chez P. Fr. Didot le jeune, De l'Imprimerie de Monsieur à Paris, 1791. In-16 de XLVII-(1)-130 pp., maroquin rouge à grain long, triple filet et roulette dorés en encadrement, dos lisse orné, dentelle intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque).
Reference : 15353
Édition originale sur papier vélin d'Essonnes. C'est dans les locaux de la papeterie d'Essonnes, rachetée en 1789 par Pierre-François Didot puis reprise par son fils Léger six ans plus tard, que Louis-Nicolas Robert mit au point en 1798 la machine à papier en continu, dans des bâtiments démolis à partir de 2005.Bel exemplaire dans une charmante reliure en maroquin rouge.Le Petit, p. 572 : « Les exemplaires de La Chaumière indienne, tirés sur papier vélin d'Essonne sont recherchés » ; Tchemerzine, V, 651 ; Escoffier, 43.
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Provenance : cachet de bibliothèque russe sur les faux-titres, poinçon de même provenance sur les planches. Paris, Imprimerie de Didot Jeune chez Didot, Née de La Rochelle et de Senne, 1792. 5 volumes in-12 de: I/ (2) ff., 1 frontispice, xxxvi pp., 1 planche depl., 648 pp. ; II/ (2) ff., 3 planches dépliantes, 652 pp. mal ch. 625; III/ (2) ff., 595 pp.; IV/ (2) ff., lxxxviii pp., 532 pp.; V/ (2) ff., xxxiv pp., (1) f., 411 pp.; et lvi pp., 72 pp., (1) f. pour La Chaumière indienne. Maroquin rouge, encadrement de filets, perlé, pointillé, ondulé, dos lisses ornés de caissons losangés et larges fleurons, coupes décorées, doublure et gardes de tabis bleu, tranches dorées. Reliure de l’époque. 168 x 98 mm.
Edition revue et corrigée par Bernardin de Saint-Pierre, en partie originale, comprenant Paul et Virginie au tome IV, les Vœux d'un solitaire, et les contes philosophiques du Café de Surate et de La Chaumière indienne au tome V. Le tome 5 est ici en édition originale. Elle est ornée d'un frontispice, dessiné par Moreau et gravé par Simonet, d'une carte dépliante de l'Hémisphère atlantique et de 3 estampes botaniques. Le retentissement des Études, qui connurent de nombreuses rééditions, lui apporta, après une vingtaine d'années de pauvreté et d'errances, l'aisance matérielle, la reconnaissance sociale et même une réputation de savant que, à tort ou à raison, la postérité n'a guère ratifiée. Le titre ne doit pas induire en erreur : plus que du traité didactique, l'ouvrage relève de l'essai, voire d'une forme de littérature personnelle : « Descriptions, conjectures, aperçus, vue, objections, doutes, et jusqu'à mes ignorances, j'ai tout ramassé : et j'ai donné à ces ruines le nom d'Études, comme un peintre aux études d'un grand tableau auquel il n’a pu mettre la dernière main. » Dépassant la science descriptive de leur temps, les Études annoncent ainsi des disciplines nouvelles comme l'éthologie ou l'écologie. Mais leur intérêt est aussi littéraire. On y trouvera des analyses d'une grande acuité sur le sentiment voluptueux de la mélancolie et le plaisir légèrement morbide que dispensent ruines et tombeaux, ainsi que de splendides tableaux de paysages, parmi les premiers de la littérature française, à la fois précis, colorés et pénétrés d'un sentiment panique de la puissance de la nature, qui, tout en s'inscrivant dans la vogue du « genre descriptif » de la fin du siècle, annoncent Chateaubriand. Bernardin livre son Avis sur cette édition : « La première édition de cet ouvrage, qui parut en décembre 1784, s'est trouvée presque épuisée en décembre 1785. Depuis sa publication, je n'ai qu'à me féliciter des témoignages honorables d'amitié que m'ont donné des personnes de tout état et de tout sexe, dont la plupart me sont inconnues. Les unes sont venues me trouver, et d'autres m'ont écrit les lettres les plus touchantes pour me remercier de mon livre ; comme si, en le donnant au public, je leur avois rendu quelque service particulier. Plusieurs d'entre elles m'ont prié de venir dans leurs châteaux, habiter la campagne où j'aimerois tant à vivre, m'ont-elles dit. Oui sans doute j'aimerois la campagne, mais une campagne à moi, et non pas celle d'autrui. J'ai répondu de mon mieux à des offres de service si agréables, dont je n'ai accepté que la bienveillance. La bienveillance est la fleur de l'amitié ; et son parfum dure toujours, quand on la laisse sur sa tige sans la cueillir. » Quant à l'édition, il la considère à juste titre comme la meilleure : « Depuis longtemps les amis des Lettres et les Bibliographes désiraient une édition des ‘Etudes de la Nature’ d'un format commode, portatif, et en même temps agréable dans une bibliothèque ; celle que nous leur offrons aujourd'hui réunit tous ces avantages. Elle a été revue très-exactement par l'auteur ; l'on a apporté à la correction des épreuves et à la partie typographique des soins tout particuliers. » Bel exemplaire. Provenance : cachet de bibliothèque russe sur les faux-titres, poinçon de même provenance sur les planches.
