Charenton, Antoine Cellier, 1664. In-12 de (116-26) ff. (sig. A-T6 V2 a6 B-C6 D-E4 F2), musique notée, veau blond décoré à petits fers, dos à nerfs orné de fleurons, filets et roulette dorés d'encadrement sur les plats ornés d'un riche décor, tranches dorées, traces de fermoirs (reliure de l'époque).
Reference : 44706
Version Marot-Bèze avec la musique notée suivie de la Forme des prières ecclésiastiques, du Catéchisme, de la Confession de foi et de Prière, sortie des presses de l'imprimeur de confession calviniste Antoine Cellier reçu libraire à Paris le 5 juin 1636. Bel exemplaire relié par l'atelier de Charenton qui avait la particularité de ne relier que les livres sortis des presses protestantes de cette ville.BnF, Bibles imprimées du XVe au XVIIIe conservées à Paris, n°2602.
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La Haye, Chez Jean & Daniel Steucker, 1664. In-12 de (2)-252-(104) pp., galuchat, fermoirs et coins en argent (reliure de l'époque).
Version Marot-Bèze suivie de la Forme des prières ecclésiastiques, du Catéchisme et de la Confession de foi.Imprimé à Leyde par la veuve et les héritiers de Johannes Elzevier dont la marque figure au titre dans une charmante typographie en petits caractères, particulièrement réussie, avec les partitions notées.Jolie reliure en galuchat de l'époque, d’une grande simplicité et élégance, avec fermoirs et coins en argent ; le destinataire de la reliure est indiqué gravé à l’intérieur des fermoirs : on y lit le nom de Jeanne Rigaut, et présence d'un poinçon Paris (1665-1670).« Dès son origine, le psautier a été recouvert, pour le protéger, avec les matériaux usuels de son époque, c'est-à-dire en parchemin, en basane et en veau comme la plupart des ouvrages. Son originalité tient à ce que le psautier tout comme le missel d’ailleurs, est d’un usage fréquent, qu’on le laisse au temple ou qu’on le conserve sur soi et qu’il a fallu le couvrir d’une reliure solide. Par ailleurs la « décente modestie » des protestants réclamait une grande simplicité et même une certaine austérité. Longtemps, le matériau le plus courant a été le parchemin ou le chagrin qui ont l’avantage de la solidité. (…) Une catégorie aussi caractéristique et connue est celle des reliures dites « huguenotes ». En effet dès 1710, la mode se répand de faire relier les psaumes en plein chagrin noir, d’une manière austère mais particulièrement solide. D’après Jan Storm van Leeuwen, cette peau si particulière et jusqu’ici mal identifiée serait une peau de mammifère. On a parfois pensé à une peau d’animal marin étant donné la solidité de cette texture et donc de galuchat, cette peau de roussette ou de requin qui par son grain très serré était d’une extrême solidité (…) Le chagrin irrégulier ne permet aucune dorure. Aussi, la décoration s’est réfugiée sur les ornements généralement en cuivre ou en argent : bouillons, cornières, tenons, fermoirs » (Yves Jocteur Montrozier, Les habits du psautier - collection de M. Jean-Daniel Candaux, Bibliothèque municipale de Lyon)..BnF, Bibles imprimées du XVe au XVIIIe conservées à Paris, n°2578 ; Willems n°890.