appropation. Reliure plein cuir d'époque.
Barbier 1,365. - Edition originale publié posthume. - Soeur du chancelier Henri-François d' Aguesseau. - Femme de Pierre-Hector Le Guerchois. (1679 - 1740). - Auteur d' ouvrages de piété. - Souvent confendue avec "Avis d'une mere a son fils" de Anne Therese de Marguenat Lambert. - Reliure usagé, Restauration en haut du dos.
1934 Grenoble, B. Arthaud, succ. des éditions J. Rey, 1934. Deuxième édition, revue et augmentée d'un index. Introduction de Paul Doncoeur. Avec 9 planches hors texte dont 8 dessins rehaussés de Charles Jouas et une sanguine d'A. Teisseire, et près de 200 héliogravures dans le texte et à pleine page. Deux volumes, grands in-8 brochés, 17 x 23,5 cm., 170 et 140 pp. Couvertures rempliées, illustrées d'aquarelles de Robert Lanz. Dos pliés et brunis, plats légèrement salis. Intérieur bien frais et en très bon état, exempt de rousseurs et non coupé.
Marseille Impr. Marseillaise 1886 in-24 br. 70pp., 1 photo montée,
Béatifiée par Jean-Paul II, la Mère Marie de Jésus fut assassinée par un aide jardinier, lecteur de journaux anarchistes (l'Hydre anarchiste), qui se suicida. Il avait annoncé son intention par lettre. Le récit du crime est basé sur le témoignage de l'assistante de la religieuse, qui allait lui succéder à la tête de son ordre. Photo de la religieuse en frontispice.
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16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.