A Paris, De l'Imprimerie Royale, 1819. In-8 de XXIV-492 pp., demi-basane rouge, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Reference : 7070
Cinquième Exposition publique des produits de l’industrie française, et première exposition organisée sous la Restauration. Elle se tint au Louvre, du 25 août au 30 septembre 1819, dans les salles et galeries du palais, et réunit 1 662 exposants. Le jury central attribua 819 récompenses, dont 90 médailles d’or, consacrant notamment des fabricants et inventeurs appelés à jouer un rôle majeur dans l’histoire industrielle française.Le rapport, rédigé par Louis Costaz (1767-1842), ingénieur, mathématicien et administrateur, alors membre de l’Institut d’Égypte et rapporteur du jury central, constitue un important bilan de l’industrie française au sortir de l’Empire. Costaz y examine les principales branches de la production manufacturière et souligne le rôle des progrès des sciences exactes, de la mécanique et de la chimie, ainsi que celui de l’École polytechnique et de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale dans le développement industriel français.Parmi les industriels et inventeurs distingués figurent plusieurs noms devenus emblématiques de l’histoire économique et technique du XIXe siècle : Canson, pour la fabrication du papier ; Dolfus-Mieg et Cie, pour les châles imprimés ; Jacquard, pour son célèbre métier à tisser ; Koechlin, pour l’impression des toiles de coton ; Saint-Gobain, pour les glaces ; et Utzschneider, pour les poteries. Le rapport permet ainsi de saisir, à travers les innovations et les récompenses attribuées, les secteurs dans lesquels l’industrie française entendait rattraper ou dépasser la concurrence étrangère. Le cas de Jacquard est particulièrement significatif : le métier qui porte son nom, encore contesté au début du siècle, obtient en 1819 une médaille d’or. Très bon exemplaire.
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A Paris, De l'Imprimerie Royale, 1819. In-8 de XXIV-492 pp., maroquin rouge, dos à nerfs orné, roulette et filets dorés sur ls plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Cinquième Exposition publique des produits de l’industrie française, et première exposition organisée sous la Restauration. Elle se tint au Louvre, du 25 août au 30 septembre 1819, dans les salles et galeries du palais, et réunit 1 662 exposants. Le jury central attribua 819 récompenses, dont 90 médailles d’or, consacrant notamment des fabricants et inventeurs appelés à jouer un rôle majeur dans l’histoire industrielle française.Le rapport, rédigé par Louis Costaz (1767-1842), ingénieur, mathématicien et administrateur, alors membre de l’Institut d’Égypte et rapporteur du jury central, constitue un important bilan de l’industrie française au sortir de l’Empire. Costaz y examine les principales branches de la production manufacturière et souligne le rôle des progrès des sciences exactes, de la mécanique et de la chimie, ainsi que celui de l’École polytechnique et de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale dans le développement industriel français.Parmi les industriels et inventeurs distingués figurent plusieurs noms devenus emblématiques de l’histoire économique et technique du XIXe siècle : Canson, pour la fabrication du papier ; Dolfus-Mieg et Cie, pour les châles imprimés ; Jacquard, pour son célèbre métier à tisser ; Koechlin, pour l’impression des toiles de coton ; Saint-Gobain, pour les glaces ; et Utzschneider, pour les poteries. Le rapport permet ainsi de saisir, à travers les innovations et les récompenses attribuées, les secteurs dans lesquels l’industrie française entendait rattraper ou dépasser la concurrence étrangère. Le cas de Jacquard est particulièrement significatif : le métier qui porte son nom, encore contesté au début du siècle, obtient en 1819 une médaille d’or.Très bel exemplaire.
A Paris, De l'Imprimerie Royale, 1819. In-8 de XXIV-492 pp., demi-basane, dos à nerfs orné de filets dorés (relié vers 1860).
