‎ROUDAUT (Jean).‎
‎Dans le temps.‎

‎Paris Théodore Balmoral, coll. "Le monde est là" 1999 1 vol. broché in-8, broché, 209 pp. Edition originale à tirage limité. Envoi autographe signé de l'auteur à un poète et critique. Très bon état.‎

Reference : 120818
ISBN : 9782910517069


‎‎

€15.00
Bookseller's contact details

Vignes Online
M. Henri Vignes
La Font Macaire
87120 Eymoutiers
France

limousin@librairievignes.com

05 55 14 44 53

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Sale conditions

conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux règlements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Frais de port en sus à la charge du destinataire.

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎F. Laplanche (ed.);‎

Reference : 34777

‎Alfred Loisy. La crise de la foi dans le temps present. (Essais d'histoire et de philosophie religieuses),‎

‎Turnhout, Brepols, 2010 Paperback, 732 p., 156 x 234 mm. ISBN 9782503531823.‎


‎La crise de la foi dans le temps present : etrange manuscrit, sitot ecrit, sitot mis de cote par son auteur, Alfred Loisy, qui l'utilise pourtant aussitot pour y puiser la matiere des chapitres centraux de L'Evangile et l'Eglise (1902), par quoi commence veritablement la crise moderniste. Manuscrit qu'il envisage, apres l'orage, tout a la fois d'editer et de detruire et qu'il legue avec ses papiers a la Bibliotheque nationale de France' et a la posterite. Un grand siecle plus tard, le temps est enfin venu de le lire dans son integralite. Document impressionnant par sa dimension (il occupe presque les deux tiers de cet ouvrage) et par l'ampleur de ses vues (il embrasse une histoire croyante qu'il fait commencer avec l'Ancien Testament et qu'il amene jusqu'a l'actualite la plus brulante), cet essai fut ecrit en deux temps : une esquisse, au second semestre 1897, puis un texte definitif, redige sur une annee pleine a partir de juillet 1898. Il porte un double titre, La crise de la foi dans le temps present. Essais d'histoire et de philosophie religieuses, parce qu'il vise un double but, selon Loisy, commentateur de lui-meme : faire ? l'apologie du christianisme catholique ? et proposer une ? reforme du regime intellectuel dans le catholicisme romain ? . Alfred Loisy, ne en 1857, a 40 ans en 1897. Ecarte de l'Institut catholique en 1893 pour avoir voulu faire serieusement le dangereux metier d'exegete, il exerce a Neuilly la fonction d'aumonier d'un pensionnat pour jeunes filles, ou il prend a coeur sa modeste tache tout en continuant ses publications savantes et en nouant des amities fecondes. Le premier exegete catholique de grand renom, depuis Richard Simon, ecrit ici les reflexions d'un pretre qui tente de deployer l'histoire du Salut en des termes qu'il veut a la fois exacts (rigueur exegetique) et actuels (relecture des dogmes). L'entreprise collective qui a permis cette edition a vu le jour a l?initiative de Francois Laplanche, qui presente le texte de Loisy et en assure l'edition, et qui rappelle le contexte intellectuel et surtout exegetique des decennies precedentes. Deux autres specialistes du Modernisme se sont mis, avec lui, au service de ce grand texte. Rosanna Ciappa scrute le temps d'une ecriture d'immediat reemploi et met en evidence la radicalisation des perspectives exegetiques de Loisy. Christoph Theobald restitue sa visee apologetique dans un xixe siecle fecond, de l'ecole de Tubingen a Newman, et dans un xxe siecle ponctue par le Concile de Vatican II. Claude Langlois esquisse, dans son avant-propos, les enjeux de la fin d'un siecle dont Loisy voulait aussi, a sa maniere, etre le contemporain. Languages: French.‎

ERIK TONEN BOOKS - Antwerpen

Phone number : 0032495253566

EUR93.50

‎DUMORA, Jean‎

Reference : 72079

(1858)

‎[ Ensemble de 19 lettres autographes signées datées de 1858 à 1871, rédigées par Jean Dumora, notaire à La Teste, adressées à son ami Courbin, ancien maire de Mios ; on joint un prospectus électoral de 1848 et une L.A.S du fils Dumora : ] 19 L.A.S. datées datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871. Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎

‎19 L.A.S de 2 ff. (2, 3 ou 4 pp. rédigées par lettre), datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871, on joint une autre L.A.S d'Albert Dumora, et 1 prospectus électoral (format 33 x 23 cm) datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Jean Dumora (Imprimerie d'Emile Crugy, Bordeaux). Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎


‎Remarquable ensemble réunissant 19 lettres autographes d'une importante personnalité locale, Jean Dumora, qui fut 2 fois maire de la Teste-de-Buch, de 1850 à 1852 puis de 1865 à 1870. Les lettres sont adressées à Courbin (Pierre Courbin), qui fut maire de Mios de 1841 à 1855. La correspondance est très haute en couleurs, et nous donnons de larges extraits de trois belles lettres ; on y évoque notamment un certain "Garnung", probablement Pierre Garnung, qui deviendra 2 fois maire de Mios entre 1870 et 1877. On joint une autre L.A.S. du fils, Albert Dumora, datée de 1876 et adressée au même Courbin pour lui refuser à regret une somme d'argent, ainsi qu'un prospectus électoral original, datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Dumora : "Aux Electeurs de la Gironde, mes concitoyens, Je suis né dans les rangs du Peuple, et servir ses intérêts fait l'objet de toute mon ambition". Un superbe morceau d'histoire du Bassin d'Arcachon ! Bon ensemble (usures au prospectus, correspondance en bel état).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR550.00

‎Collectif‎

Reference : R110611613

(1996)

‎Sciences et avenir n° 588 - Le voyage dans le temps, L'envers du temps, De l'autre coté de la Galaxie, Le mur de la lumière est franchi, Deux paradoxes du temps, Vers une nouvelle physique ?, Les enfants de la science, Les nouveaux antibiotiques, Faut-il‎

‎Bureaux de la revue. Février 1996. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 100 pages. Nombreuses illusrations en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES‎


‎Sommaire : Le voyage dans le temps, L'envers du temps, De l'autre coté de la Galaxie, Le mur de la lumière est franchi, Deux paradoxes du temps, Vers une nouvelle physique ?, Les enfants de la science, Les nouveaux antibiotiques, Faut-il interdire le boeuf ? Classification Dewey : 500-SCIENCES DE LA NATURE ET MATHEMATIQUES‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎Collectif‎

Reference : R110639720

(1979)

‎Cahiers marials n° 120 - Marie dans le temps de Noël, Marie dans la célébration de l'Avent par A. Nocent, Noël : Jésus, Marie, mystère de pauvreté par L. Monloubou, Les douleurs de Marie dans le temps de Noël par J. Laurenceau, Et si nous parlions‎

‎Bureau de la revue. 15 novembre 1979. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 257 à 320.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION‎


‎Sommaire : Marie dans le temps de Noël, Marie dans la célébration de l'Avent par A. Nocent, Noël : Jésus, Marie, mystère de pauvreté par L. Monloubou, Les douleurs de Marie dans le temps de Noël par J. Laurenceau, Et si nous parlions des mages par M.J. Coloni Classification Dewey : 200-RELIGION‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80

‎COLLECTIF‎

Reference : RO40248733

(1997)

‎CHRONIQUE, N° 3, 1997, MARCEL PROUST (Sommaire: Avant-propos, Philippe Dazet-Brun. La cathédrale proustienne: Genèse et structure de 'À la Recherche du Temps perdu', Renée de Smirnoff. Saint-Simon et Marcel Proust: deux univers dans le Temps perdu...)‎

‎ICT. 1997. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 110 pages. Quelques annotations au crayon dans le texte.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle‎


‎Publié par l'Institut Catholique de Toulouse. Supplément au 'Bulletin de Littérature ecclésiastique'. Sommaire: Avant-propos, Philippe Dazet-Brun. La cathédrale proustienne: Genèse et structure de 'À la Recherche du Temps perdu', Renée de Smirnoff. Saint-Simon et Marcel Proust: deux univers dans le Temps perdu, Robert Labadie. Proust et Joyce: mémoire du moi, mémoire de la cité, Yves Denis. Proust et Bergson, Horia Lazar. Proust et Mauriac à la recherche du temps perdu, Philippe Dazet-Brun. Marcel Proust et l'expérience spirituelle, Daniel Busato. Proust et la musique, Brigitte Quilhot-Gesseaume. Liée à jamais à Proust: la Lozérienne Céleste Albaret, Félix Buffière. Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !