Paris Éditions du Seuil 1973 1 vol. broché in-8, broché,173 pp. Édition originale. Exemplaire du service de presse enrichi d'un envoi autographe signé de l'écrivaine : "Pour Nathalie [Sarraute], son amie et admiratrice, Hélène".
Reference : 106838
Vignes Online
M. Henri Vignes
La Font Macaire
87120 Eymoutiers
France
05 55 14 44 53
conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux règlements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Frais de port en sus à la charge du destinataire.
François René de CHATEAUBRIAND - (au comte de MARCELLUS) - Gustave STAAL
Reference : 91066
(1849)
Eugène Victor Penaud frères | Paris 1849-1850 ; 14 avril 1839 (lettre manuscrite) | 13.7 x 21.2 cm | 12 volumes reliés et une lettre signée
Édition originale rare et recherchée, exemplaire de première émission, exceptionnellement enrichie des illustrations de la première édition illustrée, publiée dans l'année de l'édition originale, comprenant 34 planches hors texte dessinées par Demoraine, Gagnier, Staal et gravées par F. Delannoy représentent "Chateaubriand et la Duchesse de Berry à Ferrare", "l'atelier de Canova à Rome", les portraits de Louis-Philippe, Madame de Staël ou encore Madame Récamier notamment. Lettre de Chateaubriand montée en tête du premier volume. Notre exemplaire est bien complet de la liste des souscripteurs et de lavertissement qui furent supprimés lorsque le solde de cette édition passa aux mains dun autre éditeur?: Dion-Lambert et comprend bien la faute de pagination au tome 2?: page 164 au lieu de 364. L'ensemble est enrichi d une exceptionnelle, prophétique et macabre lettre de François-René de Chateaubriand. Signée de la main chancelante de lauteur, cette lettre vraisemblablement inédite a été rédigée par son secrétaire?: "Vous connaissez la main de [Hyacinthe] Pilorge que jemploye pour remplacer la mienne souffrante de la goutte"explique lauteur en guise dintroduction à la lettre. Reliures en demi chagrin vert sombre, dos lisses ornés de filets dorés et doubles caissons dorés, plats de cartonnage noir, très légers frottements sans aucune gravité sur certains plats, contreplats et gardes de papier à la cuve, reliures de lépoque. Rousseurs éparses. * "Vous connaissez la main de Pilorge que jemploye pour remplacer la mienne souffrante de la goutte. Je vais lire avec un plaisir extrême vos souvenirs [] mais moi je suis mort, absolument mort et sil me fallait écrire un mot dans un journal, jaimerais mieux être enseveli à mille pieds sous terre. Jen ai fini avec la vie?; il me serait bien doux de ressusciter pour vous être utile [] Soyez bien sûr que personne ne prendra un intérêt plus réel et une part plus vive que moi à vos succès. Tout à vous du fond de ma tombe Chateaubriand le 14 avril 1839" Cette missive fut dictée par lécrivain à son secrétaire, qui apporta une aide précieuse à lélaboration même des Mémoires?: "Demeuré au service de Chateaubriand pendant vingt-cinq ans, Hyacinthe Pilorge fut le principal artisan de la transcription des Mémoires doutre-tombe. Il avait pour mission de "mettre au propre"au fur et à mesure tout ce quécrivait ou dictait son patron. Cest à partir de sa copie que Chateaubriand pouvait ensuite se relire, puis se corriger?; et lorsque la nouvelle page se recouvrait à son tour de trop nombreuses ratures, Pilorge procédait à une nouvelle mise au net. Cest lui qui exécuta en 1840 la première copie intégrale des Mémoires doutre-tombe. Ce manuscrit représenta longtemps le texte de référence. Cest alors un ensemble de plus de quatre mille pages, regroupées par livres dans des chemises de carton, et où chaque feuillet pouvait être corrigé, déplacé ou remplacé à volonté. Ce travail achevé (en 1841), le mémorialiste laissa "reposer son uvre pour quelque temps. Mais grâce à la souplesse de ce montage, les Mémoires doutre-tombe ont encore la vocation de rester une uvre ouverte, une sorte de work in progress."(BnF) Le destinataire de la lettre est lauteur de "Souvenirs"que Chateaubriand refuse ici de promouvoir. Lécrivain parle déjà depuis la tombe, presque dix ans avant sa fin?: "mais moi je suis mort, absolument mort et sil me fallait écrire un mot dans un journal, jaimerais mieux être enseveli à mille pieds sous terre. Jen ai fini avec la vie?; il me serait bien doux de ressusciter pour vous être utile". Ces magistrales lignes sont empreintes dun humour souvent rencontré dans les pages des Mémoires, quAndré Lebois appellera "lexpression sarcastique de la dérision que répand sur nos actes la certitude de la mort [] Lhumour est une armure, lultime recours qui demeure aux sensibles, aux plus vulnérables, contre le mal de vivre. René en usa comme il faisait de tout?: super
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris, chez les marchands de nouveautés, s.d. (1821) in-8, 16 pp., demi-basane verte, dos à nerfs orné d'un fleuron doré en long (reliure moderne). Dos uniformément insolé et passé.
