Hachette, 1994. Format 12x18cm, reliure editeur. Fac-simile de l'edition de 1874Etat de neuf.
Reference : 15390
Librairie Frédéric Delbos
M. Frédéric Delbos
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ROBESPIERRE, Maximilien 1758 – Guillotiné le 28 juillet 1794 / COURTOIS, Edmé-Bonaventure.
Reference : LCS-A59
Bordeaux, An Troisième de la République. Bordeaux, Veuve J.B. Cavazza, An troisième (1795). In-8 de 101 pp., (2) ff., pp. 103 à 396 mal chiffrées 386; demi-basane brune, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 180 x 111 mm.
Ce rapport constitue un document de première importance sur l'action de Robespierre et de ses partisans. «Courtois (1756-1816), conventionnel, embrassa avec beaucoup de chaleur la cause de la révolution et fut, dès le commencement, nommé receveur du district dans sa ville natale, puis député à l’assemblée législative, où il ne se fit point remarquer. Nommé, par le même département (l’Aube), député à la Convention nationale, en 1792, il s’y montra encore fort peu à la tribune; mais il y fut intimement lié avec Danton, et par conséquent opposé à Robespierre. Dans le procès de Louis XVI il vota pour la mort, contre l’appel au peuple et contre le sursis. On sent que Courtois dut courir de grands dangers, lorsque son ami Danton fut envoyé à l’échafaud. Il se condamna de plus en plus au silence, et ne le rompit que dans la fameuse journée du 9 thermidor, où il concourut de tout son pouvoir au renversement de Robespierre. Nommé l’un des membres de la commission qui dut examiner les papiers saisis chez Robespierre et ses complices, il fut chargé par ses collègues de rédiger et de lire à la Convention le rapport de cette affaire; et il y travailla pendant près de 6 mois. Ce ne fut que dans la séance du 16 nivose an III (janvier 1795) qu’il fit lecture de ce fameux rapport, devenu l’un des monuments les plus curieux de la révolution française. Les pièces en sont la partie la plus vraie et celle qui caractérise le mieux cette époque. Après le 9 thermidor, Courtois fut dans la Convention un des adversaires les plus actifs et les plus redoutables du parti que l’on appelait ‘la queue de Robespierre’; et il rendit véritablement beaucoup de services aux victimes de la Terreur…» (Biographie universelle). Élu à l'assemblée législative en 1791, ami de Danton, Courtois avait pris sa revanche après le 9 thermidor en demandant à faire partie de la commission chargée d'inventorier les papiers trouvés chez Robespierre. «Dans son «Rapport fait au nom de la Commission chargée de l'examen des papiers trouvés chez Robespierre et ses complices », Courtois nous permet de mesurer, incidemment et à son insu, l’immense popularité dont Robespierre jouissait auprès des patriotes. « Des agrégations coupables lui firent respirer, de toutes les parties de la France, l'encens criminel qu'elles brûlaient en son honneur ; c'était à qui enivrerait l'idole... et des milliers de fanatiques irréligieux ne semblèrent avoir chassé de leurs temples les dieux qu'ils adoraient depuis tant de siècles que pour se prosterner devant leur nouveau dieu Maximilien. Il faut parcourir ces papiers pour s'en convaincre... » (1) « ...Un agent national nous apprend, à son tour, que c'est l'Être suprême dont Robespierre a prouvé l'existence qui (par reconnaissance sans doute) veille sur ses jours et que la République est sauvée ». Et Courtois de nous renvoyer au n° XVIII des pièces justificatives (2). Il s'agit d'une lettre du citoyen D... à Robespierre, qu'il est nécessaire de transcrire intégralement pour suivre dans ses explications l'expéditeur lui-même. « Carismont, ci-devant Saint Aignan, le 12 prairial, l'an deuxième de la République Française. L'agent national provisoire du district de Carismont (3), ci-devant Saint- Aignan…
Paris, P.G. Chanlaire et Veuve Dumez, [1806]. 501 x 576 mm.
