relié - 13.5x19.5 - 288pp - 1970 éditions FLAMMARION
Reference : 10745
reliure cuir
Bouquinerie70
M. Jean-Pierre Ison
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France
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Hewett Cottrell Watson (1804-1881), botaniste anglais, partisan de la théorie de l'évolution.
Reference : 017269
Hewett Cottrell Watson (1804-1881), botaniste anglais, partisan de la théorie de l'évolution. L.A.S., Thames Ditton (Angleterre), 26 décembre 1849, 1p in-4. Au botaniste français Eugène Bourgeau (1813-1877). Lettre en français, retranscrite avec les petites erreurs de Watson qui s'en excuse en fin de lettre : « Monsieur ! Ayez la bonté d'envoyer le paquet de vos plantes espagnoles par chemin de fer, adressé à moi dans la manière indiquée ci-dessus. Ajoutez sur la suscription ces mots "Botanical Specimens". Sir William Hooker souhaite que vous envoyez aussi son paquet de vos plantes ensemble avec le mien. Envoyez-vous un paquet de mêmes plantes à M. C. Lemann de Londres ? Ainsi, les trois paquets peuvent venir ensemble dans une boite. Pouvez-vous expliquer de quelle manière vous préférerez de recevoir de l'argent pour payement ? M. Kralik (rue d'Enfer N°45) m'envoyera un paquet des plantes de Corse dans le janvier. Voulez-vous avoir la bonté d'aller chez lui, et de demander si il puisse envoyer son paquet ensemble avec les vos dans une boite. Rarement j'essaie écrire votre langue. Pardonnez toutes les erreurs, je vous prie. Et recevez l'assurance, Monsieur, des mes respects &c. Hewett C. Watson ». La lettre mentionne donc William Jackson Hooker (1785-1865), Charles Morgan Lemann (1806-1852), autres botanistes anglais et Jean-Louis Kralik (1813-1892), autre botaniste français. Petit manque de papier mangeant une lettre, dû au cachet qui fermait le courrier. Beau courrier, rare lettre en français. [133]
[Charles X] Mea culpa de Charles X ex roi de France, et de ses Ministres - Les adieux de Charles aux Français. - Son départ pour se rendre en Saxe passant par Hambourg accompagné seulement de cent personnes. Paris 14 août 1830.
Reference : 013495
[Charles X] Mea culpa de Charles X ex roi de France, et de ses Ministres - Les adieux de Charles aux Français. - Son départ pour se rendre en Saxe passant par Hambourg accompagné seulement de cent personnes. Paris 14 août 1830. [Paris], imprimerie de Demonville, rue Christine n°2. 2p in-4. Rare document contre le roi déchu et ses ministres, à peine répertorié, qui existe dans deux versions : la nôtre et une imprimée à Nancy chez Richard-Durupt. Le WorldCat ne donne qu'un seul exemplaire de chaque tirage : Leyde pour notre tirage, BnF pour celui de Nancy. Ce document se présente comme une lettre de Charles X, commençant et finissant par la formule « Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa », dans laquelle on voit un roi faible, naïf, manipulé par ses ministres dont certains, pourtant catholiques, ne sont que des « loups ravissants ». A la fin de la lettre, trois petits paragraphes montrent que le document date d'août 1830. En effet, il est dit que Charles X part en Saxe via Hambourg, ne pouvant se rendre en Angleterre, alors qu'il embarque le 16 août pour l'Angleterre. Très rare document. [304-2]
Maxime Du Camp (1822-1894), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 016983
Maxime Du Camp (1822-1894), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 10 juin 1859, 1p 1/2 in-8. Au peintre Louis Français (1814-1897). « Monsieur Français, mon cher ami, permettez-moi de vous dire avec tout le respect que je dois à votre beau talent et à votre aimable caractère, que vous être une vieille bête. À quoi riment les remerciements entre nous ? Vous avez fait un bon tableau, j'ai dit ce que j'en pensais, voilà tout, c'est fort simple et ne méritait pas les deux sous de timbre poste que vous avez si follement dépensé à mon intention. Sur ce, pas un mot de plus, sortez ! Si vous voyez Matout, le brave des braves, l'enfant chéri de la victoire, dit Pape à l'oeil ou le Zouave de la réboisière, dites-loi mille tendresse de ma part. Quant à vous, cher Pénitre Passagète, je vous pardonne pour cette fois et vous aime de tout mon coeur. Maxime du Camp ». Il est donc question du peintre Louis Matout (1811-1888). On notera l'expression « Pénitre Passagète » qu'on retrouve aussi dans les souvenirs de Maxime du Camp. Amusante lettre. [396]
Prince Alexandre Bibesco, La Question du Vers français et la Tentative des Poètes Décadents. Paris, Lemerre, 1893. In-4, II-47p. Edition originale, un des 150 exemplaires sur hollande (n°2), enrichi d'un envoi de Bibesco : « A Monsieur Vallée, Directeur de l'Imprimerie Alph. Lemerre. Témoignage d'estime et de gratitude. L'Auteur ». « Ce dernier écrit roule sur la question fort importante des conditions organiques du Vers français et du vandalisme prétentieux des Décadents. Il a valu à l'auteur des approbations, souvent longuement motivées, de nombres de professeurs, de savants, et de membres de l'Institut » (Henry Carnoy, Dictionnaire biographique international des écrivains. Paris, Collection des grands dictionnaires biographiques, sd. p.18). Parmi les approbateurs, Carnoy cite Saint-Saëns, Coppée, Mistral, Lecontes de Lisle, etc. Il y eut, en 1895, une troisième édition chez Fischbacher. Curieusement, les deux éditions sont assez rares, en particulier celle de 1893 dont un seul exemplaire est passé sur le marché récemment, celui de l'éditeur Lemerre. Broché, couverture rempliée, non rogné. Dos en partie cassé, pli supérieur de la couverture ouvert sur 10 cm. Peu commun.
Benoît-Michel Decomberousse, Code Napoléon, Mis en Vers Français. Paris, Aux archives du Droit Français, Clament frères, 1811. [8]-VIII-666-[2]p. Edition originale de cet improbable versification du code Napoléon. Citons par exemple le « fameux » article 213, « Le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari », qui devient ici : « Mari ! La femme a droit à ta protection ; Femme ! Il faut la payer de ta soumission ». Ou encore l'article 144, « L'homme avant dix-huit ans révolus, la femme avant quinze ans révolus, ne peuvent contracter mariage », qui devient : « Avant d'avoir fini sa dix-huitième année, L'homme ne peut prétendre aux noeuds de l'hyménée ; Et la femme, à son tour, ne le peut point non plus Avant d'avoir atteint ses quinze ans révolus ». Pleine basane d'époque, dos lisse, fleurons, pièce de titre maroquin, tranches marbrées. Coiffe supérieure arasée, épidermures, coins usés, rousseurs. Peu commun.