FAYARD. 1927. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos abîmé, Intérieur frais. 423 pages. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Reference : R150207076
8e édition Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
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[Chez Lavigne Jeune] - Collectif ; D'OSMONT, Comte ; TALLEYRAND ; WELLINGTON ; etc.
Reference : 71110
(1815)
1 feuillet in-8 (format 21,5 x 16 cm), Chez Lavigne Jeune, à Bordeaux, [ 27 mars 1815 ], 1 p. Pièce Officielle envoyée à S. A. R. Monseigneur le Duc d'Angoulême, par M. le Comte d'Osmont, ambassadeur de France à Turin [ Supplément au Mémorial Bordelais, le 27 mars 1815 ] "Les puissances qui ont signé le traité de Paris, réunies en congrès à Vienne, informées de l'invasion de Napoléon Buonaparte et de son entrée à main armée en France, doivent à leur propre dignité et à l'intérêt de l'ordre social, une déclaration solennelle [ ... ] En reparaissant en France avec des projets de trouble et de bouleversement, il s'est privé lui-même de la protection des lois, et a manifesté, à la face de l'Univers, qu'il ne saurait y avoir ni paix ni trêve avec lui [... ] Fait et certifié véritable par les plénipotentiaires des huit puissances signataires du traité de Paris. Vienne, le 13 Mars 1815. Autriche - Le Prince de Metternich. - Le Baron de Wessemberg ; Espagne - G. Gomez Labrador ; France - Le Prince de Talleyrand - Le Duc de Dalberg - La Tour-du-Pin - Le Comte Alexis de Noailles ; Grande-Bretagne - Le Duc de Wellington - Clancarty - Cathcart - Lord Stewart ; Portugal - Le Comte Palmella - Saldanha. - Lobo ; Prusse - Le Prince de Hardenberg - Le Baron de Humboldt ; Russie - Le Comte Rasoumowski - Le Comte de Stachelberg - Le Comte de Nesselrode ; Suède - Le Comte de Löwenhielm
Cette pièce publiée au début des Cent Jours, supplément au journal légitimiste le "Mémorial Bordelais" du 27 mars 1815, reproduit une déclaration officielle du Congrès de Vienne datée du 13 mars 1815 dans laquelle les puissances européennes réagissent unanimement au retour de Napoléon, débarqué à Golfe-Juan le 1er mars 1815. Les bordelais avaient appris le 23 mars l'arrivée le 20 mars de l'Empereur à Paris. Envoyé par Napoléon, Clausel n'arrivera à Bordeaux qu'au début d'avril. Bon état
Affiche (en trois exemplaires) au format 61 x 42 cm, Imprimerie Mélanie Dupin, Toulouse, s.d. (circa 1872), : Elections au Conseil général du canton de Castelsarrasin. Réponse à la circulaire de M. Flamens, avocat. "... je vous ai fait l'exposé de mes idées. Un autre candidat n'a pas gardé la même réserve ; il m'oblige à lui faire ces observations : ... N'est-ce pas vous qui en février avec enravé la liberté des électeurs ? qui avez mis les scellés sur les presses qui imprimaient les bulletins des candidats conservateurs ? ... Vous vous prononcez contre les dépenses excessives. Avez-vous refusé de recevoir le traitement des préfets de l'empire, 25 000 fr ? Après la chute de votre protecteur Gambetta, n'avez-vous pas sollicité auprès du pouvoir exécutif la continuation de cette fonction lucrative ? Vous parlez de guerre civile. Ce n'est pas nous qui l'avons jamais provoquée. Mais nous nous rappelons les paroles prononcées en votre présence au balcon de la Préfecture par votre ami Duportal ; il excitait la population à marcher conte une catégorie de citoyens avec des fourches, des faux, etc... avec Gambetta, vous vouliez la guerre à outrance, alors que pour lui, pour vous, il était évident qu'elle était impossible, qu'elle devait entraîner l'invasion, la ruine de tout le pays... Vous calomniez ! vous calomniez toujours ! Vous parlez de retour de privilèges, de droits seigneuriaux... Est-ce moi que vous accusez d'avoir de pareilles idées, moi qui ai étudié sérieusement aux facultés de Paris en plein XIXe siècle ? Non, vous ne pensez pas ce qe vous avez écrit. Vous voulez en imposer aux ignorants."
