Gallimard, 2008 - in-12 broché, 269pp. - bon état -
Reference : 23188
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Le Livre à Venir
Mme et Mr. Florine et Richard Jaillet
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Paris c. 1945 - 1955 No Binding 1st Edition
Sans reliure, boîte: Bien, 29 x 21 cm, 150 + suite, français, 1ère édition, illustrations, état du livre: Très bon Édition non reliée, avec des illustrations en couleur et une suite en noir et blanc. Boîte à tiroir avec couverture rigide (elle présente des taches et des dommages sur le dos), les pages sont coupées de manière inégale en bas et sur les côtés, le haut est coupé lisse. Trois filles de leur mère est un roman érotique que Pierre Louÿs a écrit vers 1910. L'oeuvre a été publiée clandestinement et posthumément en 1926 par René Bonnel, qui a également publié en 1928 avec Pascal Pia L'Histoire de l'oeil de Georges Bataille et Le Con d'Irène de Louis Aragon. Exemplaire numéroté 66/350. Cette édition a été imprimée à 350 exemplaires aux frais d'un amateur, exclusivement pour ses amis. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
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Jemappes 1956 Editions Tournelle Soft cover
Langue: français. El Pot d'Or : comédie musicale en deux actes, Une Mère s'accuse : pièce dramatique en une acte, Théâtre Wallon, Broché, 220 x 140 mm, 107 pp, bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Paris 1853 CHARPENTIER Hardcover Good
Langue: français. Nouvelles lettres de Madame la Duchesse d'Orléans, princesse Palatine, mère du régent, traduites de l'allemand, 1853. 18 x 12 cm, xvi, 355 pp., feuilles de garde marbrées. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Paris 1907 Hachette Hardcover Good
Langue: français. Le Manuscrit De Ma Mère. Avec commentaires, prologue et épilogue par A. De Lamartine. Paris 1907. 322p. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.