Paris Gallimard 1952 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 139 pp. Première édition collective en service de presse avec un envoi de l'auteur "à Georges Bataille, en très sincère et admiratif hommage. Georges Schehadé". Ce recueil fait l’objet d’une étude de Pierre Robin "L’œuvre poétique de Georges Schehadé" dans le n° 70 de Critique (mars 1953). Quelques rousseurs à la couverture.
Reference : 93512
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M. Henri Vignes
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[ A. Quantin] - BERNIS, Cardinal de ; DESFORGES-MAILLARD ; BERTIN, Chevalier de ; PIRON, Alexis ; BOUFFLERS, Chevalier de ; VADE, Joseph ; GRESSET ; GENTIL-BERNARD ; GILBERT ; BONNARD, Chevalier de ; MALFILATRE ; LATTAIGNANT ; (DRUJON, Fernand ; BONHOMME, Honoré ; ASSE, Eugène ; DEROME, L. ; UZANNE, Octave ; JULLIEN, Ernest ; LECOCQ, Georges)
Reference : 57579
(1879)
12 vol. petit in-8 br., Petits poètes du XVIIIe siècle, A. Quantin, Paris, 1879, 1881, 1884, 1886 : Petits Poètes du XVIIIe siècle (12 Tomes - Collection complète) Poésies diverses du Cardinal de Bernis ; Poésies et oeuvres diverses du chevalier Antoine Bertin ; Poésies diverses du Chevalier de Bonnard ; Poésies diverses du Chevalier de Boufflers ; Poésies diverses de Desforges-Maillard ; Poésies choisies de Gentil-Bernard ; Poésies diverses de Gilbert ; Poésies choisies de Gresset ; Poésies diverses et pièces inédites de Lattaignant ; Poésies de Malfilâtre, poèmes, odes et traductions ; Poésies choisies et pièces inédites de Alexis Piron ; Poésies et lettres facétieuses de Joseph Vadé
Belle série tirée à petit nombre sur un beau papier de hollande, bien complète des 12 volumes, en très bon état (dos un peu passés, bel exemplaire très frais par ailleurs) Vicaire, VI, 747-750
Paris : bibliothèque universelle de la jeunesse, rue St Antoine, 76, 1837.
In-18° (89 x 138 mm), [1] f., [1] pl., 268 pp., [1] pl., demi-veau violine, dos lisse orné, tranches marbrées (reliure de l'époque). Première édition collective en partie originale. L'ouvrage est illustré d'un titre gravé et de deux lithographies par Benard et Frey d'après Challamel. Ce recueil destiné à l'édification des collégiens réunit 18 pièces en vers d'Alexandre Guiraud : la tragédie biblique Les Macchabées, jouée en 1822 à l'Odéon ; « Le Petit Savoyard », partie la plus célèbre des Élégies savoyardes qui firent la gloire du poète ; « Le Prêtre », composé après sa réception, en 1826, à l'Académie française ; ainsi que plusieurs poèmes inédits. Emile Deschamps contribue à la correction du recueil, comme en témoigne une lettre à son auteur : « Je corrige tous les jours les épreuves de votre volume de poésies... Je vous mets des épigraphes partout ; on me les a demandées, et je me suis permis d'en mettre une de moi à votre cantique de première communion. » (cité dans Henri Gérard, Émile Deschamps, vol. 1, p. 404). Alexandre Guiraud (1788-1847), poète et dramaturge français né à Limoux, appartient à la première génération romantique. Auteur de la tragédie biblique Les Macchabées (1822) et des Élégies savoyardes, il fut élu à l'Académie française en 1826 et fut proche du cénacle de la Muse française. Tache sombre au dos, quelques frottements.
VERTOT (René Aubert de) ; LOCKE (John) ; MAZEL (David, trad.) ; GOLDSMITH (Oliver) ; YMBERT (J. -G. trad.)