Une des quatre éditions de ce discours supposé, publié dès août 1821 à l'adresse de Bruxelles (soit un mois après la diffusion en Europe de la mort de l'Empereur), puis réimprimé à Paris. Son véritable auteur était le publiciste Léonard Gallois (1789-1851). Bertrand revint en France en octobre 1821, et n'eut pas l'occasion de contester la pièce.Davois I, 83.RELIÉ AVEC 8 opuscules commémoratifs sur la mort de l'Empereur : I. BARGINET (Alexandre-Pierre) : La Nuit de Sainte-Hélène, héroïde sur le tombeau de Napoléon-le-Grand. Paris, chez tous les marchands de nouveautés [Imprimerie de Constant-Chantpie], 1821, 23 pp. Une des productions exaltées d'un jeune napoléonien : en mars 1815, le jeune Barginet (1797-1843), issu d'une famille dauphinoise peu fortunée et résidant à Grenoble, avait recruté quelques collégiens pour partir à la rencontre de Napoléon de retour de l'Ile d'Elbe. La petite bande l'avait rejoint à Laffrey ; Barginet avait eu avec son héros une conversation de quelques minutes, à la suite de laquelle il le suivit à Paris, où il fut incorporé dans la Jeune Garde. Waterloo mit fin à ces rêves, et le jeune Barginet revint à Grenoble où il ne tarda pas à joindre la Charbonnerie. Davois I, 66. - II. [BAIL (Charles-Joseph) :] Napoléon aux champs-élysées. Nouveau dialogue des morts ; par un vieux soldat. Paris, L'Huillier, 1821, 29 pp. Charles-Joseph Bail (1777-1827) était ancien inspecteur ax revues. Absent de Davois (qui déforme son nom). - III. BEAUJOUR : Encore une larme sur la tombe de Napoléon. Paris, chez tous les marchands de nouveautés [Imprimerie de Constant-Chantpie], 16 août 1821, 15 pp. Davois I, 73. - IV. BARGINET : Sur Napoléon, ou Réponse aux journaux contre-révolutionnaires qui s'intitulent : Quotidienne, Gazette de France, Journal des débats et Drapeau blanc. Paris, chez tous les marchands de nouveautés [Imprimerie, de Constant-Chantpie], 1821,19 pp. Davois I, 66. - V. À la mémoire du héros malheureux, ou Analyse raisonnée des principales brochures qui ont paru depuis la mort de Napoléon ; par A. G...n, ancien officier. Paris, ches les libraires du Palais-Royal, et chez les marchands de nouveautés [Imprimerie de Chanson], 1821, 28 pp. - VI. [BERNARD :] Élégie sur la mort de Napoléon, suivie de ses adieux à Marie-Louise ; par la veuve d'un soldat. Paris, chez les marchands de nouveautés, s.d. [1821], 15 pp. Pas dans Davois. - VII. [FLOCON (Ferdinand) :] À François-Charles-Joseph Napoléon, né au château des Tuileries le 20 mars 1821. Paris, chez les marchands de nouveautés, 1821, 8 pp. Ferdinand Flocon (1800-1866) était un journaliste précocement engagé dans le parti libéral et la charbonnerie sous la Restauration. Son rôle politique devait commencer avec la Révolution de 1848. Pas dans Davois. - VIII. [GIRAUD-DELACLAPE :] Marie-Louise avec son fils, au tombeau de Napoléon. [Paris], Imprimerie de Laurens, s.d. [1821], 16 pp. Aucun exemplaire au CCF. Pas dans Davois.Exemplaire de l'historien napoléonien Jacques Jourquin (1935-2021), avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
DOSSIERS DE L'ARCHEOLOGIE. 1990. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 121 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 930.1-Archéologie
