‎MIRECOURT (Eugène de).‎
‎Barbès.‎

‎Paris chez l'auteur, coll. "Les Contemporains" 1858 1 vol. relié in-24, bradel demi-percaline ocre, pièce de titre de basane fauve, couvertures conservées, 93 pp., portrait-frontispice gravé et fac-similé.‎

Reference : 53661


‎‎

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‎SAND George - BARBES Armand‎

Reference : QWA-11048

‎Sand - Barbès. Correspondance d'une amitié républicaine (1848 - 1870)‎

‎Lectoure, Le Capucin, 1999, in-8 br., 186 p., coll. "Lettres d'hier et lettres d'aujourd'hui", préface et notes par Michelle Perrot, couverture à rabats, très bon état.‎


‎Lorsqu'en 1848, commence cette correspondance, George Sand (1804-1876) et Armand Barbès (1809-1870) se connaissent depuis longtemps. Tandis que Sand publie ses romans "féministes" et poursuit sa réflexion socialiste, Barbès s'engage dans la contestation radicale. La Révolution de février 1848 les réunit. A la journée du 15 mai 1848, sous prétexte de manifester en faveur de la Pologne occupée et persécutée, le peuple envahit l'Assemblée nationale. Des députés - dont Barbès - l'accueillent et demandent, avec lui, la dissolution de cette Assemblée jugée trop tiède. Cette tentative de coup d'État manqué se termine de façon dramatique. Barbès, et bien d'autres, sont arrêtés et incarcérés. Sand et Barbès ne se reverront jamais. Libéré, Barbès choisira l'exil et mourra à La Haye, en juin 1870. Cette correspondance, qui ne manque pas d'intérêt pour l'histoire du XIXe siècle et singulièrement du second Empire, constitue un témoignage de premier ordre sur les démocrates, leur proscription, leurs interrogations, leurs doutes et leur espoir, si tenace, en une République qui, un jour, viendra ; et sur une amitié dont cette République fut le ciment.‎

Librairie de la Garenne - Clichy-la-Garenne

Phone number : 01 42 70 11 98

EUR15.00

‎WASSERMANN (Suzanne).‎

Reference : 90655

(1978)

‎Les Clubs de Barbès et de Blanqui en 1848.‎

‎ Genève, Mégariotis Reprints, 1978, in-8°, xxii-248 pp, biblio, index, reliure simili-cuir havane de l'éditeur, bon état. Réimpression de l'édition de Paris, 1913‎


‎Les clubs apparaissent comme l’un des phénomènes les plus saillants de la révolution de 1848. Ils illustrent la fécondité et la diversité des discours et des opinions qui purent s’exprimer librement durant les quelques mois qui séparent le 24 février de l’insurrection de juin, comme après la prise de la Bastille ou les Trois Glorieuses. — "L'auteur, qui a déjà publié dans la “Révolution de 1848” de bons articles sur le club de Raspail, nous donne ici une étude minutieuse et complète sur les deux clubs célèbres où dominaient Barbès et Blanqui. Nous apprenons à connaître les principaux orateurs, les grandes séances, les résolutions votées jusqu'au 15 mai, ou même plus tard, puisque le club de Barbès dura jusqu'aux journées de juin. Il n'y a rien à reprendre dans un exposé si bien documenté. Quant à la conclusion, peut-être exagère-t-elle le caractère pacifique et modéré de ces clubs ; les théories qu'on y développait nous semblent anodines, parce que nous sommes habitués depuis trente ans aux réunions publiques ; en 1848 chaque discours était pris au sérieux, sinon au tragique." (Georges Weill, Revue de synthèse historique, 1913) — "Les clubs de 1848 sont presque innombrables. Mlle Wassermann a choisi ceux de Barbès et de Blanqui pour sujets de son étude, parce qu'ils avaient de très nombreux adhérents, parce qu'ils ont eu pour chefs les deux plus connus parmi les révolutionnaires de tradition et de principe, et parce qu'ils réunissaient à la fois des théoriciens et des hommes d'action. Ceux-ci étaient la majorité, ou du moins on les trouve parmi la majorité d'ouvriers qui dominaient dans le « Club de la Révolution » comme dans la « Société républicaine centrale ». A côté d'eux, on n'est pas peu surpris de trouver, entre autres révolutionnaires d'occasion, Sainte-Beuve et Leconte de Lisle. Il y a aussi des agents provocateurs. On parle beaucoup, surtout au Club de Blanqui ; on se répand en discours violents et en menaces contre le gouvernement, mais le jour de l'action venu, la plupart se dérobent, à moins qu'il ne s'agisse d'une manifestation à peu près pacifique comme celle du 17 mars. Le club de Barbès ne suit même pas son chef à la journée du 15 mai, et ne semble pas avoir eu la moindre part aux journées de juin. Mlle W. conclut que « le rôle des clubs de Barbès et de Blanqui a été exagéré et dénaturé. Ni l'un ni l'autre ne semble avoir eu une action décisive sur les événements ». L'étude de Mlle W. est fondée sur des documents nouveaux et importants, surtout les papiers de Blanqui à la Bibliothèque nationale. Elle est soigneusement composée, écrite d'un style ferme et clair. C'est un bon travail." (R. G., Revue critique d'histoire et de littérature, 1913) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.‎

