Paris Delpire, "Encyclopédie essentielle - série Histoire" 1964 1 vol. relié in-8 oblong, cartonnage éditeur illustré en couleurs, 157 pp. Premier tirage de cet album illustré de nombreuses photographies en noir et en couleurs. Bon exemplaire avec un envoi autographe signé de l'auteur à Annette et Jérôme [Lindon], "qui sauront lire les points de suspension nichés au creux des parenthèses".
Reference : 120851
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M. Henri Vignes
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Edition originale de ce texte important concernant l’un des actes majeurs de la lutte des Juifs quant à l’obtention de la citoyenneté française. [Révolution]. Exceptionnelle réunion de 2 brochures sur la question juive en Alsace au début de la Révolution française. [Godard, Jacques]. Pétition des Juifs établis en France, adressée à l’Assemblée Nationale, le 28 janvier 1790, sur l’ajournement du 24 décembre 1789. Paris, Prault, Imprimeur du Roi, 1790. Brochure in-8 de (1) f. de titre, iv pp., 108 pp. numérotées de 3 à 107. Cousue, sous couverture de papier, non rognée. Dos absent. [Avec:] Adresse des Juifs Alsaciens au Peuple d’Alsace. S.l.n.d. Brochure in-8 de 6 pp., (1) p. bl. Non rognée et non coupée. 220 x 149 mm.
I/ Edition originale de ce texte important concernant l’un des actes majeurs de la lutte des Juifs quant à l’obtention de la citoyenneté française. Szajkowski (Emancipation, 52) attribue ce texte à Jacques Godard. Jacques Godard (1762-1791), auteur du présent mémoire, fut avocat et député français à l'Assemblée législative. Il fut un des principaux militants pour que les Juifs de l'Est obtiennent la citoyenneté française. La présente pétition émane des juifs alsaciens et lorrains, sous la signature (imprimée) de Cerf-Berr, ci-devant Syndic Général des Juifs, Mayer-Max, Ber-Isaac-Berr, David Sintzheim (le futur Grand-Rabbin, par ailleurs gendre de Cerf Berr), Théodore-Cerf-Berr, Lazare-Jacob et Trenelle père. Elle est précédée d’une lettre au président de l’Assemblée, signée Mayer-Marx, Ber-Isaac-Berr, etc., députés, Cerf-Berr, ci-devant Syndic-général des Juifs. «On se rappelle que l’Assemblée nationale, en accordant aux non catholiques qui auront rempli les conditions d’éligibilité le droit d’être élus dans tous les degrés d’administration, et de posséder les emplois civils et militaires comme les autres citoyens, déclara par le même décret qu’elle n’entendait rien préjuger sur les juifs, sur lesquels elle se réservait de statuer. C’est sur cet ajournement indéfini, qui laissait en sus-pens le sort de cinquante mille juifs établis en France, que leurs députés viennent, en leur nom, de présenter cette pétition à l’Assemblée nationale [...] Si quelque chose peut avancer l’époque de cette délibération, et préparer la décision de cette grande cause de la justice et de l’humanité, c’est sans doute le mémoire qui vient d’être présenté à l’Assemblée nationale par les juifs établis en France. Il est divisé en quatre parties. La première est destinée à établir les principes qui réclament pour les juifs le droit de citoyen. – La seconde, à prouver que l’intérêt de la France est de leur accorder ce droit. – La troisième, à rétracter et combattre les objections qu’on oppose au rétablissement de leurs droits civils. – La quatrième, à démontrer que le droit de citoyen doit être accordé aux juifs sans restriction et sans retard; c’est-à-dire, qu’il serait à la fois injuste et dangereux de vouloir les préparer à le recevoir par des améliorations graduées, et qu’il y aurait aussi de l’injustice et du danger à ne pas les en revêtir avec la plus grande promptitude [...]. Les juifs prouvent donc que la France doit, par justice et par intérêt, leur accorder les droits de citoyen, parce qu’ils sont domiciliés dans cet empire, qu’ils y vivent comme sujets, qu’ils servent leur patrie de tous les moyens qui sont en leur pouvoir, qu’ils contribuent à l’entretien de la force publique comme tous les autres citoyens du royaume, indépendamment des taxes onéreuses, avilissantes, arbitraires, que d’anciennes injustices, d’anciens préjugés, soutenus par l’ancien régime, ont accumulées sur leurs têtes: il n’y a, disent-ils, il ne peut y avoir que deux classes d’hommes dans un Etat; des citoyens et des étrangers; prouver que nous ne sommes pas étrangers c’est prouver que nous sommes citoyens [...]. Cette pétition, écrite avec philosophie, éloquence et sensibilité, a été rédigée par M. Godard, et est digne, sous tous les rapports, du talent dont il a donné des preuves dans toutes les circonstances où il a consacré sa plume aux intérêts de l’humanité». (Réimpression de l’Ancien Moniteur, III, 1860, pp. 368-369). II/ «Les Juifs alsaciens publient une «Adresse» au peuple d’Alsace dans laquelle ils tendent fraternellement la main aux Alsaciens. Dans l’intérêt des deux parties, ils espèrent que leur appel recevra un accueil fraternel». Szajkowski, Emancipation, 120. Exceptionnelle réunion de brochures sur la question juive en Alsace au début de la Révolution française.
