Paris, Librairie de Firmin-Didot Frères, 1884. 2 vol. in-12 de (4)-XXXI-(1)-561 pp. ; (4)-566 pp., percaline rouge, non rogné, couvertures conservées (Pierson).
Reference : 44144
Deuxième édition précédée d'un avant-propos et d'une biographie de l'auteur. Bel exemplaire.
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Paris, Librairie de Firmin Didot Frères. Hanovre, Rumpler, 1853-1855. 4 vol. in-8 de (4)-XI-(1)-492-(2) pp. ; (4)-512-(1) pp. ; (4)-423-(1) pp. ; (2)-359-(1) pp., percaline rouge foncé (reliure ancienne).
Édition originale imprimée au frais de l'auteur et tirée à 500 exemplaires.Composé par Gobineau à Berne, où celui-ci occupait un poste de secrétaire de légation, l'ouvrage, appuyé sur une érudition trompeuse d'autodidacte, développe une sombre philosophie de l'Histoire et se veut une épopée du désespoir.« L'oeuvre de Gobineau longtemps méconnue, défigurée par des contresens polémiques, commence à peine à trouver un large public. Les livres qu'ils a rapportés des ses missions diplomatiques en Perse (1855-1858), 1861-1863), comme Trois ans en Asie et les Nouvelles asiatiques, ou en Grèce (1864-1868), comme Souvenirs de voyage, toutes sous-tendues par la même philosophie que l'Essai sur l'inégalité des races humaines et les Pléiades, font de lui un des égotistes français du XIXe siècle à l'accent le plus étrange dans son arrogante singularité » (Jean Gaulmer).Bon exemplaire.En français dans le texte, 271 ; PMM (1963), 521.
Firmin-Didot, 1940, tome 1 uniquement pt in-8, xxi-557 et 564 pp, broche', bon etat
Ray H4*
Paris. Firmin Didot. 1884. 2ème éditon. In-12. Br. Tome I : 561 p. Tome II : 566 p.Bon état malgré de nbrs rousseurs. Le dos du Tome I est renforcé.
Paris, Firmin-Didot et cie, sans date [circa 1930]. Deux volumes in-12 de 195 x 140 mm, (xxxi) 561 + 566 pp. Reliure demi-chagrin d'époque tabac, dos de style janséniste à 5 nerfs, nom d'auteur, titre et tomaison en caractères d'imprimerie frappés dorés, dépouillé de tout autre ornement. Plats et gardes marbrées. Couvertures conservées. Tranchefile. Ex-libris de l'éditeur Civilização Brasileira au premier volume. À noter le mot "INGRES" écrit en filigrane d'une page de garde blanche de ce même volume. Dos relié conservés à la fin de chaque volume. Dédicace, préface et biographie de Gobineau en tête du premier volume, table des matières à chaque fin de volume. "La chute des civilisations est le plus frappant et en même temps le plus obscur de tous les phénomènes de l'histoire. En effrayant l'esprit, ce malheur réserve quelque chose de si mystérieux et de si grandiose, que le penseur ne se lasse pas de le considérer, de l'étudier, de tourner autour de son secret. Quand, après un temps de force et de gloire, on s'aperçoit que toutes les sociétés humaines ont leur déclin et leur chute, toutes... alors on est contraint de constater que toute agglomération humaine, même protégée par la complication la plus ingénieuse de liens sociaux, contracte, au jour même où elle se forme, et caché parmi les éléments de sa vie, le principe d'une mort inévitable." C'est en s'interrogeant sur les raisons de la chute des civilisations que le comte Arthur de Gobineau s'intéressa aux différences anthropologies entre les différents groupes d'êtres humains. Précurseur, pétri d'un certain pessimisme romantique, Gobineau fut davantage un penseur et un essayiste qu'un scientifique, ce qui lui reprocheront des générations ultérieures de chercheurs tels que Francis Galton ou Georges Vacher de Lapouge. Cependant, et comme ce dernier le remarquait (L'Aryen, son rôle social, 1899), l'érudition et la pensée gobiniennes ont parfois pointé vers des conclusions ou des hypothèses qu'il était difficile d'avoir sans outils scientifiques. Un classique ("souvent cité, jamais lu") qui a souffert d'amalgames négatifs au XXe siècle et que le XXIe va très certainement redécouvrir. Souvent réédité jusqu'à la Seconde guerre mondiale mais plutôt peu courant. Très rare en reliure d'époque.
Papier au teint sable clair, marges très légèrement jaunies, exempt de rousseurs. Très légers frottements aux charnières, coins frottés. Petite tache sombre au dos du premier volume. Exemplaire en état remarquable dans une reliure d'époque élégante et solide.
Paris, Firmin-Didot et cie, 1940. Deux volumes in-12 de 187 x 132 mm, (xxxi) 561 + 566 pp. Reliure moderne pleine percaline rouge-mauve, charnières à la Bradel, plats muets, dos lisse avec nom d'auteur, titre et tomaison frappées or, soulignements dorés en coiffe et queue. Couvertures conservées. Tranchefile. Étiquette d'une librairie du boulevard Saint-Michel en page de garde du second volume. Dédicace, préface et biographie de Gobineau en tête du premier volume, table des matières à chaque fin de volume. "La chute des civilisations est le plus frappant et en même temps le plus obscur de tous les phénomènes de l'histoire. En effrayant l'esprit, ce malheur réserve quelque chose de si mystérieux et de si grandiose, que le penseur ne se lasse pas de le considérer, de l'étudier, de tourner autour de son secret. Quand, après un temps de force et de gloire, on s'aperçoit que toutes les sociétés humaines ont leur déclin et leur chute, toutes... alors on est contraint de constater que toute agglomération humaine, même protégée par la complication la plus ingénieuse de liens sociaux, contracte, au jour même où elle se forme, et caché parmi les éléments de sa vie, le principe d'une mort inévitable." C'est en s'interrogeant sur les raisons de la chute des civilisations que le comte Arthur de Gobineau s'intéressa aux différences anthropologies entre les différents groupes d'êtres humains. Précurseur, pétri d'un certain pessimisme romantique, Gobineau fut davantage un penseur et un essayiste qu'un scientifique, ce qui lui reprocheront des générations ultérieures de chercheurs tels que Francis Galton ou Georges Vacher de Lapouge. Cependant, et comme ce dernier le remarquait (L'Aryen, son rôle social, 1899), l'érudition et la pensée gobiniennes ont parfois pointé vers des conclusions ou des hypothèses qu'il était difficile d'avoir sans outils scientifiques. Un classique ("souvent cité, jamais lu") qui a souffert d'amalgames négatifs au XXe siècle et que le XXIe va très certainement redécouvrir. Souvent réédité jusqu'à la Seconde guerre mondiale mais plutôt peu courant.
Papier au teint sable clair, quasi exempt de rousseurs. Exemplaire en état remarquable. Parfait pour qui tolère une reliure semi-industrielle mais tient à accéder au texte original, republié à une période qui ne lui était pas hostile.