On joint une affiche au même format : Ernest de Guiringaud, docteur en droit, Candidat au Conseil Général.
1 pièce imprimée avec 3 pliures verticales, format 21,6 x 13,3 cm : "Madame a quitté l'Ouest ; mais elle est placée dans son voisinage, assurée des moyens d'y rentrer. Son Altesse Royale ne sortira pas de France. Elle se souvient que le sang d'Henri IV et de Marie-Thérèse coule dans ses veines. Les dangers qu'elle a courus depuis deux mois ont révélé tout son courage. Lorsque la France est menacée, lorsque les puissances étrangères ne trouvant pas dans la situation de notre pays les garanties qui pourraient assurer le repos de l'Europe, méditent une invasion, la Mère d'Henri V veut être au milieu des Français fidèles qui défendront le sol de la patrie. Cette haute pensée explique le calme actuel de l'Ouest. On ne le comprendrait pas autrement ; car les Vendéens n'ont pas dégénéré ; et l'on se souvient quels efforts il a fallu pour vaincre autrefois ces constans défenseurs de l'autel et du trône"
Une mention manuscrite postérieure au crayon en queue précise : "Pièce distribuée clandestinement en 1832". Rare document contemporaine de l'épopée vendéenne de la Duchesse de Berry.
Nouvelle édition revue, augmentée et enrichie d'environ 3000 gravures dessinées d'après l'Antique et de 100 cartes ou plans, 7 vol. forts in-4 rel. demi-chagrin à coins bleu violet, dos à 5 nerfs, ill. noir et blanc et h. t. couleurs, double filet doré en coins et mors, tête dorée, Librairie Hachette & Cie, Paris, 1880-1885, 674 pp. ; 839 pp. ; 804 pp. ; 841 pp. ; 814 pp. ; 694 pp. ; 740 pp.. Rappel du titre complet : Histoire des Romains depuis les temps les plus reculés jusqu'à l'invasion des barbares ( 7 tomes - complet ) Tome I : Des origines à la fin de la Deuxième Guerre Punique ; II : De la bataille de Zama au premier Triumvirat ; II : César - Octave - Les commencements d'Auguste ; IV : D'Auguste à l'avènement d'Hadrien ; V : Hadrien, Antonin, Marc-Aurèle et la société Romaine dans le Haut-Empire ; VI : De l'avènement de Commode à la mort de Dioclétien ; VII : De l'avènement de Constantin à la mort de Théodose
Bonne édition richement illustrée de ce grand classique, bien reliée, en bon état (petits frott. en dos et qq. épidermures en coupes, bonne fraîcheur intérieure).
CANONGE (Général F., ancien professeur à l'école supérieure de guerre).
