Paris Seuil, coll. "Tel Quel" 1971 1 vol. broché in-8, broché, 158 pp. Edition originale du premier recueil de Jacqueline Risset (1936-2014), poésie fragmentaire usant des ressources de la linguistique, de la philosophie ou de la psychanalyse. Exemplaire du service de presse avec un envoi de l'autrice à Michel Deguy. Dos un peu passé, sinon bon état.
Reference : 121649
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M. Henri Vignes
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Anvers 1914 A. Tavernier Fils Soft cover Poor 1st Edition
Langue: français. Couverture souple, jaquette : mauvais état, 16,5 x 13 cm, 217 pp., français, 1ère édition, numéroté 50 exemplaires sur papier d'Arches XVIII/L et 300 exemplaires sur papier Satin, illustrations, le livre n'est pas rogné ni coupé, état du livre : Très bon Max Elskamp (Anvers, 5 mai 1862 - 10 décembre 1931) était un éminent poète, graveur sur bois et graphiste belge qui écrivait en français. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du symbolisme dans la littérature belge. o Importance littéraire : Elskamp appartenait à un groupe d'écrivains francophones influents de Flandre, dont Emile Verhaeren et Maurice Maeterlinck, qui ont fait connaître la littérature belge en Europe. o Thématique : Son oeuvre se caractérise par un attachement profond à la ville d'Anvers, au mysticisme religieux et à la vie populaire. Parmi ses oeuvres les plus connues, citons Dominical (1892) et Enluminures (1898). o Artiste multidisciplinaire : outre ses talents de poète, il était également un sculpteur sur bois de talent. Il illustrait ses propres recueils, ce qui a eu une grande influence sur la renaissance de l'art de la sculpture sur bois. Les Commentaires et l'idéographie du jeu de Loto dans les Flandres (1914/1918) est le seul ouvrage folklorique du poète belge Max Elskamp. Bien que la date de publication officielle soit souvent mentionnée comme étant 1914, il n'est paru qu'en 1918 ; Elskamp a antidaté l'ouvrage afin de contourner la censure allemande pendant l'occupation. Principales caractéristiques : o Contenu : le livre est une étude approfondie du jeu de loto tel qu'il était pratiqué en Flandre. Il contient un glossaire complet (liste de mots) avec des termes spécifiques et des noms populaires pour les chiffres et les éléments du jeu. o Idéographie : Elskamp analyse le langage visuel et le symbolisme (l'« idéographie ») du jeu. Il voyait dans les formes et les signes simples du jeu de loto un lien avec l'âme populaire et le mysticisme. o Conception : L'ouvrage est célèbre pour son esthétique. Elskamp s'est chargé lui-même de la décoration, composée de bordures vert menthe répétitives et de petites vignettes ocre. o Valeur scientifique : Pour les folkloristes, il s'agit d'un document crucial, car il a été le premier à consigner de manière systématique les traditions orales et les noms spécifiques de la Flandre occidentale et d'Anvers.
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2004 Nationale Loterij Hardcover
Langue: français. L'enchantement du jeu : Loteries en Europe, couverture rigide, reliure en lin noir avec antipoussière, 300 x 245 mm, 320 pp, avec beaucoup d'illustrations, en bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
1971 Weber Original Wraps Fine
Langue: français. Jean Dubuffet, délits déportements lieux de haut jeu Couverture rigide, reliure noir et blanc, anti-poussière, 315 x 250 mm, 606 pp, état supérieur,
Revue Française de psychanalyse - Revue trimestrielle - Publiée avec le concours du Centre National du Livre. Revue de la Société Psychanalytique de Paris
Reference : 42095
(2004)
[1832]. 445 x 457 mm.
Très rare jeu édité en 1832, qui n’est pas, comme il est trop souvent indiqué, un jeu de parcours, dans le style du jeu de l’Oie, mais en réalité un jeu de "paris" ou de "mises" ou encore de "loterie", et qui peut s'apparenter au jeu de la roulette au casino. Très à la mode en 1827 (année de sa création), ce jeu se jouait avec 12 boules en bois numérotées qui étaient sorties d’un sac et qui donnaient gagnant le numéro sorti, qui ramassait alors les mises préalablement placées sur les différentes voitures publiques. Ce jeu rend hommage aux deux compagnies d'omnibus créées à Paris en 1828, l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Les omnibus (du latin omnibus, signifiant "pour tous"), étaient des véhicules tractés par des chevaux, qui assuraient un service de transport public régulier. En France, les omnibus naissent à Nantes, au début du XIXe siècle, lorsqu'Étienne Bureau, petit-fils d'armateur, imagine un véhicule pour transporter ses employés entre les bureaux de l'entreprise, situés dans le centre, rue Jean-Jacques Rousseau, et les entrepôts des Salorges où se trouvent les services de la Douane. En 1826, Stanislas Baudry, un autre homme d'affaires nantais, met en place le même service pour convoyer ses clients du centre-ville vers la rue de Richebourg, où se trouvent des bains publics qu'il a créés comme annexe d'une minoterie. Le service est d'abord gratuit mais il se rend compte que des gens utilisent ce moyen de transport pour leurs déplacements personnels. Il institue alors un accès payant et crée une entreprise spécifique de transport urbain baptisée "La Dame Blanche", s'inspirant du succès de l’opéra-comique de Boëldieu créé quelques mois auparavant. Il fonde ainsi le premier service français d'omnibus de l'ère contemporaine. En 1828, il décide de créer le même service à Paris, avec l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Le jeu est composé de trois cercles. Le premier cercle est illustré au centre de personnages jouant à l'omnibus, entourés des règles du jeu, dont la dernière phrase est "Un bon joueur ne se fâche jamais". Les deux autres cercles sont décorés des voitures des deux compagnies, avec leurs noms : Jenny, Pauline, Honora, Victoire, puis Joséphine, Sarra, Julie, Lucie, Rosalie, Betzi, Gabrielle et Clarisse. En 1937, la maison Hermès rendra hommage à ces deux compagnies en choisissant ce jeu comme modèle pour son tout premier carré en twill de soie. Très rare. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Marges gauche et droite coupées au trait d'encadrement. Grand-Carteret, Papeterie & papetiers de l'ancien temps,1913, p. 108 ; de Vinck, Iconographie du noble jeu de l'oye, Catalogue descriptif et raisonné de la collection de jeux formée par le Baron de Vinck, 1886, p. 52, 126.