Bâle Galerie Beyeler 1966 1 vol. broché in-4, broché, couverture illustrée, rhodoïd, non paginé (déchirure au rhodoïd), nombreuses reproductions contrecollées en noir et en couleurs. Catalogue de l'exposition à la Galerie Beyeler, septembre-novembre 1966. Bon exemplaire.
Reference : 105625
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M. Henri Vignes
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étude critique par Claude Roger-Marx - Paris : Editions de La Nouvelles Revue Française (Coll. Les Peintres Français Nouveaux n°19), 1924 - petit in-12 (12x15,5 cm) broché sous couverture illustrée d'un portrait inédit de Pierre Bonnard gravé sur bois par Yvonne Mailliez, 63 pages - illustré de trente reproductions de peintures et dessins - notices biographiques et documentaires - bon état (petit manque de 0,5 cm au dos) -
Paris, Editions des Cahiers d'aujourd'hui publiés par georges besson, Chez Georges Crès et Cie, rue hautefeuille , 21, Paris, s.d. [avant 1923] petit in 4 broché de 38 pages plus 48 planches imprimées en phototypie, couvertures rempliées
"Edition originale. Il s'agit d'un premier travail de Léon Werth sur Bonnard publié en volume. Une seconde édition parue en 1923 est distincte probalement par son texte ( nous n'avons pu comparer les deux éditions) mais aussi par le nombre d'illustrations. Une publicité trouvée dans un ouvrage de 1924 du même éditeur, nous décrit un ""Bonnard par Léon Werth, un volume in 4, sur papier couché mat, illustré de 90 reproductions, la plupart inédits, (ne figurant pas sur la première édition)"". Notre exemplaire est imprimé sur un papier fort, de luxe,rappelant le Whatman. Les 48 reproductions sont réalisées en phototypie sous serpentes légendées (ce qui n'est pas le cas de la deuxième édition). Les dessins in texte diffèrent aussi. enfin la signature de l'artiste qui sert de titre est ici imprimée en bleu sur la couverture, quant elle l'est en rouge sur la deuxième publication. Menus défauts, bel exemplaire d'une publication luxueuse"
BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)
Reference : G425
FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). =================
Note 3- Abel Bonnard : Pour l’élite intellectuelle, dans la Revue hebdomadaire, t.7, 07/07/1936, p.248). Note 4- cité d’après B. Pénicaud et Vincent Vidal-Naquet : Les révolutions de l’Amour (etc.). Note 5- aujourd’hui remis à la mode par nos chères politiques, NKM à propos de Patrick Buisson, la Marine au sujet du beau Florian… [en 2017…] Note 6- cf. Pierre Dac, qui à Radio Londres, fustigeait le ministre : dans son parti, « l’envers vaut l’endroit ») Note 7- hexagonegay.com précise qu’à l’époque, « les lieux de rencontre homos parisiens (cinémas et vespasiennes) connaiss[ai]ent bien sa silhouette » ; en revanche, il déplore que « Je Suis Partout » ni la presse d’extrême- droite, si prompts à dénoncer l’homosexualité (…) n’ont fait état de l’homosexualité de Bonnard ». Note 8- pour present.fr/tag/abel-bonnard/ : « La belle Bonnard… Gestapette… Yves Morel le sait : immanquablement, ce sont les plaisanteries qui fuseront de la bouche des sots si vous jetez le nom d’A.B. dans une conversation (même universitaire). Et pourtant, voilà une personnalité plus complexe que sa mauvaise renommée : on ne lui connaît que des liaisons féminines ». Sans rire ! Note 9- Buisson (Patrick) : 1940-1945. Années érotiques (Paris, Albin Michel, 2009.2 volumes. « Abel Bonnard, le scandaleux » (t. I, p.263 et suiv.) nous apprend que « son vrai père est un aristocrate italien, J.N. Primoli, descendant de Lucien Bonaparte, qui séduisit sa mère, Marie-Paule [sic !] Benielli, peu de temps avant son mariage [re-sic !!]». Note 10- Descendia de José Bonaparte, Rey de Espana y de las Indias, y sus entronques i talianos y franceses (Anales de la Real Academia Matritense de Heràldica y Genealogia, vol.XII, 2009, pp. 143-327). Note 11- Pasquali, Costanza : Proust, Primoli. La Moda. Otto lettere inedite di Proust e tre saggi. Roma, Ed. di Storia et litteratura, 1961, p.32. Note 12- Yves Morel ( Abel Bonnard. Coll. Qui suis-je ? Editions Pardès, 2017) : « Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard (…) qui reconnut Abel et lui donna son nom », qui complète bien la formule de P. Buisson (note 9). Note 13- Archives Départementales de Corse du Sud Ajaccio, Mariages, 1880 (f° 55-56/159) Note 14- Archives Départementales de la Vienne, Naissances, 1883 (9 E, p. 251), avec cette note marginale manuscrite : « Décédé à Madrid (Espagne) le 31 mars 1968 ». Confirmation de sa naissance, post mortem. Note 15- Abel- Jean- Désiré (A) aux prénoms identiques et Fanny-Françoise-Justine (B) (A) Melun, avril 1881- Poitiers, 26/06/1883. A.D. de la Vienne , Décès 1883, n°490, f° 147/278 (B) AD de la Vienne, Poitiers, 08/07/1885 [Naissances 1885, n°438, f°121/250]- 12/05/1886 [Décès 1886, n°370, f° 102/259. « Nom de la mère : Pauline Bennieni »] !! Aujourd’hui, (08/2022), que l’on consulte Wikipédia, ou des sites dits sérieux ( ?) de généalogie (geneanet, geneastar), la fausse généalogie prospère. Une lueur d’espoir : la généalogie d’Ernest Bonnard, le père « nourricier »… Patatras ! Si le frère aîné Abel (1881-1883) est bien mentionné, on trouve immédiatement après un « demi-frère Abel, etc.). Errare humanum est, perseverare diabolicum.
, Silvana Editoriale, 2012 Paperback met flappen, 180 pages, Texte en Francais / Tres belle exemplaire, 300 x 240 x 20 mm, 150 illustrations en couleur / n/b. ISBN 9788836623501.
Cette publication accompagne l'exposition de l' t du mus e Bonnard au Cannet compos e de regards crois s entre Bonnard et ses amis, Matisse, Monet, Vuillard... Pierre Bonnard a entretenu des relations troites avec les peintres de son poque. Que ce soit des relations de travail ou de simples relations amicales, Bonnard appr ciait les contacts, plus encore s'il s'agissait de sa passion, la peinture. Le volume s'articule autour de plusieurs personnalit s li es Bonnard tels que Vuillard, Monet, Matisse, Manguin... Il aborde en trois chapitres les th matiques communes chacun des artistes : les portraits crois s de Bonnard, Vuillard & les Nabis, la Normandie ch re Monet et Bonnard, les variations sur la fen tre que trait rent Matisse, Bonnard, Manguin et d'autres. L'exposition est constitu e d'une cinquantaine d'oeuvres et d'une majorit de peintures pr t es par les plus grandes institutions internationales et nationales comme le mus e Pouchkine de Moscou, le mus e d'Orsay et des collectionneurs priv s. Bonnard entre amis. Matisse, Monet, Vuillard... restaure le dialogue que Bonnard entretint avec l'ensemble de ses amis.