Broché - 17x22 - 18 pp - sans date. n°95.
Reference : 287
Collection Médecines Peintures .Cet ouvrage présente un aperçu de l'oeuvre du peintre. Distribué aux médecins par les laboratoires CHANTEREAU. ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
Bouquinerie70
M. Jean-Pierre Ison
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Donné au Public et traduit en français par R.F.S.D.C., un des 150 exemplaires sur pur chiffon d'Arches à la forme (n°85) relié en mouton lisse marbré à la main par Michèle Brenot, 1 vol. in-folio reliure pleie basane marron, dos à 6 nerfs orné, Chez Michel de l'Ormeraie, 1977, réimpression de l'édition Jacques Langlois, Paris, 1651, 128 pp.
Bon exemplaire du tirage de luxe (dos passé, parfait état par ailleurs) de la belle réédition par Michel de l'Ormeraie de l'édition Langlois de 1651.
Editions Adam Biro , Art / Aventures Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1990 Book condition, Etat : Bon relié, cartonnage éditeur blanc, illustré d'un extrait des croquis de Léonard de Vinci représentant un cheval In-4 1 vol. - 78 pages
très nombreuses reproductions en couleurs tirés des carnets de Léonard de Vinci, ainsi que quelques tableaux en couleurs 1ere édition, 1990 "Contents, Chapitres : Avertissement - Léonard et les animaux - Une commande princière - Le colosse d'argile - De l'argile au bronze - Le cheval abandonné - Annexes : Les statues équestres à la Renaissance - La vie de Léonard de Vinci, 1452-1519 - Suivez le guide - Points de vue - Pour en savoir plus - Table des illustrations - Serge Bramly, né le 31 janvier 19491 à Tunis, est un romancier, scénariste, critique dart français, spécialiste de photographie. - Le Cheval de Léonard (en italien : Il Cavallo di Leonardo ou Gran Cavallo) est un monument commandé à Léonard de Vinci par Ludovic Sforza, duc de Milan. Il réussit à terminer uniquement un modèle en argile ; en s'inspirant de ce projet, deux reproductions ont été créées à partir des années 1970. - En 1482, Ludovic Sforza, le duc de Milan, propose à Léonard de Vinci de construire la plus grande statue équestre du monde : un monument à la gloire de son père François Sforza, duc de 1452 à 1466 et fondateur de la maison Sforza. Léonard sait que la qualité du cheval est très importante pour souligner le personnage et étudie tous les détails anatomiques de l'animal, en réalisant des projets préparatoires et en utilisant comme modèles quelques chevaux déjà célèbres pour leur beauté. Les projets reproduisaient les plus belles parties anatomiques de chaque cheval. Dans ses notes; il va jusqu'à noter les noms des chevaux qu'il croque et on trouve des remarques du type : « Morel Fiorentino est gros et a un beau cou... », ou bien « Ronzone est blanc, il a des belles cuisses et se trouve à Porte Comasina ». L'intention de Léonard est de sélectionner les meilleures « parties » de divers chevaux et d'en faire un montage pour obtenir le cheval idéal, afin d'honorer François Sforza. Léonard, avec ce monument, veut réaliser une uvre qui ferait oublier toutes les statues équestres précédentes, en particulier celles de Verrocchio et de Donatello, dédiées respectivement à Bartolomeo Colleoni et à Gattamelata. Léonard s'intéresse plus au cheval qu'au cavalier ; son cheval doit être le plus grand de tous, dépassant les 7 m de hauteur posé sur les membres postérieurs dans une position cabrée, un défi alors jamais tenté. Pour cela, Léonard remplit des feuilles et des feuilles de croquis d'anatomie, passant beaucoup de temps à projeter et calculer cette uvre gigantesque. Pour sa fusion, il prévoit 100 tonnes de bronze. (source : Wikipedia)" cartonnage à peine jauni sans gravité, sinon bel exemplaire, frais et propre
Le Mans, Jacques Ysambart, 1662. In-4 de (6) pp. 1 f.bl. (16)-134-(6) pp., table, maroquin bleu nuit, dos à nerfs titré orné du fleuron aldin doré répété quatre fois, triple filet doré d'encadrement, frise et roulette dorées intérieures, tranches dorées (reliure du XIXe siècle).
Édition originale.Ouvrage fondamental qui pose les bases de la critique d'art en France. « L'Idée fut souvent considérée comme le premier traité théorique proprement dit de la peinture en France, les écrits précédents ou ceux de contemporains tels Hilaire Pader, Abraham Bosse, l’abbé de Marolles, Félibien ou encore Dufresnoy ne présentant pas ses qualités systématiques et doctrinales. Il est vrai qu’aucun autre avant Chambray n’avait poussé aussi loin le projet de jeter les fondements intellectuels de la peinture, d’établir ce qui est permanent et universel dans le flou de la création picturale, et de forger par là même des outils efficaces pour une critique des œuvres. » (Milovan Stanic, Université de Paris Sorbonne, Paris IV, 2012). Le critique d'art Roland Fréart de Chambray (Le Mans 1606-1674) proche de Nicolas Poussin avec lequel il correspondait, auteur de traités sur la peinture et l'architecture, traducteur de Palladio, Léonard de Vinci et Euclide ; il fut également chargé de travaux de fortifications militaires.Provenance : Charles Blanc (1813-1882), critique d'art et graveur.Bel exemplaire à grandes marges dans une reliure en maroquin bleu non signé. Quelques très pâles rousseurs.Brunet, Table méthodique, 9224, col. 552
Le Mans, Jacques Ysambart, 1663. In-4 de (16)-128 pp., figures dans le texte.2 pièces reliées en 1 vol. petit in-4, veau brun, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Précieuse réunion de deux textes complémentaires du critique d'art Roland Fréart de Chambray (Le Mans 1606-1674) proche de Nicolas Poussin avec lequel il correspondait, auteur de traités sur la peinture et l'architecture, traducteur de Palladio, Léonard de Vinci et Euclide ; il fut également chargé de travaux de fortifications militaires. 1. Édition originale de cet ouvrage fondamental qui pose les bases de la critique d'art en France. « L'Idée fut souvent considérée comme le premier traité théorique proprement dit de la peinture en France, les écrits précédents ou ceux de contemporains tels Hilaire Pader, Abraham Bosse, l’abbé de Marolles, Félibien ou encore Dufresnoy ne présentant pas ses qualités systématiques et doctrinales. Il est vrai qu’aucun autre avant Chambray n’avait poussé aussi loin le projet de jeter les fondements intellectuels de la peinture, d’établir ce qui est permanent et universel dans le flou de la création picturale, et de forger par là même des outils efficaces pour une critique des œuvres. » (Milovan Stanic, Université de Paris Sorbonne, Paris IV, 2012). 2. Première édition française établie par Roland Fréart de Chambray illustrée de 44 gravures sur bois dans le texte. « Cette édition ne contient pas la traduction proprement dite d'après le texte original, comme le prétend le titre, mais un commentaire des principales propositions de l'Optique d'après la recension de Théon » (M. Lecoarret, Les traductions françaises des oeuvres d'Euclide, in Revue d'Hist. des Sciences, 1957, p.47, n° 23).« Malgré son titre La perspective d’Euclide, traduite en français sur le texte grec, original de l’autheur, et demonstrée par Roland Fréart de Chantelou sieur de Chambray, l’ouvrage ne doit pas être considéré comme une contribution capitale de son auteur à la diffusion d’une œuvre d’Euclide. Il est d’abord un complément scientifique au système de jugement fondé sur la raison que Fréart de Chambray promouvait dans le domaine de l’art. Pour ce théoricien et grand admirateur des anciens, la clarté et la rigueur mathématique d’Euclide donnaient un modèle idéal pour construire rationnellement un corps de doctrine sur l’excellence artistique. Dans son Idée de la perfection de la peinture publiée un an plus tôt en 1662, il suivait déjà une démarche toute euclidienne en énonçant six axiomes d’une science « que les savants ont nommé l’optique, et que les peintres, et tous les dessinateurs appellent communément la perspective ». Cependant son ouvrage n’est pas une traduction de l’Optique (c’est-à-dire la Perspective ) d’Euclide, mais une réédition « de la Recension de Théon » comme le révèle Paul Ver Eecke qui ajoute que « rien dans la préface ni dans le corps de l’ouvrage n’indique qu’un texte grec ait servi de base ». Cette dernière opinion est contredite par Fréart qui mentionne : « le texte grec de mon exemplaire… » ou encore : « le manuscrit d’Euclide, d’où nous l’avons tiré… ». De fait, le texte de l’ Optique attribué à Euclide (IIIe siècle av. J.-C.) n’est parvenu à l’époque moderne que par bribes, au gré des copistes et des interprètes, et notamment par le truchement de Théon d’Alexandrie (seconde moitié du IVe siècle). Il ne serait pas étonnant que Fréart, comme la plupart des traducteurs avant lui, ait confondu de bonne foi une copie manuscrite de la Recension avec le texte original d’Euclide. » (Jean-Pierre Manceau, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance Université François-Rabelais, Tours, 2012). Riccardi Biblio. Euclidea p.44 ; Sotheran I. n°7663 : « rare ».Provenance : François-Louis Chausson, seigneur de Courtilloles (ex-libris armorié « Du Cabinet de Monsieur le Président des Orgeries Escuier, Chevalier Seigneur de Courtilloles… » et Ernest-François–Louis de Courtilloles (ex-libris armorié qui porte la devise Non nobis Nascimur). Reliure restaurée.
20 vol. in-folio br., Henri Laurens Editeur, Paris, 1930-1936, avec 8 planches en couleurs. Rappel du titre complet : L'Art et la Couleur. Biographie de l'artiste. Analyse des Oeuvres reproduites. Van Gogh - Corot - Raphaël - Fra Angelico - Rembrandt - Dürer - Frans Hals - Ver Meer de Delft - Millet - Murillo - Velasquez - Goya - Rubens - Véronèse - Léonard de Vinci - Corrège - Holbein - Van Dyck - Botticelli - Titien
Rare collection quasi complète (manque notamment le "Memling" paru tardivement, en 1939), en très bon état.