‎DUVERNOIS Henri‎
‎MAXIME.‎

‎ broché - 19x24 - 125 pp - 1930 - collection le livre de demain, ARTHEME FAYARD et Cie éditeurs, Paris n°LIV 25 bois originaux de Guy ARNOUX. ‎

Reference : 1155


‎‎

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‎Turin Maxime de‎

Reference : vh3169

(1996)

‎Maxime de Turin prêche l'année liturgique‎

‎Migne Les pères dans la foi Inconnu 1996 In-12 (13,7 x 19,8 cm), broché, 213 pages ; couverture un peu jaunie, par ailleurs bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.‎


Abraxas-Libris - Bécherel
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‎Cornelius Nepos, Quinte-Curce, Justin, Obsequens Julius, Collectif, Valère Maxime, Nisard M.‎

Reference : gf743

(1850)

‎Cornelius Nepos, Quinte-Curce, Justin, Valère Maxime, Julius Obsequens - Oeuvres complètes‎

‎Dubochet, Le Chevalier et Cie, Editions Garnier Frères Collection des auteurs latins avec la traduction en français Inconnu 1850 In-8 (17 x 26.5 cm), reliure d'éditeur, dos à 5 nerfs avec titre doré, gardes marbrées, 856 pages, texte bilingue en latin et français, ouvrage réalisé sous la direction de M. Nisard ; coiffes, mors et coupes frottés, coins émoussés, petit incident au bord inférieur du premier plat, rousseurs en début et fin d'ouvrage, par ailleurs intérieur bien conservé, bel état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.‎


Abraxas-Libris - Bécherel
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‎Du Camp Maxime‎

Reference : na1143

(1962)

‎Souvenirs littéraires de Maxime du Camp 1822-1894‎

‎Hachette Inconnu 1962 In-8 (21 x 15 cm), cartonné toile beige avec jaquette illustrée, 319 pages ; petite déchirure sur le premier plat de la jaquette, intérieur frais, très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.‎


Abraxas-Libris - Bécherel
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‎(COMMUNE DE PARIS). CERF (Marcel).‎

Reference : 26504

‎Le d'Artagnan de la Commune. (Le Colonel Maxime Lisbonne).‎

‎ Editions du Panorama de Bienne, 1967, in-12 relié pleine percaline noire, premier plat conservé, 278 pages. Documents et photographies en noir et blanc hors texte. Préface de Jean Savant.Titre passé au dos de la reliure. Bon exemplaire de belle qualité de papier solidement relié.‎