Reference : 86305
(1915)
Perrin, 1915, in-12, xxxvi-370 pp, appendice sur les geôles allemandes en 1870-1871, index, broché, couv. lég. défraîchie, bon état (Ouvrage couronné par l'Académie française). Peu courant
"Il ne s'agit pas, dans ce volume, d'une étude sur les opérations de la guerre de 1870 ; le but de l'auteur est tout autre ; il nous l'indique dans sa préface qu'il écrivit au mois de mars 1914. « Il nous a semblé utile, au moment où le patriotisme se ressaisit en France, après une longue éclipse, d'établir – pour l'encourager et le réconforter chez ceux qui sont encore indécis – le martyrologe des trente-quatre départements qui eurent à subir l'invasion et l'occupation allemandes ». Son étonnement fut grand, « douloureux même », quand les éditeurs lui déclarèrent : « qu'on ne s'occupait plus guère de 1870-1871. » Quelques semaines après, l'Allemagne allait se rappeler à la mémoire de ceux qui avaient oublié et leur démontrer que ses méthodes à l'égard des blessés, des prisonniers et des non combattants n'avaient pas varié. Elles étaient devenues, simplement, plus colossales dans leur application. Le général Canonge a divisé son ouvrage en trois livres : les opérations de la guerre ; l'occupation ; l'armistice, la paix. Il indique quelles sont les lois de la guerre que doit observer une armée et il nous montre leur violation constante par les chefs et les soldats allemands : Les blessés achevés sur le champ de bataille, les prisonniers fusillés, les médecins assassinés, l'incendie, le viol, le meurtre des civils. La débauche et l'ivrognerie des hommes et des officiers se manifestent sans honte et d'une manière continue. Il n'y a aucune déclamation dans le volume. L'auteur apporte la preuve de tous les faits qu'il énonce. Qu'on les rapproche de ceux que les enquêtes en Belgique et en France ont révélés, on verra que la mentalité de l'armée allemande n'a pas changé. Il faut en conclure, et c'est l'intérêt, en particulier, de ce volume qu'il y a dans la race, un fond d'animalité et de férocité que la civilisation n'a pas atténué. Il y a là une leçon qui doit nous mettre en garde et nous inciter à prendre des mesures pour l'avenir. On ne peut, tous les cinquante ans, livrer la France à une invasion des barbares. J'ai dit l'intérêt de l'ouvrage qui pourra servir de préface aux enquêtes qui paraîtront plus tard : il a sa place dans les bibliothèques pour qu'on n'oublie plus. Il ne me reste plus qu'à louer la clarté, la sobriété, la netteté de sa rédaction. Un index permet facilement de s'orienter dans cette enquête sans passion, véritable document judiciaire." (A. Auzoux, Revue des études historiques, 1916) — "Ce n'est pas une histoire au jour le jour de l'invasion allemande de 1870-1871 que nous présente l'ancien professeur à l'École supérieure de guerre ; c'est un récit des méfaits et des crimes commis par les Allemands durant l'invasion et rangés par ordre de catégories. On y lit d'abord ceux dont ils se sont rendus coupables durant les opérations militaires : pillages, incendies, bombardements, amendes énormes infligées aux villes ouvertes qui s'étaient défendues ; ainsi Saint-Quentin, Rambervillers, Châteaudun, qui forment, comme écrit l'auteur, « une véritable trinité patriotique », réquisitions et vols à tous les degrés de la hiérarchie militaire. Viennent ensuite les attentats et contre les personnes et contre les biens qui se sont produits après les opérations militaires, pendant la durée de la guerre, système des otages, réquisitions excessives, perception abusive des impôts, etc. Le 28 janvier 1871 furent signés l'armistice, et, à quelque temps de là, le 10 mai 1871, le traité de Francfort; mais une partie du territoire français devait rester occupée jusqu'au paiement de l'indemnité de guerre de cinq milliards, et en fait les Allemands restèrent chez nous jusqu'en septembre 1873. Quelle fut leur conduite dans cet intervalle, M. Canonge nous le dit dans sa troisième partie. Tous les faits cités sont empruntés à des monographies locales qui ont été publiées, par exemple à E. Délerot, “Versailles pendant l'occupation” ; Louis Lacroix, “Journal d'un habitant de Nancy pendant l'invasion” ; E. Lavisse, “L'Invasion dans le département de l'Aisne”, etc., etc. Toutes ces monographies ne sont pas toujours de valeur égale et il est dommage que M. Canonge n'en ait pas fait la critique. Nous croyons que son livre y eût gagné ; mais, si de-ci de-là il y a quelque exagération, que de méfaits restent prouvés et à eux s'est ajoutée en 1914-1915 une liste bien plus longue de crimes plus abominables !" (C. Pfister, Revue Historique, 1915) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.