Reference : 955
Paris ; id. ; id. : de l'imprimerie de Belin ; chez André ; chez Lesguilliez, 1792 ; An III (1795) ; an XI - 1802. UN TRIO D'OUVRAGES DE LA BIBLIOTHÈQUE DU MAJORDOME DE MADAME DE STAËL ET DE LOUIS-PHILIPPE
VERTOT (René Aubert de). Révolutions de Portugal. In-12° (171 x 108 mm), xii pp. - 382 pp., demi-basane, dos lisse orné de filets, plats de papier marbré rose (reliure de l'époque). Histoire, fort estimée en son temps, de la révolution portugaise de 1640. Impression sur papier bleuté. [AVEC]. LOCKE (John) / MAZEL (David, trad.). Du gouvernement civil, traduit de l'anglais. Septième édition, exactement revue et corrigée sur la dernière édition de Londres, et augmentée de quelques notes par L. C. R. D. M. A. D. P. Paris : chez André, An III (1795). In-12° (171 x 108 mm), xvi pp. - 342 pp. - [1] f., demi-basane, dos lisse orné de filets, plats de papier marbré rose (reliure de l'époque). Réimpression de l'édition parue à en 1755 à Amsterdam chez J. Schreuder & Pierre Mortier le jeune, avec la traduction de David Mazel (parue un an après l'originale anglaise et fort décriée par Locke, bien qu'influente en France) et des notes par Rousset de Missy. Cette édition avait déjà été réimprimée en 1780 à Amsterdam, chez Bartelemi Vlam. Paru anonymement en 1689, ce double-essai, dans lequel Locke justifie les réformes engagées par Guillaume III au lendemain de la Glorieuse Révolution, n'atteignit la notoriété que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. La déclaration d'indépendance des États-Unis en reprend textuellement quelques éléments. [AVEC]. GOLDSMITH (Oliver) / YMBERT (J. -G. trad.). Le Ministre de Wakefield ou Histoire de la Famille Primrose, traduit de l'Anglais de Goldsmith, avec les Poésies rendues en vers, et quelques notes, par J. -G. Ymbert fils. Paris : chez Lesguilliez, an XI - 1802. 2 vol. in-12° (171 x 108 mm), [1] f. - [1] pl. - [1] f. - xliv pp. - 246 pp. - [1] f. + [1] f. - [1] pl. - [1] f. - 257 pp. - [1] f., demis-basane brune, dos lisse avec pièce de titre rouge et pièce de tomaison verte, filets dorés, plats de papier moucheté (reliure de l'époque). Première édition de cette troisième traduction française du Vicaire de Wakefield, avec une préface sur la vie de l'auteur. L'ouvrage est illustré en frontispice de deux gravures réalisées par Adam d'après Huot. Publié pour la première fois en 1766, The Vicar of Wakefield connut un succès immédiat. Considéré tantôt comme un roman sentimental, tantôt comme une parodie du genre, l'ouvrage de Goldsmith marqua durablement la littérature à venir : il est ainsi cité aussi bien par Stendhal (Vie de Henri Brulard) que par Jane Austen (Emma), Schopenhauer (« L'art d'avoir toujours raison »), Mary Shelley (Frankenstein), Charles Dickens (David Copperfield, Le conte de deux cités) ou encore Goethe (Les souffrances du jeune Werther). L'abbé de Vertot fit paraître son Histoire de la Conjuration du Portugal en 1689, et connut aussitôt le succès : la Glorieuse Révolution anglaise venait de s'achever, et l'intelligentsia littéraire, intriguée par les événements, fouillait l'histoire à la recherche de parallèles. Madame de Sévigné, Bossuet et le très critique père Bouhours louèrent tous l'élégance de son style. En 1701, l'auteur publia, sous le titre Histoire des Révolutions du Portugal, une nouvelle édition de l'ouvrage augmentée de détails sur la monarchie portugaise et sur Alphonse IV, qui régnait alors sur le pays. Il signa également, entre autres ouvrages, une Histoire des révolutions arrivées dans le gouvernement de la République romaine et une Histoire des Révolutions de Suède dont le succès fut tel que la cour de Stockholm chargea un envoyé de l'engager à composer une histoire de Suède. Provenance : Joseph Uginet (Versailles, 1771 - Paris, 1853), ex-libris "J. Uginet" contrecollé sur les contreplats supérieurs et tampon humide rouge "BIBLIOTHEQUE DE STE PÉRINE" aux titres. Entré au service de Germaine de Staël comme simple valet de chambre vers 1790, Uginet devint vite son homme de confiance. Passé au service de Louis-Philippe d'Orléans en 1814, il sera nommé, en 1830, grand-maître des valets de la Cour. Après la révolution de 1848, il se retira à Sainte-Périne, maison de retraite onéreuse où il décédera ; il possédait une bibliothèque de cinquante volumes qui forma le fond de la bibliothèque de l'institution. Révolutions de Portugal : Petit manque à la coiffe de tête, coins et coupes frottés, papier bruni à certains cahiers. Du gouvernement civil : Petit manque à la coiffe supérieure, coins frottés, papier uniformément bruni, pâle mouillure angulaire à quelques cahiers, manque marginal aux pp. 37-40. Le Ministre de Wakefield : Frottements, rousseurs légères. Vol. 1 : trous marginaux aux pp. 7-8, manque marginal aux pp. 51-52 et 99-100 ; vol. 2 : mouillure en pied au frontispice et à quelques feuillets.