L’Histoire des Juifs de Flavius conservée dans son maroquin citron de l’époque. «Flavius Josèphe fut appelé le Tite-Livre grec. Aujourd’hui, il est l’unique source qui nous fasse connaître de longues périodes de l’histoire des Juifs et il est aussi très utile pour l’histoire romaine.» (T. F. Leroux). Paris, Pierre Le Petit, 1668.5 volumes in-12 de: I/ (14) ff., 500 pp., (5) ff., 6 gravures, annotations manuscrites sur le faux-titre et le titre; II/ 509 pp., (19) pp.; III/ 398 pp., (43) ff.; IV/ (15) ff., lxvi pp., (4) ff., 368 pp., (8) ff.; V/ 550 pp., (19) ff. Maroquin citron, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure de l’époque. 152 x 87 mm.
Édition augmentée des gravures par rapport à la première «qui avait paru l’année précédente de cette traduction par Arnauld d’Andilly» (Catalogue Rothschild). Elle est ornée de 6 gravures dans le texte. Dictionnaire de bibliographie catholique, F. Pérennès, 373; Graesse, Trésor de livres rares et précieux, 483; Picot, Catalogue Rothschild, 2066. «Cet ouvrage fut largement répandu chez les Anciens; Josèphe fut appelé le Tite-Livre grec. Aujourd’hui, il est l’unique source qui nous fasse connaître de longues périodes de l’histoire des Juifs et il est aussi très utile pour l’histoire romaine.» (T. F. Leroux). Juif né vers 37 après J-C, Flavius Josèphe retrouve en 66 Jérusalem en pleine insurrection contre Rome. Le SanheDrin de Jérusalem l'envoie en Galilée où sévissent des Intrigues locales avec la mission d'y remettre de l'ordre et de réorganiser la vie politique. C'est en commandant militaire de Galilée qu'il affrontera l'offensive des Romains à Gamala. Vaincu, il se rend aux Romains, puis rallie leur camp. Il aurait assisté au massacre De 2000 juifs et à la destruction du Temple de Jérusalem. L'empereur Titus Flavius Vespa Sianus le libère, le nomme traducteur auprès de son fils, et l'installe à Rome où il mènera une existence de haut-fonctionnaire jusqu'à sa mort, vers 100. « Sur la dynastie hasmonéenne, sur le règne d’Hérode, sur la période des procurateurs romains enJudée, il est notre principal et souvent unique informateur. C’est le seul témoignage d’un auteur juif de cette époque sur Jésus.» (Dictionnaire des Œuvres). «Pour les initiés, Flavius est le symbole de la conversion des juifs; pour les masses, son ouvrage est un sujet romanesque et dramatique. Mais Flavius est surtout le catalyseur de la vulgarisation de l’Écriture et du dogme.Chez lui, l’histoire des juifs tient de l’anecdote et de la tragédie classique. » (G. N. Deutsch). Précieux exemplaire conservé dans sa reliure en maroquin citron de l’époque.
Paris, Clament frères, 1810. In-8 de VI-166 pp., demi-basane marbrée, dos à nerfs orné à la grotesque, couverture muette conservée, non rogné (Creuzevault).