Première carte imprimée du département de l’Aube, gravée par François d'Houdan pour l'Atlas National de France, premier atlas des départements français. Décrété le 29 janvier 1790 par l’Assemblée Nationale, le département fut divisé en 5 arrondissements ou sous-préfectures, et 26 cantons ou justices de paix. Troyes, préfecture du département, est aquarellée en rouge. Les villes sous-préfectures sont aquarellées en bleu, la commune principale des cantons est aquarellée en rouge. Les limites des arrondissements sont aquarellées en bleu, celles des cantons en rouge. L’échelle est de 20 000 toises et 40 000 mètres. Peu après le début de la Révolution française, la France fut découpée en départements à la suite du décret du 22 décembre 1789, pris par l'Assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraires à l'homogénéité de la nation. Leur nombre exact et leurs limites furent fixés le 26 février 1790, et leur existence prit effet le 4 mars 1790. Initialement au nombre de 83, trois autres départements vinrent s'ajouter entre 1791 et 1793 : le Vaucluse regroupant Avignon et le Comtat Venaissin annexés en 1791, puis le département du Mont-Blanc, lorsque la Savoie fut incorporée à la France en 1792 ; le troisième département fut créé en 1793, lorsque le département du Rhône-et-Loire fut scindé en deux. Leur nombre augmentera au fil des années, jusqu'à atteindre 133 départements en 1812, lors des conquêtes napoléoniennes. Bel exemplaire à grandes marges, contours aquarellés à l'époque.
[Mémoires de la Société Géologique de France.] - CORNUEL, J. ; LEYMERIE, A. ; VIQUESNEL, A. ; Société Géologique de France
Reference : 62287
(1841)
2 vol. grand in-4 br., Mémoires de la Société Géologique de France. Tome Quatrième - Deuxième Partie, Langlois et Leclercq, Paris, 1841, pp. 230-364 avec 4 planches lithographiées dépliantes en couleurs et une planche lithographiée, et 1842, 127 pp. avec 10 planches lithographies hors texte dont 2 dépliantes. Rappel du titre complet : Mémoire sur les Terrains crétacés inférieur et supra-jurassique de l'arrondissement de Vassy (Haute-Marne) [Suivi de : ] Mémoire sur le terrain crétacé du département de l'Aube, contenant des considérations générales sur le terran Néocomien (Mémoires de la Société Géologique de France. Tome Quatrième - Deuxième Partie) [ On Joint : ] Mémoire sur le terrain crétacé du département de l'Aube, contenant des considérations générales sur le terran Néocomien. Suite [Suivi de : ] Journal d'un Voyage dans la Turquie d'Europe (Mémoires de la Société Géologique de France. Tome Cinquième - Première Partie)
Rare exemplaire de l'édition originale, bien complète des 15 planches hors texte dont les 4 belles planches dépliantes rehaussées en couleur. Etat satisfaisant (petite mouill. en queue et petit mq. de papier au dos en queue pour le premier volume, couv. abîmée avec mq. et mouill. pour le second volume, cachet d'ex-libris, bon état par ailleurs).
L'illustration. 22 mars 1924. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 68 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
Sommaire : L'Aube, Le département de l'aube par G. Remyon, Troyes par R. Hennequin, Les grands hommes de l'Aube par Lucien Morel-Payen, Le chambre de commerce de Troyes, Coopératives d'habitation a bon marché, L'association des restaurants populaires par M. Copel-Devillard, Caisse de compensation pour l'allocation familiale par A. Gagnot, Fédération des syndicats et groupements industriels et commerciaux de l'aube Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube et dans l'Ancien Diocèse de Troyes. Dédié à Monsieur Combe-Siéyes, Préfet du département de l'Aube. Troyes, imprimerie de L-C Cardon en 1837. 3 vol. in-folio en demi-chagrin d'époque. 125 planches dont de très nombreuses dépliantes. Etat moyen, rousseurs d'usage.