Sommaire : La vallée des reines - le message de la grotte sacrée - l'archéologie et l'histoire de la Vallée des reines - la tombe de Sat-Rê - la restauration du hameau d'artisans - les recherches anthropologiques - pour un sauvetage des tombes ramessides - les nécropoles de la montagne thébaine - la vallée des rois - le livre des portes - la montagne thébaine garde encore des secrets - la tombe de Séthi 1er - la tombe de la reine Taousert - la vallée des nobles - les tombes des nobles thébains - les bénéficiaires des tombes civiles de Thèbes au nouvel empire - Deir El Medineh et sa nécropole - une tombe de la XVIIIe dynastie découverte à Gournet Moura'i - la tombe de Djehoutymès - la tombe de Montouemhat dans l'assassif - la nécropole d'El Taref etc. Classification Dewey : 930.1-Archéologie
Milady/Bragelonne. 2012-14. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 428 + 404 + 412 + 426 + 397 + 428 pages. Légères taches en début d'ouvrage (bas de page) du tome 2. 2e plat du tome 4 légèrement plié.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Trad; de l'américain par Isabelle Pernot, Isabelle Vadori. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
nantes 1955 5 photographies originales en noir, avec les bord découpé à la ficelle comme cela se faisait à l'époque, format : 10 x 6,6 cm, prise par un inconnu, Nantes, le 19 Aout 1955,
1955. Le contexte est brûlant à Nantes et Saint-Nazaire : les ouvriers du chantier naval de Saint-Nazaire enchaînent grèves surprises et manifestations massives pour demander des revalorisations salariales. Sous-payés, méprisés et humiliés, ils survivent depuis des années dans des conditions misérables malgré des heures de travail acharné, face aux patrons sourds aux revendications. LÉtat enverra même les CRS dans les usines, pour protéger le patronat de la révolte ouvrière, qui saboteront les vélos des ouvriers. Le 18 août, dans cette atmosphère explosive, le préfet Rix fait savoir aux ouvriers que les CRS ne libéreraient pas les chantiers si ils ne reprenaient pas le travail comme avant. Cet énième épisode de mépris et de provocation provoque une manifestation dampleur le lendemain. Des barricades sont dressées, des heurts éclatent. Les CRS ouvrent le feu, sans sommation. Un jeune ouvrier de 24 ans est tué, dune balle dans le coup, cours des 50 otages. Il sappelait Jean Rigollet ........ M. Ghislain Rigollet, frère de Jean,". Oui, je veux que vous précisiez en mon nom que Jean, mon frère, a été assassiné par les C.R.S. comme l'indique si justement une pancarte que j'ai vue à Nantes, à l'endroit où il est tombé frappé par une balle"..... Photo 1 : gros plan des bouquets de fleurs déposés à l'endroit ou Jean Rigollet est tombé, Photo 2 : plan plus large de l'endroit avec les bouquets de fleurs et les maisons du Cours des 50 Otages, Photo 3 : gros plan pris en soirée de l'endroit ou il est tombé avec les bouquets de fleurs qui se sont accumulés avec au centre une pancarte improvisée avec noté à l'encre : "Ici est tombé un travailleur tué par les C.R.S.", photo 4 : prise le lendemain au même endroit, des gerbes sont déposées par les Syndicats avec au centre une pancarte apportée par les syndicats ou il est noté "ICI EST MORT UN JEUNE OUVRIER ASSASSINÉ PAR LES S.S. FRANCAIS", avec des couples autour se recueillant, on apercoit le trotoir en face avec les maisons du cours des 50 otages, Photo 5 : grosse gerbe au centre du même endroit avec notées sur le Ruban : "ORGANISATION SYNDICALES", avec des couples autour se recueillant .................RARES PHOTOGRAPHIES .... en trés bon état (very good condition). en trés bon état