‎[...] Le Colonel Lisbonne, comme il aime être appelé , [est] un ancien communard revenu du Bagne où il a passé dix ans en Nouvelle Calédonie dans l'Ile de Nou puis au camp de Tindu dans la presqu'île Ducos. Lisbonne est rentré après l'amnistie votée le 11 juillet 1880 ; il a alors quarante six ans, il est sans argent mais heureux d'avoir retrouvé sa femme Elisa et son fils Félix qui ont attendu son retour, sans jamais désespérer, soutenus par ceux qui les entourent [...].Maxime Lisbonne est un personnage pittoresque qui tient à se faire remarquer. La cravate lavallière tombant sur sa chemise, un pantalon un peu large, souvent coiffé d'un chapeau tuyau de poêle aux bords plats qui laisse dépasser une chevelure frisée, et appuyé sur une canne à cause de sa blessure à la jambe gauche, chacun peut le rencontrer à pied dans les rues ou conduisant une petite voiture peinte en rouge, et assis à coté de lui un groom déguisé en forçat, attaché au siège par une chaîne.Né le 24 mars 1839, Maxime Lisbonne est le fils d'Auguste Lisbonne, officier d'artillerie passionné de théâtre et de Marie Louise Foussen, une modiste appréciée des actrices. A seize ans, le 7 mai 1854, Lisbonne s'engage et part pour la guerre de Crimée.Rentré en France, dix ans plus tard, le 4 avril 1864, il a vingt cinq ans et est libérable. Lisbonne se lance alors dans le théâtre qui l'a toujours attiré, monte des pièces populaires, fait représenter le 11 mai 1868 les Métamorphoses d'Ovide, un vaudeville en trois actes de Paillard et Miro. Lisbonne remporte d'abord du succès mais, mauvais gestionnaire, il est obligé de quitter la direction des Bouffes-Saint-Antoine, boulevard Richard-Lenoir, pour le boulevard Magenta.Maxime Lisbonne s'intéresse alors à la vie politique, il est un républicain convaincu, luttant contre l'Empire. Il prend part aux événements de la Commune en étant membre du Comité central du 10e arrondissement.Blessé aux côtés de Vermorel, en défendant une barricade du boulevard Voltaire, le 25 mai 1871, il est fait prisonnier puis condamné à la déportation. Il y endure des souffrances qui le marquent profondément mais que sa passion pour le théâtre lui permet de supporter.En rentrant du bagne, Maxime Lisbonne a besoin de s'exprimer, de faire partager aux autres toute sa peine et son amertume. Le théâtre l'attire toujours, il prend la direction des Bouffes du Nord, monte Nadine de sa vieille amie, Louise Michel. La pièce n'a eu que trois représentations . Son théâtre devient le lieu de rendez vous des vieux communards et des jeunes collectivistes. Puis il reprend Germinal, dont les représentations avaient été interdites au Châtelet, enfin il remonte Hernani . Mais une nouvelle fois cette expérience théâtrale se termine mal et le contraint à abandonner.Maxime Lisbonne, pour exorciser les souffrances vécues au bagne et rendre justice aux communards, va tenter par la publication de journaux et l'ouverture successive de plusieurs cabarets à Montmartre et à Belleville de lutter contre l'indifférence, l'oubli et le mépris, car tout le monde est silencieux, même « les radicocos et les saucissialistes », pour reprendre les mots de Willette . On ne peut que comprendre les fédérés qui avaient été de vaillants soldats, humiliés par la défaite, et qui pourtant furent traités comme des criminels et envoyés au bagne. Cet état d'esprit est celui de Maxime Lisbonne et de beaucoup d'autres qu'ils fussent de Montmartre ou pas.Le premier journal de Lisbonne L'Ami du Peuple, se veut « Républicain maratiste » et le seul journal à dire la vérité; le journal est révolutionnaire et très violent envers tous les adversaires de la Commune. [...] Les difficultés rencontrées avec les pouvoirs publics obligent Lisbonne à cesser la publication de L'Ami du peuple le 7 août 1885.Mais Lisbonne ne se croise pas les bras pour autant : le 6 octobre 1885, il ouvre la Taverne du Bagne à Montmartre à l'angle du boulevard de Clichy et de la rue de Martyrs, sur le terrain d'une maison en démolition que la Ville de Paris lui a concédé pour six mois. [...] La Taverne du Bagne connaît un certain succès. Chaque soir les clients font la queue pour entrer.L'intérieur du cabaret est décoré surtout de plusieurs grandes peintures représentant de grandes scènes du bagne comme l'évasion de Rochefort et celle d'autres communards ou encore le ferrement de Gustave Maroteau à mi-mort. Les auteurs de ces peintures ne nous sont pas connus. Il est intéressant de savoir qu'il était possible de décorer un café avec des uvres à caractère politique, ayant pour sujet des événements que l'écrit, à cause de la censure, ne peut remémorer.Les serveurs sont habillés en forçats. Ils portent la veste et le bonnet des relégués et sous le bras, relié à leur cheville par une chaîne, un boulet creux renfermant la serpillière utile à leur service. Ils ont une mine patibulaire, font entrer les clients par fournées et les font sortir munis d'un « certificat de libération » attestant que « le libéré a consommé et s'est bien conduit » . Le bock est un boulet, l'absinthe un Nouméa.La Taverne du Bagne a aussi son journal : La Gazette du Bagne , une feuille de quatre pages, coûtant 10 centimes qui n'a eu que cinq numéros. Avec cette publication, Maxime Lisbonne veut rivaliser avec le Chat Noir de Salis. [...] On y trouve des articles sur Louise Michel, Maxime Lisbonne lui-même ou encore Gustave Maroteau, mort au Bagne, et des illustrations sur le ferrement et la chaîne.La concession qui lui avait été donnée n'étant pas reconduite, Lisbonne ne se décourage pas et réinstalle à Belleville à deux pas de la maison de la « vielleuse » la taverne du Bagne et des Ratapoils qui ouvre le 12 février 1886.Deux fois par semaine, il y donne des tableaux vivants notamment la scène du ferrement avec une vraie chaîne rivée à la cheville des clients. Lisbonne explique comment se déroulait la vie au bagne et développe le programme de la Commune ; c'est un héros populaire, très écouté. La taverne du Bagne et des Ratapoils n'aura aussi qu'une courte existence de quelques mois.Puis toujours fidèle à son idéal, Lisbonne inaugure la Taverne de la Révolution française, 18 rue Rambuteau, le jeudi 1er avril 1886; aux murs encore de grands tableaux pour commémorer l'histoire des grands patriotes républicains et, comme le dit l'affiche, pour continuer la Révolution qui a été commencée : « Mais pas à la manière de Déroulède. »Lisbonne fait jouer en janvier 1886 aux Folies Rambuteau, on joue, feu ! ...Deux ans plus tard en 1888, c'est la Brasserie des Frites révolutionnaires. Là les frites sont servies par une voiture cellulaire qui passe entre les tables. Marcel Legay, chansonnier du Chat Noir, chante Ecoute O mon cur.Puis, avec Clovis Hugues, Lisbonne monte chez Antoine, impasse de l'Elysée-des-Beaux-Arts, Le sommeil de Danton.En 1889, Maxime Lisbonne se présente aux élections législatives de la 2e circonscription de Montmartre. Boulanger remporte les élections. Il est fier d'avoir obtenu des voix, lui l'ex-forçat. L'affiche est très significative de son état d'esprit. A cette même élection Salis, du Chat Noir, s'est présenté jouant sur sa ressemblance avec le Général Boulanger.Deux fois encore il se présentera à des élections législatives, en août 1892 au moment du scandale de Panama, puis en 1898, lors de l'affaire Dreyfus.Maxime Lisbonne répond dès les premiers jours de janvier 1890 en donnant plusieurs exemples de sa générosité qui n'a été récompensée que par de l'ingratitude et les faux témoignages lors de sa comparution devant le Conseil de Guerre.Comprenant qu'il était vain désormais de vouloir entretenir le souvenir du bagne et de la Commune et non sans une profonde amertume, Lisbonne se lance un nouvelle fois, en 1892, dans la publication d'un périodique : Le Citoyen de Montmartre. Ce journal politique et littéraire paraissant le jeudi et le dimanche, n'a été publié que du 2 juillet 1892 au 14 août 1894.Lisbonne préfère alors reprendre d'autres cabarets. Il ouvre Le Casino des Concierges en 1893, puis il dirige un an plus tard Le Divan japonais, en succédant à Jehan Sarrazin, le poète aux olives. Il y fait représenter en mars 1894 Le Coucher d'Yvette, une pantomime lyrique montrant une femme se déshabillant avec une lenteur aux effets savamment escomptés.On peut se demander comment Lisbonne est parvenu à ouvrir ses cabarets. Il a, en effet, pris l'exemple du Chat Noir de Salis, du Mirliton de Bruant mais dans un tout autre but. La Taverne du Bagne, celle de Montmartre comme celle de Belleville, était pour lui le moyen de ne pas faire oublier les souffrances injustement endurées au bagne par les communards. On peut ne pas considérer comme du meilleur goût sa mise en scène théâtrale, mais il était ainsi assuré du succès. Enfin la censure, si stricte au théâtre et au café-concert, était inexistante au cabaret où l'on veillait surtout au respect des bonnes murs et où la chanson et la parole étaient libres. Lisbonne, assurément généreux, avait donc toute liberté pour s'exprimer et lutter pour la mémoire de la Commune.Beaucoup ont gardé pendant de longues années, le souvenir de Maxime Lisbonne, bien qu'il ait quitté Paris depuis 1898. Ainsi, lorsqu'il meurt un 25 mai 1905, l'un de ses amis les plus fidèles, Gaston Da Costa, un ancien communard « condamné à mort par les conseils de Guerre versaillais », lui consacre un article dans l'Intransigeant , allant jusqu'à donner les horaires des trains pour la Ferté Allais . Ce fut le dernier hommage rendu au d'Artagnan de la Commune . (M. Obertür). ‎