Paris.1827.4 vols.in-12 demi-reliés.6ème édition.Poème autographe Les Grisettes au Tome IV. Portrait. Gravures.Mouillures en marges d'une trentaine de pages sur le Tome 1.
Paris : Alexis Emery, 1813. LES POÉSIES D'UNE DES GRANDES TENEUSES DE SALON DE L'EMPIRE RELIÉES AU CHIFFRE PRÉSUMÉ DE LUCIEN BONAPARTE
In-12° (175 x 105 mm), [3] ff. - 231 pp. et 3 pl. h.-t., maroquin rouge à grain long, dos à 5 faux-nerfs orné, large encadrement de roulettes et filets dorés et à froid sur les plats avec fleurons en écoinçons et chiffre au centre, roulette sur l'extrémité des coupes, roulettes intérieures, tranches dorées (reliure de l'époque). Édition en partie originale agrémentée de quatre jolies vignettes (dont une au titre) dessinées par Chasselat et gravées par Courbe. Ces Élégies, parues pour la première fois en 1807, valurent à leur auteur le surnom de « Sapho française » en raison de leur ton aimablement érotique. Cette 3e édition parut en novembre 1813 soit à peine trois mois après la deuxième, fort vite enlevée malgré qu'elle fut tirée à 2000 exemplaires. Elle est augmentée d'une nouvelle élégie « La Reconnaissance » dédiée au comte de Ségur. De plus, Mme Dufrenoy profita de plusieurs avis pour faire quelques corrections à l'ouvrage. Le prix en était de 4 fr. ; 7 fr. en papier vélin ; relié à la Bradel, avec étiquette en or, 1 fr. de plus ; en veau doré sur tranche avec ornements riches et nouveaux, 5 fr. de plus. Adélaïde-Gillette Dufrénoy (1765-1825), fille de Jacques Billet, joaillier de la couronne de Pologne, épousa à quinze ans Dufresnoy, riche procureur au Châtelet de Paris, qui avait été l'homme de confiance de Voltaire. Sa demeure devint le rendez-vous des beaux esprits de l'époque, elle sentit dès lors se développer en elle une véritable vocation poétique. En 1811 et 1812, elle chanta le roi de Rome. En 1813, elle fit partie de la suite qui accompagna l'Impératrice Marie-Louise à Cherbourg. Provenance : Reliure au chiffre présumé de Lucien Bonaparte (1775-1840). Lucien Bonaparte (1775-1840), second frère de Napoléon Bonaparte, devient ministre de l'Intérieur sous le Consulat à partir du 24 décembre 1799, puis tribun en 1802. Il est fait prince de Canino le 31 août 1814 par le pape Pie VII, puis prince français en 1815. Il sera ensuite fait prince de Musignano en 1824 par le pape Léon XII et enfin prince Bonaparte par Grégoire XVI en 1837. Lucien Bonaparte s'intéressait beaucoup à la vie littéraire et notamment à la poésie. Il écrivit lui-même quelques ouvrages qui lui valurent un fauteuil à l'Académie française en 1803 à l'âge de 28 ans. Il était aussi un assidu du salon de Mme Récamier. Il composa deux poèmes épiques: Charlemagne (1814) et La Cyrnéïde ou la Corse sauvée (1819). Il avait été admis à l'Institut, et fut un des premiers protecteurs de Pierre-Jean de Béranger. Quelques petites traces sur les plats, quelques rousseurs.