Paris Gallimard 1981 1 vol. Broché in-8, broché, couverture à rabats, 288 pp. Edition originale. Leiris va chercher la modernité dans des oeuvres qui ont plus d'un siècle, à l'instar de ce tableau de Manet où le ruban que porte la courtisane Olympia opère de toute sa magie transgressive pour nous égarer dans le siècle... Un ruban que l'auteur va dérouler comme un fil conducteur pour s'adonner à son exercice préféré : la digression autobiographique. Un des 37 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches Arjomari-Prioux, seul tirage en grand papier.
Reference : 19627
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Auteur : Michel Leiris Titre : Le ruban au cou d'Olympia Édition : Gallimard, Paris, 1981 Tirage : Édition originale. Un des 37 exemplaires de tête (seul grand papier) numérotés de 1 à 37 sur vélin d’Arches Arjomari-Prioux. Celui-ci porte le n 16. Reliure : Volume broché, sous couverture crème rempliée de l'éditeur avec le liseré noir et rouge caractéristique de la collection NRF. Dos légèrement insolé. Exemplaire tel que paru, possédant de grandes marges non coupées. Dimensions : 14,7 x 21,7 cm État : Exemplaire en très bel état. Intérieur très frais, marges non coupées. Dos légèrement insolé. Nombre de pages : 288 pages.
Tirage de tête Paris, Gallimard, (29 septembre) 1981. 1 vol. (145 x 200 mm) de 288 p., 1, [1], 1 et [1] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 37 premiers exemplaires sur vélin d'Arches (n° 13).
«L'Olympia est tenue pour le chef-d'oeuvre de Manet. C'est aussi le tableau qui porta au sommet le rire coléreux du public.» Parce qu'elle annonce la fin d'une époque sans être appréciée par celle qu'il habite, mais encore grâce à ce «détail sans nécessité [...] qui fait qu'Olympia existe» c'est-à-dire son ruban, seul apparat de sa nudité, cette toile sert de pivot à la réflexion de Michel Leiris sur la modernité ; un sujet qui, depuis qu'il écrit, le hante : «Modernité, éternité [...] je crois qu'en fait il n'est pas de plus justes noms pour désigner les deux pôles entre lesquels j'ai oscillé jusqu'à ce qu'ils finissent par à peu près se confondre ou, du moins, se superposer.» Trois ans avant sa parution, un extrait de ce livre sous le titre «Les Hauts-de-Bühl» fut publié dans la petite revue lyonnaise qu'Yves Peyré venait de fonder, L'Ire des vents. Quelques piqûres au dos.
Gallimard 1986 Gallimard,1986, 288 p., broché, bords de la couverture un peu frottés par endroits, des traces de blanc sur le haut de la page de garde, bon état pour le reste.
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Gallimard, 1981, 288 pp., broché, couverture empoussiérée, pli de lecture sur le dos, état correct.
P., N.R.F., 1981, in-8, br., 288 p. Edition originale. S.P. Bel envoi a.s. : “à Jean Queval grâce à qui “Beowulf” deviendra pour moi plus qu’un beau nom...” Dos lég. défr.