Librairie la Ciguë - Saint-Etienne

Phone number : 04 77 38 47 31

EUR45.00 (€45.00 )

‎COLLECTIF‎

Reference : R110054064

(1936)

‎EUROPE REVUE MENSUELLE N° 164 - HOMMAGES A MAXIME GORKIROMAIN ROLLAND s Une lettre de Maxime Gorki.ARAGON s Les jours de Gorki..G. ANNENKOV : Maxime Gorki vu par un artiste..LUC DURTAIN : Maxime Gorki, témoin..HEINRICH MANN‎

‎LES EDITIONS RIEDER. 15 AOUT 1936. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 433 à 576.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : HOMMAGES A MAXIME GORKIROMAIN ROLLAND s Une lettre de Maxime Gorki.ARAGON s Les jours de Gorki..G. ANNENKOV : Maxime Gorki vu par un artiste..LUC DURTAIN : Maxime Gorki, témoin..HEINRICH MANN : De Reinhardt à Piscator. « L'asilede nuit »..CHARLES VILDRAC : Gorki et la littérature prolétarienne ..SERGE MALYCHEV : Le témoignage d’un ouvrier..DUMESNiL DE GRAMQàT : Gorki et L'homme..VLADIMIR POZNER : Souvenirs. ALFRED KANTOROWICZ s Une voix allemande. DEUX INÉDITS DE MAXIME GORKIAurore ..Le grand travail des petites gens..COMMENTAIRES JEAN-RICHARD BLOCH : Espagne! Espagne!LA VIE DU MOIS JEAN CASSOU : Tolstoï et Gorki. LE ROMANROBERT HONNERT : Madame Étienne Mettraz (III).CHRONIQUESRENÉ daumal : Sur le scientisme et la révolution. JEAN ROSTAND : Une albumine qui se propage. PIERRE MOLLARD : A propos du « péril japonais » Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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