Phone number : 01 43 54 43 61

EUR50.00

‎BARBES (Armand), BLANC (Louis).‎

Reference : 239221

‎Deux jours de condamnation à mort. Suivi de Quelques mots à ceux qui possèdent en faveur des prolétaires sans travail. - Lettre de L. Blanc à Barbès. - Discours de L. Blanc sur la tombe de Barbès‎

‎Paris, Pagnerre [Imprimerie Simon Raçon], 1870 in-16, [2] ff. n. ch., 43 pp., typographie en petit corps, broché. ‎


‎Nouvelle édition, publiée à l'occasion des funérailles de l'auteur (en juin 1870 au cimetière d'Eikenduinen), de cet opuscule originellement paru en 1847 (pour le premier texte) ou 1837 (pour les Quelques mots). Évidemment, les deux textes de Louis Blanc n'y figuraient pas, et sont ici en édition originale.Le titre s'explique par la commutation de la peine de mort, prononcée le 12 juillet 1839 dans le cadre du procès de l'insurrection des Saisons, en peine en travaux forcés à perpétuité (le 14 juillet suivant), puis en déportation le 31 décembre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

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Reference : Tir313

‎Gravure a la gloire d'Armand Barbès ‎

‎ 0 "Qui meurt pour le peuple a vécu" - Imp. Dorval - 50 x 32, rousseurs dans les marges sans atteinte du texte. La République se recueille sur la tombe de A. Barbès, avec la célèbre citation de Chénier "Qui meurt pour le peuple ...". Nous ne sommes pas parvenus à découvrir le dessinateur caché derrière la signature. A. Barbès (1809/1870) décède quelques mois avant la chute de Napoléon III. Il connait toutes les prisons de 1836 à 1854 et meurt en exil au Pays-Bas .‎


‎Bon ‎

L'Encrivore - Vendôme
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EUR60.00

‎MARTIN Alexandre-Albert, dit ALBERT, (Bury 1815- Mello 1895), Membre du Gouvernement provisoire en 1848.‎

Reference : 11118

‎Belle lettre autographe signée à un ami Général, de la Prison de Tours, 4 mars 1856, 3 pages 1/4 in-8°. Il évoque notamment Barbès, Lamartine.‎

‎ Il regrette d'avoir attendu si longtemps pour écrire au général, mais il craignait que ses conditions de détention ne fussent changées et il l'aurait alors contacté pour obtenir son soutient. Il n'en est rien. Il a appris par Barbès, de Belle-Ile qu'un décès a frappé le général . Albert n'a pas pu lui écrire car il avait l'habitude de passer son courrier par Armand (Barbès) et n'avait pas l'adresse du général. C'est Fayolle qui lui a donné… Après quelques considérations sur la démocratie, sur les illusions en politique “pauvres ignorants ou insensés qui croyez que dans la lutte politique il y a justice pour le vaincus !…“. Il le remercie des renseignements qu'il lui a fournis sur ses anciens collègues du Gouvernement provisoire“ dont (je) ne savais plus un mot depuis des années…Dans quelle Californie a donc été Lamartine pour avoir acheté une si riche propriété. Il se disait si souvent pauvre que je le croyais presque aussi misérable que moi ! Il est vrai qu'il a sa plume et que moi je n'ai rien… .“‎


‎Membre du Gouvernement provisoire en 1848, Alexandre-Albert Martin, fut condamné lors du procès devant la Haute Cour de justice de Bourges, en 1849, il fut d'abord déporté à Belle-Île, puis incarcéré à la prison de Tours. Il fut gracié en 1859. Armand Barbès (1809-1870), fut condamné en 1839 ( à la suite républicaine),libéré en 1848 il est de nouveau condamné en 49, et déporté à Belle-Ile,jusqu'en 1854, quant à Fayolle (Sébastien Fargin-Fayolle,1812-1876) évoqué par Albert, comme lui ayant donné l'adresse de son correspondant, il fut condamné en 1949, déporté à Belle-Ile dont il s'évada, il fut gracié de 1959. (Cl-Bur) ‎

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