Amsterdam, Aux dépens de la Compagnie 1734, 155x95mm, 416pages, plein veau de l’époque, dos à nerfs, pièce de titre maroquin rouge, fleurons dorés, plats avec double encadrement de filets dorés, tranches marbrées. Barbier IV-435. Très bel exemplaire.
Reference : 111061
titre avec vignette imprimé en rouge, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal. Envoi groupé : les frais de port sont calculés sur le poids total de la commande ; chaque livre supplémentaire coûte donc beaucoup moins cher à expédier. Commandez plusieurs livres et économisez sur le port ! Combined shipping: postage is charged on the total weight of your order, so each additional book ships at a reduced rate. Order several books from us and save on postage ! Envois Europe : Droits et taxes inclus - aucun frais à la livraison Shipments to Europe: Duties and taxes included - no delivery charges.
Bouquinerie du Varis
M. Jacquier Julien
Route de Léchelles 36
1773 Russy
Canton de Fribourg Switzerland
41 26 323 23 43
Nous expédions les livres dès réception de votre paiement. Paiement sous facture PayPal. Virement bancaire ou Cartes de Crédits. Les chèques ne sont pas acceptés. Vous avez la possibilité de nous retourner les livres commandés. Aux conditions suivantes: • Si le titre ne correspond pas à votre commande. • Si l’état du livre ne correspond pas à la description que nous en avons faite. • Si le retour est fait dans les 15 jours. • Si le retour est fait dans le même emballage, comme vous l’avez reçu. • Si le retour est accompagné d’un écrit mentionnant les motifs. Ces conditions étant remplies, nous nous engageons à rembourser au client le prix des livres, sans les frais de port. Uniquement pour la Suisse, possibilité de payer sur facture sous 30 jours dès réception de la commande.
Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, 1734 in-12 étroit (16 x 7 cm), 477 pp., basane fauve granitée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Mors un peu frotté.
Une des éditions à la date de l'originale.Il s'agit de l'ouvrage le plus connu de l'aventurier Karl Ludwig von Pöllnitz (1692-1775), qui finit sa vie comme commensal et souffre-douleur de Frédéric II, et le livre tourne entièrement autour des nombreuses liaisons d'Auguste II le Fort, Électeur de Saxe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[LA FAYETTE Marie-Madeleine; POELLNITZ Charles-Louis, baron de]:
Reference : 6379
(1735)
Amsterdam, Aux dépens de la Compagnie, 1735. In-12 de [2]-416pages, demi-basane brune à coins, dos lisse, pièce de titre verte.
"Cet ouvrage curieux n'est, à notre sens, que le plus impudent plagiat qui se soit jamais produit dans les lettres françaises, ce qui doit le faire classer, à juste titre, parmi les livres singuliers. La plus grande partie de ce roman est copiée mot à mot dans la Princesse de Clèves, comme on peut le voir dès les premières pages, sauf quelques alinéas omis par le plagiaire, dont le travail n'a pas tout à fait les proportions du chef d'oeuvre de Mme de La Fayette. Une telle supercherie n'a pas encore, que nous sachions, été signalée par les bibliographes" in Barbier IV, 435, qui cite M. Claudin dans les "Archives du bibliophile" 1867. Gay III, p. 1079 précise que seuls les noms de lieux et de personnages ont été changés par l'auteur. Épidermure, un mors et un coin frottés, accroc à une coiffe. Tampon sur la page de titre, nom de possesseur sur garde.
Amsterdam, Aux dépens de la compagnie, 1734 ; in-12, 416 pp., cartonnage de l'éditeur. Plagiat de la Prusse, éd. or reliure restauration bas du dos refait, plein veau, reliure restaurée, dos à nerfs, tranches rouges.
Plagiat de la Prusse, éd. or reliure restauration bas du dos refait, plein veau, reliure restaurée, dos à nerfs, tranches rouges.
[LA FAYETTE (Marie-Madeleine) - POELLNITZ (Karl Ludwig Von)].
Reference : 46404735
(1735)
A Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, 1735 ; in-12, cartonnage bradel moderne, entièrement non rogné. titre, 337 pp. (paginées 335)Seconde édition, la première avait paru l’année précédente chez le même éditeur. “Cet ouvrage curieux n'est, à notre sens, que le plus impudent plagiat qui se soit jamais produit dans les lettres françaises, ce qui doit le faire classer, à juste titre, parmi les livres singuliers. La plus grande partie de ce roman est copiée mot à mot dans La Princesse de Clèves comme on peut le voir dès les premières pages, sauf quelques alinéas omis par le plagiaire, dont le travail n’a pas tout à fait les proportions du chef-d’œuvre de Mme de La Fayette. Une telle supercherie n’a pas encore été, que nous sachions, signalée par les bibliographes” dit Barbier IV-435. “Un plagiat des plus audacieux” dit Gay III, p. 1079, qui précise que seuls les lieux et noms des personnages ont été changés par Poellnitz. Qq. rousseurs, charnière fendue.