S.l. [Mayenne] s.é. [imprimerie Floch] 1954 1 vol. broché plaquette in-8, agrafée, sous couverture imprimée de papier Japon, 20 pp. Très rare tiré à part hors commerce et sans justification de la préface à Saint-Just et La force des choses d'Albert Ollivier (1954). Bel exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Malraux à Thierry Maulnier et son épouse l'actrice Marcelle Tassencourt.
Reference : 111570
Vignes Online
M. Henri Vignes
La Font Macaire
87120 Eymoutiers
France
05 55 14 44 53
conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux règlements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Frais de port en sus à la charge du destinataire.
L.jaspard 1946 275 pages collection les grands témoins. in12. 1946. Broché. 275 pages.
Bon Etat pages jaunies
In-8 (220 x 143 mm), cartonnage à la Bradel relié sur brochure, titre doré (rel. vers 1850), viij, 174 pages faux-titre et titre compris, exemplaire à toutes marges, témoins conservés. Paris, Chez Beuvin, Libraire, rue de Rohan, n°18, 1791.
Édition originale tirée à petit nombre dexemplaires, du premier grand texte théorique de Saint-Just, alors âgé de 24 ans. Lauteur y examine le travail législatif et constitutionnel des premiers mois de la Révolution et y formule, dans une langue encore mesurée, les fondements de sa philosophie politique, alors compatibles avec une monarchie constitutionnelle. Placée sous une épigraphe de Montesquieu, luvre développe une analyse de la décadence de létat naturel, corrompu par la domination, la violence et un contrat social devenu coercitif, opposés aux principes sociaux de liberté et dharmonie. Saint-Just y appelle à une régénération morale et civique, prélude à la formation de l"homme nouveau". Michel Vovelle voyait en Saint-Just "lun de ceux qui poussent le plus loin la réflexion sociale de la Montagne". Paradoxalement, la fuite du roi à Varennes rendit caduque cette position sitôt louvrage paru, incitant probablement Saint-Just à faire détruire une partie du tirage afin deffacer ce passé politique; ce pilonnage explique la rareté exceptionnelle de ce texte fondateur. On relève, page 120, une condamnation prémonitoire de la violence pénale et de la torture: "les lois qui règnent par les bourreaux périssent par le sang et linfamie". Publié après léchec de la candidature de l'auteur à la Législative en 1791, louvrage contribua directement à son élection à la Convention comme député de lAisne le 5 septembre 1792.(Martin & Walter, 30687).Coiffes et un mors légèrement usés. Rousseurs éparses.Bon exemplaire, à toutes marges, témoins conservé?
Phone number : 33 01 47 07 40 60
[Le Normant père] - SAINT-JUST [ Godard d'Aucourt de Saint-Just, Claude (1769-1826) ]
Reference : 66699
(1826)
2 vol. in-8 rel. demi-basane brune, dos lisses, Le Normant père, Libraire, Paris 1826, VI-386 pp. et VII-458 pp.
Etat très satisfaisant (couv. frottées, ex libris en garde, intérieur frais par ailleurs). L'auteur n'a aucun rapport avec le révolutionnaire Saint-Just (1767-1794). Il avait simplement ajouté ce toponyme à son nom de famille, pour se différencier de son père, Claude Godard d'Aucourt, marquis de Plancy (1716-1795). Le village de Saint-Just faisait partie des domaines des marquis de Plancy.
Au Château de Saint-Just, Pour l’auteur et ses amis, Au Château de Saint-Just, Pour l’auteur et ses amis1926 ; in-8, broché, couverture beige imprimée en rouge et noir. 2 ff., 118 pp., 1 f. de table. Frontispice et 8 planches hors-texte.ÉDITION ORIGINALE. Ouvrage rare, qui ne fut tiré quéà 110 exemplaires, tous hors commerce, réservés aux amis de l’auteur. Vue du château de Saint-Just gravée à l’eau-forte, 8 planches (portraits et documents) et blasons dans le texte. Saint-Just se trouve près de Neuilly-en-Thelle, dans l’arrondissement de Senlis (Oise). Histoire de cette seigneurie depuis le 14e siècle, Maisons de villiers, de Montmorency, de Saint-Just, Le marquis de Persan, le marquis de Fresnoy, Edme-Jean Giraudeau, Mérard de Saint-Just, le Sieur Try, Servan de Gerbey, les Comtes de Ribes.
[Camille Desmoulins] Louis-Antoine Saint-Just, Rapport fait à la Convention Nationale, au nom de ses comités de Sureté Générale et de Salut Public, sur la Conjuration ourdie depuis plusieurs années par les Factions criminelles, pour absorber la Révolution Française dans un changement de dynastie ; et contre Fabre-d'Eglantine, Danton, Philippeaux, Lacroix et Camille-Desmoulins, prévenus de complicité dans ces Factions, et d'autres délits personnels contre la Liberté. Par Saint-Just. Séance du 11 Germinal. Paris, Imprimerie nationale, sd [1794]. In-12, 24p. Edition originale de ce rapport d'un intérêt historique important puisqu'il fait suite à l'arrestation de Danton et ses amis dans la nuit du 9 au 10 germinal (29 au 30 mars 1794). Il s'agit du rapport d'accusation rédigé par Saint-Just, à partir des notes fournies par Robespierre, qui sera donc lu le 31 mars. La parodie de procès aura lieu le 2 avril et Danton, Desmoulins, Jean-François Delacroix, Hérault de Séchelles, Fabre d'Eglantine et Pierre Philippeaux seront guillotinés le 5 avril. Exemplaire truffé d'un portrait de Camille Desmoulins en tête de l'ouvrage (ca.1840) édité par Ebrard (et qui ne semble pas être le frontispice de l'ouvrage relié à la suite). Relié à la suite : Le vieux Cordelier de Camille-Desmoulins, député à la convention et doyen des Jacobins. Seule édition complète (Paris, Ebrard, 1836. In-12, XXXV-254p). Reliure signée Charles de Haas (actif à partir de 1865), plein maroquin rouge, dos à nerfs orné, triple filet d'encadrement sur les plats, roulette sur les coupes, roulette en bordure des contreplats, tranches dorées. Légers défauts à la reliure, rousseurs, mouillure sur le second ouvrage (avant la reliure). Bon exemplaire, rarement bien relié.