Hazan, Paris, 1947, in-8 (230x145mm), 271pp., broché, couverture grise imprimée en bleu, chemise et étui.
Reference : 1245
Tirage à 2000 exemplaires numérotés sur vélin du Marais. Frontispice et 4 eaux-fortes originales hors-texte en couleurs par Hermine DAVID. Bel exemplaire.
Le Ver-Vert
M. Jean-Claude Benoit
06 85 75 19 17
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[CURIOSA] - PONSARD (René) - DE GOURMONT (Louis) - PRADELS (Octave) - VERGIER.
Reference : 10337
(1888)
1888 1888 P., Maurice Magnier, 1888-1889, 5 textes reliés en 1 vol. in-12 pleine percaline grise éditeur, plat supérieur avec le titre général et titres des contes en doré,, couvertures illustrées pour chaque conte conservées, de 12 à 16 pp. par conte. Eaux fortes, bon à tres bon état. Recueil de 5 contes badins, imprimés sur beau papier vergé.Sous le titre général de "Contes aux étoiles", on y trouvera : - René Ponsard, "Le Chat de Grand'Mère", conte dédié à Madame Anna Judic - Illustrations de Léon Lebègue - Eaux-fortes de Guénier (couverture, 1 hors-texte,1 entête, 1 cul-de-lampe).- Louis de Gourmont, "Le Coup d'Ongle", conte dédié à Madame Sarah Bernhardt - Illustrations de G. A. Loron - Eaux-fortes de Salmon (couverture, 1 hors-texte,1 entête, 1 cul-de-lampe).- Octave Pradels, "La Femme de l'Avocat", dédié à Mademoiselle Jeanne Granier - Illustrations de P. Kaufmann (couverture, 1 hors-texte,1 entête, 1 cul-de-lampe).- Louis de Gourmont, "Substitution", dédié à Mademoiselle Julia Depoix - Illustrations de R. de La Nézière - Eaux-fortes de Guénier (couverture, 1 hors-texte,1 entête, 1 cul-de-lampe).- Vergier, "Le Mal d'Aventure", dédié à Mademoiselle Mily-Meyer - Illustrations de R. de La Nézière - Eaux-fortes de Guénier (couverture, 1 hors-texte,1 entête, 1 cul-de-lampe)
1815 Maison de la Bonne Presse sd, Paris Illustrations en noir, in et hors texte, de M. Lecoultre. In8, 258 pages,reliure verte pleine percaline ornée, couverture en couleurs conservée. Très bon état.
2001 Delachaux & Niestlé, 2001. 111 pages, in 8 cartonné. Illustré de photos et dessins couleurs. Bon état.
J.Ferenczi & fils, collection " le livre moderne illustré", 1925, petit in 8 broché, 174 pages, bois originaux de Robert Haardt. Quelques rousseurs, sinon bon état.
16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.