Deuxième édition augmentée du commentaire de Desquiron apporté au "décret infâme", surnom donné au troisième des décrets institués par Napoléon le 17 mars 1808 à la suite de l'assemblée des Juifs et du grand Sanhédrin, destiné à la « réforme sociale des Juifs », réglementant l'usure, le commerce et la conscription des Juifs français d'Alsace et de Lorraine.« Ce document est l'oeuvre, en grande partie, de Portalis, Ministre des Cultes. Il fut vivement combattu par le Ministre de l'Intérieur, Champagny, adversaire, de toute atteinte aux droits civils des Juifs et soucieux de ne pas faire porter par les "manufacturiers ou commerçants honorables" d'entre eux le poids des fautes des usuriers. Mais l'empereur le signa avec d'autant plus d'empressement qu'il s'était mis en tête de "corriger" les juifs d'Alsace » (Napoléon et la Question juive par le Grand Rabbin Léon Berman, extrait de l'Histoire des juifs de France des origines à nos jours, Paris, 1937).Desquiron de Saint-Aignan (1779-1849), jurisconsulte, procureur impérial, resté célèbre pour son activisme philosémite, avait publié une première fois à Mayence en 1808 son commentaire sur le décret impérial précédé de la Notice historique sur l'existence civile et politique de la nation hébraïque.Suivi de la "Liste de MM. les députés à l'Assemblée générale des Israélites de France et du Royaume d'Italie" et de la "Liste des Membres du Grand Sanhédrin".Exemplaire annoté à l'encre du temps, notamment pages 96-109, l'article IV (« Aucune lettre de change, aucun billet à ordre, aucune obligation ou promesse souscrits par un de nos sujets non commerçants, au profit d'un Juif, ne pourra être exigé sans que le porteur prouve que la valeur en a été fournie entière et sans fraude ») ; béquet manuscrit de la même main : « Moniteur du 14 février 1808. Chambre des Pairs. Séance du 5 février (…) Ordre du jour tendant à renouveler pour 10 ans le décret du 17 mars 1808 sur les Juifs (…) »Exemplaire non rogné dans une reliure ornée à la grotesque signée Creuzevault. Dos légèrement passé.Szajkowski, Judaica-Napoleonica, 56.
Willy Fischer 22,5 x 31,5 Couverture rigide 1975 Reliure pleine toile éditeur, armes royales et titre noirs sur le plat et au dos, 386 p. et 4 pages de supplément et de table (lieux d'habitation) non paginées. Reprint de la célèbre édition de Colmar, parue chez l'imprimeur Jean-Henri Decker en 1785. Le dénombrement de 1784 est une source unique sur l'histoire de la communauté juive en Alsace et sur l'étude des noms de familles des juifs d'Alsace. Il s'agit d'un dénombrement nominatif où figurent par lieux, sous forme de tableaux, le nombre de familles, les qualités (chef, femme, fils, filles, servantes, pensionnaires, veufs et veuves...), les noms des individus et leur nombre. Sont dénombrés in fine 3 910 familles et 19 624 individus. Les lettres patentes de 1784 sous Louis XVI sont une étape importante dans l'intégration des juifs d'Alsace : c'est un début de statut légal, qui les autorise à travailler la terre et le dénombrement est fait en vue d'expulser les juifs sans droit légal de résidence. Page de garde décollée à la pliure du fac-similé de la page de titre, mais excellent exemplaire.(B3) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST. Livre
Très bon
L’édition de référence de « l’Histoire des Juifs » de Dom Calmet, la première complète et la seule citée par Brunet au format in-4. Paris, Martin, Coignard, Mariette, Guérin, 1737. 4 volumes in-4 de : I/ xvi, 140 pp., 516 pp., 4 carte dépl.; II/ (2) ff., 676 pp., 2 cartes dépl. ; III/ (2) ff., 676 pp., 1 plan dép. ; IV/ (2) ff., 665, (1) p. d’avis au relieur, 1 carte dépl. Relié en plein maroquin citron, dentelle dorée d’encadrement sur les plats, armoiries dorées au centre, dos à nerfs richement ornés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 256 x 197 mm.
L’édition de référence de « l’Histoire des Juifs » de Dom Calmet, la première complète et la seule citée par Brunet au format in-4. Elle est ornée de fort belles cartes dépliantes : 1. Carte du monde ancien suivant le partage des Enfans de Noe. Après leur dispersion arrivée à Babel. 2. Carte du Paradis terrestre en Chaldée et Arménie. 3. Carte du voyage des Israélites 4. Carte de la Terre promise. 5. Plan nouveau de l’Ancienne Jérusalem. 6. Le Temple de Salomon. 7. Le Temple rebâti par Hérode. 