UN MONDE DIFFERENT.. 1993. In-16. Broché. Etat du neuf, Couv. fraîche, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 317 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Reference : R150157808
ISBN : 289225244X
Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
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L'Exposition universelle de 1867, également appelée Exposition universelle d'art et d'industrie, est chronologiquement la quatrième Exposition universelle et la deuxième se déroulant à Paris après celle de 1855. Elle s'est tenue du 1er avril au 3 novembre 1867 sur le Champ-de-Mars, à Paris. 41 pays étaient représentés. Les thèmes retenus sont l'Industrie et l'Agriculture ; les Beaux-arts viendront s'y ajouter Complet en 2 volumes in-folio, comprenant quatre tomes, 30x21cm, reliés demi cuir, frottements, petites usures, parfait état intérieur. 480, et 480 pages, imprimées sur 3 colonnes, soit 60 fascicules de 16 pages en pagination continue à chaque volume. Richement illustré de photos, reproductions, cartes et plans, dans, hors-texte, et souvent pleine page, ainsi que de grandes planches dépliantes et signées de Robida, Redon, Courboin, Toussaint, etc. Très beaux exemplaires, poids 7kg Paris, Administration 1867
Les grands travaux de Paris viennent de se terminer. L'Exposition universelle marque l'apogée du Second Empire et le triomphe du libéralisme saint-simonien. En 1864, l'empereur Napoléon III décide que la prochaine Exposition universelle aura lieu à Paris en 1867. Le financement est assuré par l'État, la commune et des souscripteurs privés. Afin d'organiser cette Exposition, l'empereur Napoléon III réunit une commission composée de personnages de premier plan appartenant à la vie économique et politique du Second Empire. La direction de cette commission est confiée à deux hommes ayant l'expérience des Expositions universelles, le cousin de l'empereur le prince Napoléon et l'ingénieur Frédéric Le Play. Le site retenu pour la manifestation est le Champ-de-Mars sur une superficie d'une cinquantaine d'hectares à laquelle s'ajoutent les vingt hectares de l'île de Billancourt pour l'Exposition agricole. La Commission impériale nomme en mars 1867 Gioachino Rossini président honoraire du Comité de composition musicale. L'Hymne à Napoléon III et à son vaillant peuple de Rossini sera l'hymne officiel de l'Exposition
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 29 [janvier ?] 1869, 4p in-12. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame, Comment vous remercier de vos remerciements ? Comment surtout ne pas vous en remercier mille fois, du fond de mon coeur ? Je vous écris encore peu et mal : je suis au lit et plus souffrant, sans gravité toutefois, mais sans pitié. Pardonnez-moi toutes mes impatiences, Madame, mais du fond de mon lit, je ferai et je fais déjà tout le possible et tout [mots illisibles]. Combien je serais heureux dune justice qui vous serait rendue et d'avoir une [pure poésie ???]. Oui pour M. de Lamartine dont je connais l'amitié comme le génie, mais les démarches à faire, sans prix et [.], sont impossibles. ». En effet, Eugénie Casanova tentait de pousser Emile Deschamps à se présenter à l'Académie française, vraisemblablement au siège de Pierre-Antoine Berryer (1790-1868) qui sera remplacé par Franz de Champigny (1804-1882), élu le 29 avril 1869. Lettre très difficile à déchiffrer. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., 12 [janvier?] 1869, 4p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et trop charmante muse, Vous me comblez. Votre image - Bonheur et gloire ! - ne va donc plus quitter mes yeux, comme vos vers délicieux ne quittent jamais ma mémoire. Rien ne pouvait me donne une plus belle fête. ». Il donne son avis sur des vers de Casanova. Lettre très difficile à déchiffrer. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 2 avril 1869, 2p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et charmante muse, J'écrivais à votre cher mari quand je reçois votre délicieuse lettre et je commence par vous. Je serait tout à lui, en vous quittant, si c'est vous quitter. Ah ! Vous croyez que je puis répondre de la même encre à vos pages qui sont de la poésie et de la philosophie adorables. Il me faudrait pour cela votre [mot illisible], et une forme et des loisirs, que je n'ai pas. Ma santé n'est point de taille à de si douces et belles choses. Hélas ! hélas ! J'ai à souffrir[?] à une correspondance de 15 ou 20 lettres par jour, dans toutes les langues et à des visites sans nombre de Paris comme de Versailles qui m'arrivent dès 8h 1/2 du matin et à celles qu'il me faut rendre à Versailles et aux oeuvres et offices de tout [mot illisible] qui m'assignent. J'ai été [passage illisible] et malgré cela, je n'ai plus un quart d'heure à moi par jour et je ne pourrai pas être à vous [passage illisible] en écriture. C'est un engrenage [.] car les interruptions sont nombreuses. Vous, madame et charmante muse, vous avez le loisir comme l'inspiration, et cela me console beaucoup de mes tracas. je regarde dans votre ciel bleu. tant pis pour mes vilains nuages. Jouissez bien de votre talent et de vos succès. Vous serez comme moi quand je pense à vous, et j'y pense toujours. Et devenez plus indulgente à la poésie contemporaine qui a donné André Chénier, Lamartine, Hugo, A de Vigny, Ste Beuve, A de Musset et Théodore [de] Banville. A vous pour toujours. Emile Deschamps ». Belle lettre. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, lundi 3 octobre 1868, 3p in-8. Au sculpteur et agronome Antonio Josué Casanova (1831-1877), époux d'Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Cher grand sculpteur, quel [mot illisible] vous êtes ! Mon Dieu ! Cher grand agriculteur, quel chasseur vous faites ! Et quel succès par dessus tout ! Vous m'envoyez un lièvre, qui est magnifique et qui sera excellent ! On ne peut pas courir deux lièvres à la fois. Vous en courez quatre avec le ciseau, la soie, le fusil et la [mots illisibles] manquez aucun gibier. Vous triomphez sur toutes les lignes !. ». Belle lettre amicale. [393]