Paris Albin Michel 1971 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée à rabats, 304 pp. Traduit de l'américain par J. Colza. Ride de lecture au dos, sinon en bon état général.
Reference : 123536
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M. Henri Vignes
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Albin Michel In-8°, broché, couverture illistrée (Panneau autoroutier vert "last exit)bel exemplaire de 304 pages.
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Albin Michel 1971 304 pages in8. 1971. broché. 304 pages. Last Exit to Brooklyn est un recueil de six nouvelles publié en 1964 qui dresse un portrait brutal et halluciné des marginaux et déshérités des quartiers sordides de Brooklyn dans les années 1960. L'œuvre connue pour son style haletant et sa syntaxe incroyable explore la violence la drogue la sexualité et le désespoir absolu provoquant à sa sortie de vives controverses
Très bon état
1972 Editions Albin Michel - 1972 - In-8 - Cartonnage éditeur + jaquette illustrée - 304p
Bon état - Marques de frottements et petites déchirures à la jaquette
First printing New-York, Grove Press, 1964. 1 vol. (140 x 210 mm) de 304 p. Cartonnage et jaquette éditeur. Édition originale. Premier tirage, avec la bonne mention de "first printing" au deuxième feuillet.
Décédé en 2004, Selby vivait depuis 1960 en état de condamné précoce, dans un long épilogue à la tuberculose. Dès lors, il s’était jeté, enfiévré, frénétique, sur sa machine à écrire, comme si chacun de ses écrits avaient dorénavant – du moins à ses yeux - une valeur testamentaire. Il lui fallut six années pour brosser ce portrait-charge qu’est Last Exit, celui d’une frange de la société américaine livrée à l’âpreté d’une urbanité déshumanisée. Roman punk et portrait corrosif d’une génération désincarnée, les descriptions qui le ponctuent, tant dans leur formulation qu’en ce qu’elles dépeignent, recèlent la même virulence et crudité que chez Ellis, narrant les plus noirs et impitoyables comportements et instincts de l’homme. Une écriture dense et spontanée qui ne laisse nul répit, et parfois difficilement respirable, Selby se plaisant à les décortiquer à la manière d’un légiste, donnant ainsi à voir, sans jamais le condamner, le gouffre de l’âme humaine se débattant malgré tout dans l’espoir d’une – illusoire – rédemption.