Paris, Henri Plon, 1869. Format 16x24 cm, broche, 29 pages. Epidermures le long du dos. Bon etat.
Reference : 33513
Plaquette de propagande imperiale.
Librairie Frédéric Delbos
M. Frédéric Delbos
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Paris chez Brocas, Desaint, Delalain, Nyon aîné 1776 1 vol. relié in-12, veau raciné havane, dos lisse orné de fleurons, filets et semis dorés, pièce de titre de chagrin rouge, guirlande dorée en encadrement et fer de l'Institution Muron sur le plat supérieur, tranches marbrées, (4) + XXVIII + 539 pp., index. I. Histoire de l'empereur Jovien. Les Césars ; II. Misopogon. Lettres choisies. Fable allégorique, extraite du Discours à Héraclius. Coins émoussés, manques de cuir aux coiffes. Sinon exemplaire solide, sans rousseurs, en reliure d'époque.
Paris, C. Labottière, 1725. Petit in-8 (166 x 105 mm), XXI pp., 5 pp. n. ch., 244 pp. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats avec les armoiries dorées au centre, dos à nerfs orné avec fleurs de lis dorées, coupes et coiffes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées, infime accroc sur un mors, petit trou supprimant une lettre du titre (reliure de l’époque).
Bel exemplaire de la Vie d’Eléonore de Neubourg (Düsseldorf, 1665-Vienne, 1720), femme de Léopold Ier, impératrice du Saint-Empire et mère de l’empereur Joseph Ier. Seconde édition de la traduction française, avec dédicace à Marie Anne Victoire d’Espagne (Madrid, 1718-Lisbonne, 1781), petite-nièce de l’impératrice Eléonore de Neubourg. Cette vie est l’oeuvre de Franz Wagner (1675-1746), jésuite, géographe et professeur de rhétorique, historiographe de l’empereur Léopold Ier dont il publia un volume d’histoire officielle en 1719. La traduction par Pierre Brumoy (Rouen, 1688-Paris, 1742), jésuite lui-même, est un de ses premiers travaux de plume, avant le Théâtre des Grecs, publié en 1730, qui assit sa réputation. Précieux exemplaire de dédicace de l’infante Marie Anne Victoire d’Espagne, dite l’infante-reine. Notre exemplaire est un des très rares exemplaires connus aux armoiries losangées de la jeune fiancée de Louis XV, bientôt reine de Portugal. Le traducteur, dans son épître liminaire, souhaite que “Madame, aussi soigneusement élevée par une main qui forma les premières années du Roy le plus aimable et le plus chéri” devienne par les “mêmes soins une épouse digne de Louis XV et une Reine semblable à l’Impératrice que j’ose Vous proposer pour modèle”. Arrivée en 1721 à la cour de France et promise au jeune Louis XV, l'infante fut la victime des intrigues ourdies par l'entourage du jeune roi. Leduc de Bourbon, prince du sang et Premier ministre en 1723, craignait de perdre le pouvoir au profit du duc d'Orléans dans le cas d'un décès prématuré du roi qui était de santé fragile. Poussé par sa maîtresse, l'ambitieuse, il n'hésita pas à provoquer l'ire de la cour d'Espagne et, parjurant la parole de la France, rompt les fiançailles afin de chercher à marier le roi adolescent à une princesse pouvant lui assurer au plus tôt une descendance. Son ambition le pousse à choisir une princesse sans dot ni royaume,Marie Leszczynska, fille d'un roi de Pologne en exil, plus âgée que le roi de 7 ans, ce qui est ressenti comme une humiliation par les Bourbons d'Espagne. La jeune Marie Anne Victoire fut renvoyée en Espagne en 1725 à l'âge de 7 ans et épousa quatre ans plus tard Joseph Ier de Portugal. Un ex-libris manuscrit partiellement biffé au verso du premier feuillet de garde. Remarquable exemplaire en maroquin rouge aux armes de l’infante Marie Anne Victoire de Bourbon. Barbier, IV, 975. Manque à OHR et à Quentin-Bauchart. Allgemeine Deutsche Biographie 40, p. 491-492. Donnelly, Principles of Jesuit education in practice, 1935, p. 82.
Paris Terzuolo 1840 1 vol. broché plaquette in-8, brochée, couverture marbrée, 16 pp. Spécialiste des procédés d'embaumement, le docteur Gannal (1791-1852) déplore qu'on ait injecté un produit hautement putréfactif dans la dépouille de l'empereur au moment de la rapatrier sur le territoire français. Et il rappelle qu'il a déposé en 1837 le brevet d'une technique très innovante... Petite mouillure angulaire sans gravité, sinon bon état.
Paris H. L. Delloye 1841 1 vol. relié in-8, demi-veau noir, dos lisse orné d'un décor doré en long, (4) + XVI + 321 pp., 5 lithographies en noir hors-texte dont le frontispice. Edition originale. [Relié à la suite : ] LANGLE (Ferdinand) : Funérailles de l'empereur Napoléon, relation officielle de la translation de ses restes mortels depuis l'Ile Saint-Hélène jusqu'à Paris et description du convoi funèbre (L. Curmer, 1840, 32 pp., couvertures conservées, gravures sur bois dans le texte). Edition originale sans mention. Ex-libris : Georges Delaporte. Mors supérieur fendillé en tête. Sinon exemplaire en bonne condition, en reliure d'époque.
Paris, Migneret, 1804-1807. Six tomes en 5 volumes in-8 (196 x 122 mm), XXIV pp., 423 pp.; 2 ff. n. ch., 424 pp.; 2 ff. n. ch., 400 pp.; 2 ff. n. ch., 334 pp.; 2 ff. n. ch., 404 pp. et 6 cartons montés avant le dernier feuillet; 2 ff. n. ch., 218 pp., 1 f. n. ch., 4 pp. Demi-basane basane blonde, dos lisse orné de fleurons et faux-nerfs dorés, pièces de titre et de tomaison vert foncé, dos légèrement éclaircis, quelques petites rousseurs (reliure de l’époque).
Édition originale des deux derniers volumes et seconde édition des quatre premiers, qui avaient paru pour la première fois en 1801. Cette correspondance littéraire adressée au futur empereur de Russie Paul Ier fit couler beaucoup d’encre lors de sa publication et valut à son auteur une animosité durable dans le monde des lettres. «C’est un journal dans lequel Laharpe juge presque tous les écrivains avec la dernière rigueur. […] Il s’exposa à des représailles de la part de ceux qui existaient, en livrant au public une correspondance qui ne lui était pas destinée. S’il eut l’imprudence de mettre au jour, en 1801, les quatre premiers tomes, il n’eut pas la maladresse d’y joindre les deux suivants, qui le compromettent d’une manière plus triste encore. Il faut en accuser l’éditeur qui les publia en 1807» (Michaud). Ex-libris de M. Hurault de Vibraye, avec la mention «comte de Suzenet» ajoutée à la main. Bon exemplaire en reliure uniforme de l’époque. Quérard, La France littéraire, IV, p. 435.