8. Carte du bassin méditerranéen de la Galilée à la Sicile. Bénédictin de la congrégation de St-Vanne, Antoine Calmet (Dom Augustin) fut l’un des écrivains les plus utiles qu’ait produit l’ordre de St-Benoît. Tant que vécu Calmet, Voltaire témoigna respect, déférence et admiration à ce docte écrivain. Il alla même le visiter à l’abbaye de Senones, et dans la lettre où il lui en demandait la permission, il s’exprimait ainsi : « Je préfère, monsieur, la retraite à la cour, et les grands hommes aux sots… Je veux m’instruire avec celui dont les livres m’ont formé, et aller puiser à la source… Je serai un de vos moines. Ce sera Paul qui ira visiter Antoine, etc (1748) ». On ne sait pourquoi ce projet ne fut exécuté qu’en 1754. Là, Voltaire ne perdit point son temps ; au milieu de la bibliothèque, et avec les indications de Dom Calmet, il trouva de grand secours pour refaire son Histoire Générale dont une édition fautive venait de paraître. Il « gourmanda son imagination », comme il l’écrit lui-même, en lisant les Pères et les conciles, les vieux historiens de France et les Capitulaires de Charlemagne. Au bout de six semaines, il quitta Senones pour Plombières. « Je prendrai les eaux, écrivit-il, en n’y croyant pas, comme j’ai lu les pères ». Il avait besoin, au reste, de dissimuler à son respectable hôte ses dispositions à l’incrédulité, témoin cette lettre qu’il écrivait lui-même de Plombières même : « Je trouvais chez vous bien plus de secours pour mon âme que je n’en trouve à Plombières pour mon corps. Vos ouvrages et votre bibliothèque m’instruisent plus que les eaux de Plombières me soulagent, etc » Il est certain, du moins, que, pour son Essai sur les Mœurs des Nations, Voltaire doit beaucoup, non seulement aux lectures et aux recherches qu’il put faire à l’abbaye de Senones, mais encore aux nombreux emprunts qu’il s’est permis, sans aucunement s’en vanter, de commettre envers l’Histoire Sacrée et Profane de Calmet. Dom Calmet est la manifestation d'un monde clérical qui releva, parfois avec maladresse, toujours avec fougue, les défis d'une époque. Il est à la fois l'héritier de siècles d'érudition et de lente maturation du savoir, et le clerc inséré dans les réseaux de son époque. Ni crédule ni moderne, il est la figure emblématique d'un monachisme qui tenta de s'adapter au monde de "la crise de conscience européenne". L’ordre bénédictin est alors florissant. Dom Calmet vit lors d’une période traversée par des débats (crise janséniste, émergence des idées des Lumières) et marquée par des évolutions en matière d'érudition (mutation de la critique biblique, renouvellement des méthodes historiques). Dom Calmet, exégète et historien ancré dans son temps, s'intéresse à toutes ces questions. Sa vie se divise en quatre étapes : Sa formation (jusqu'en 1704), son séjour à Paris (1706-1716), son ancrage en Lorraine (1718-1729), son abbatiat à Senones (1729-1757). Il possède une vocation d'érudit et nullement celle de la charge d'âmes ou de la prédication : les caractéristiques de la Congrégation de Saint-Vanne répondent à ses aspirations, il est profondément attaché à cette dernière. Il y exerce diverses responsabilités dont celle d'abbé. Son séjour à Paris (au couvent des Blancs-Manteaux) est très important dans son itinéraire. Il y rencontre les personnalités influentes de l'époque comme dom Mabillon. II commence à tisser des liens avec les libraires. Dom Calmet est ainsi intégré à la « République des Lettres » ; au fil du temps, il se construit un étroit réseau de correspondants et de collaborateurs. L'histoire passionne alors le public. Un grand nombre de ses contemporains perçoivent Dom Calmet comme un grand historien. Il publie tant des ouvrages d'histoire religieuse que d'histoire profane. Figure emblématique de l'érudition bénédictine dans la lignée de dom Mabillon, il conçoit l'histoire à diverses échelles, du local à l'universel, et souhaite se démarquer de la tradition des annales et des chroniques. Il se rend dans les bibliothèques et les lieux d'archives pour ses recherches et se fait aider de collaborateurs. Il fait montre de sens critique et de rigueur. Il rencontre le succès auprès des élites bourgeoises. Grâce à ses liens avec de nombreux libraires, la diffusion de ses ouvrages est large, en particulier vers le monde germanique et l'Europe centrale. Sa volonté de vulgarisation, à laquelle l'écriture en français participe, lui permet de toucher un public varié, y compris des femmes. Le public se prête à divers types de lectures : érudite, critique, polémique. Ses traités d'exégèse connaissent un grand succès tout au long du XVIIIe siècle. Précieux et admirables volumes reliés en délicieux maroquin citron pour le comte Henri de Calenberg, chambellan de l’Empereur, général mestre de camp, seigneur de la Chambre de l'électeur de Saxe et prévôt du chapitre de Misnie, en Saxe ; né le 10 février 1685, mort le 27 avril 1772. Il avait épousé Marie-Thérèse-Bernardine, marquise de Paskal, née le 29 avril 1686, morte le 23 avril 1747. « Splendide bibliothèque dont « la plupart des volumes étaient reliés « en maroquin rouge, jaune, violet, bleu, vert, citron et autres précieuses ligatures...» comme il est dit sur le titre du catalogue cité ci-après : « Catalogue d'une très riche collection des livres, tableaux et estampes très bien conditionnés, et la plupart des livres reliés en maroquin.., de feu S. E. le comte de Calenberg, général d'infanterie, chambellan de LL. MM. I. R. et A..., sous la direction de J. Ermens. - Bruxelles, J. Ermens (1773), in-12, 2048 numéros. » (J. Guigard).