Rapport officiel de la cinquième exposition des produits de l'industrie française, tenue au Louvre du 25 août au 23 septembre 1819, première exposition organisée sous la Restauration, après treize ans d'interruption dus aux guerres napoléoniennes. « Les expositions de 1819 et de 1823 marquèrent avec éclat les premiers pas de la France dans la carrière que la paix venait de lui rouvrir ».L'exposition réunit 1 662 exposants et décerna 669 récompenses, dont 90 médailles d'or. Louis Costaz (1767-1842), baron d'Empire, membre de l'Institut d'Égypte, ancien directeur général des Ponts-et-Chaussées, rapporteur attitré du jury pour toutes les expositions napoléoniennes et de la première Restauration, avait déjà rédigé les rapports de 1801, 1802 et 1806. Parmi les médaillés d'or dont le nom est passé à la postérité : Canson (papier) ; Dollfus-Mieg et Cie (châles imprimés) ; Jacquard (métier à tisser) ; Koechlin (impression sur toiles de coton) ; Saint-Gobain (glaces) ; Utzschneider (poteries). La même année, Jean-Baptiste Marie Chaptal fils reçut également une médaille d'or, signe de la continuité dynastique dans l'industrie chimique française.
Paris, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844. 3 vol. in-8 de LXXII-880 pp. ; (4)-978 pp. ; (4)-842 pp., demi-basane, dos à nerfs orné de filets dorés (relié vers 1860).
Rapport officiel de la dixième exposition des produits de l'industrie française sous la Monarchie de Juillet, la plus importante de toutes les expositions nationales. « De grands progrès ont été faits dans les cinq dernières années : la filature de la laine à la mécanique nous est complètement acquise ; celle du lin ne tardera pas à l'être » (procès-verbal de la séance royale d'ouverture).Le jury central de 44 membres était présidé par le baron Thénard, avec pour vice-président le baron Charles Dupin et pour secrétaire général Payen. Parmi les membres : Michel Chevalier, Héricart de Thury, Charles Schlumberger, Adolphe Blanqui, Alexandre Brongniart, Girod de l'Ain, Firmin Didot et le baron Séguier. Les 3 960 exposants, contre 3 381 en 1839 et 2 447 en 1834, furent répartis entre huit commissions spéciales : Tissus ; Métaux et substances minérales ; Machines et ustensiles agricoles ; Instruments de précision et de musique ; Arts chimiques ; Beaux-Arts ; Arts céramiques ; Arts divers.
Imprimerie Royale Relié 1836 Deux volumes in-8 (13,8 x 20,8 cm), reliure demi-peau, dos lisses ornés de dorures, pièces de titre et de tomaison, deux tomes sur trois, Tome 1 : Introduction (LVI-420 pages), Tome 2 : Première partie du rapport (LXXVI-318 pages) ; dos brunis, frottements aux coiffes, coupes et plats, par ailleurs assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Paris, Imprimerie Nationale, 1850. 3 vol. in-8 de (4)-CIC-(1)-353-260 pp., (4)-903 pp., (4)-877 pp., demi-basane brune, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque).
Onzième et dernière exposition nationale des produits de l’industrie française, avant l’avènement des expositions universelles internationales. Organisée sous la Deuxième République, l’Exposition nationale des produits de l’industrie agricole et manufacturière se tint du 1er juin au 31 juillet 1849, dans le grand carré des Jeux aux Champs-Élysées. Pour la première fois, les produits de l’agriculture étaient officiellement présentés à côté de ceux de l’industrie manufacturière. L’exposition réunit 5 494 exposants et donna lieu à 4 494 récompenses.Le rapport du Jury central constitue une remarquable synthèse de l’état de l’agriculture, des techniques et de l’industrie française à la veille de la première Exposition universelle de Londres de 1851. Il est organisé en dix commissions, consacrées notamment à l’agriculture et l’horticulture, à l’Algérie, aux machines, aux métaux, aux instruments de précision, aux arts chimiques, aux arts céramiques, aux tissus, aux beaux-arts et aux arts divers. Les trois volumes abordent ainsi une très grande variété de productions : animaux et élevage, instruments aratoires, engrais et machines agricoles ; constructions mécaniques, métallurgie, instruments scientifiques, chimie, porcelaines et faïences ; soieries, cotonnades, toiles et étoffes imprimées ; beaux-arts, imprimerie et diverses industries manufacturières.Par son ampleur et par la richesse des informations qu’il rassemble sur les procédés de fabrication, les perfectionnements techniques, les producteurs et les récompenses, ce rapport constitue une source de premier ordre pour l’histoire économique et industrielle de la France au milieu du XIXe siècle. Il marque également un tournant dans l’histoire des expositions : avec ses 5 494 exposants, l’exposition de 1849 est plus vaste que toutes les précédentes expositions françaises et annonce directement le modèle international inauguré deux ans plus tard à Londres.Rare. Très bon exemplaire. Dos passés.