1875 1875. B. de Saint-Pierre: La Chaumière indienne suivie du Café de Surate/ Librairie des Bibliophiles 1875 Référence: LMA17i. B. de Saint-Pierre: La Chaumière indienne suivie du Café de Surate/ Librairie des Bibliophiles 1875
Bon état
Furne, Libraire-éditeur 1854 In-4 26 cm sur 17,5. In-4 26 x 17,5 cm. Reliure de l’éditeur demi-chagrin havane, dos à 5 faux-nerfs ornés de roulettes dorées, filets et motifs dorés, tranches dorées, XXXVIII + 330 pp., illustrations dans et hors-texte. Rousseurs éparses. Exemplaire en bon état.. Poids sans emballage : 1400 grammes. Notice historique et littéraire sur J.-H. Bernardin de Saint-Pierre ; Avant-Propos ; Paul et Virginie ; Notes de Paul et Virginie ; La Chaumière indienne ; Flore.
Notice historique et littéraire sur J.-H. Bernardin de Saint-Pierre ; Avant-Propos ; Paul et Virginie ; Notes de Paul et Virginie ; La Chaumière indienne ; Flore. Bon état d’occasion
1838 Curmer,25 rue Sainte-Anne, 1838. In - 4 (258 x 174 mm), LVI pp., 458 pp., (7) ff., demi - maroquin tabac à coins,dos totré a faux nerfs,legerement passé, reliure posterieure,non rogné à grandes marges,tete dorée . Illustré d'une carte en noir de "l'Ile de France",une vignette représentant les attributs de l’imprimerie et de la librairie au verso de la page de faux-titre et de 29 planches gravées sur bois sur Chine monté,ces 29 planches hors texte ainsi que les six portraits sont proteges par une serpente de soie portant une legende imprimee, toutes presentes; serpentes roussies,rousseurs sur tranche et en marge,frottements aux coupes, environ 450 vignettes dans le texte gravées sur bois, d'après Tony Johannot, Meissonnier, Français, Isabey, Paul Huet, etc, par Lavoignat, Brévière, Porret, Smith, Hart, etc, et de 7 portraits gravés sur acier sur Chine monté d'après Tony Johannot, Laffitte et Meissonier, par Cousin, Pelée, Pigeot et Revel. Cet exemplaire est sans le portrait de la "Bonne Femme", en vignette p. 418. (Carteret, tome III, p. 532).Collation bien conforme à Vicaire mais avec toutes les tables placées en fin d’ouvrage,il y a mélange entre premier tirage et ceux rectifiés en cours d'impression.
L'exemplaire de premier tirage dont nous disposons présente les particularités suivantes : 1. L'adresse de l'éditeur est 25 rue Sainte-Anne ; 2. Le portrait de Bernardin de Saint-Pierre est avec la sphère ; 3. La notice sur l'auteur par Sainte-Beuve est correctement paginée et comporte porte 9 lignes en p. LII ; 4. La jeune brahmane est sans l'étoile ; 5. La vignette de la "Bonne femme" est absente de la page 418 ; 6. A la fin de la table des gravures, le portrait d'Orrin Ssmith en médaillon et accompagné des instruments du graveurs. piqûres en marge de quelques pages, bel exemplaire bien conservé.Cet ouvrage remarquable, “ la perle des livres illustres du XIXe siecle ” (Jules Brivois),Le texte original avait paru en 1788, comme quatrieme volume des Etudes de la nature, publie chez Didot. L’importance de ce texte fut considerable : c’est, selon les propres termes de l’auteur « une application des lois des Etudes de la Nature au bonheur de deux familles malheureuses » afin de mettre en evidence cette verite : « que le bonheur consiste a vivre suivant la nature et la vertu » : deux jeunes gens grandissent ensemble dans le cadre enchanteur et paisible de L’Ile de France, l’ile Maurice actuelle, s’aiment, sont separes par la civilisation, pour etre definitivement ecartes au cours du drame du Saint-Geran. Les influences rousseauistes sont evidentes, et inspireront nombre d’ecrits posterieurs, de l’Atala de Chateaubriand au Cœur simple de Flaubert.Brivois, pp. 388 et sq. ; Vicaire, VII, 42 et sq.; Carteret III, 532-547 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris, Didot (le jeune,) 1792. In-18,broché,couvertures muettes epoque, 142 p.,2e Edition de ce conte philosophique et moral "d'une grace exquise". (Tchemerzine-Scheler, VI, p. 651). Joli exemplaire, imprime sur verge,
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €