P., Montaigne (Collection "Les Amours des Rois de France racontées par leurs Contemporains"), 1933, in 12 broché, 224 pages ; non coupé ; couverture fanée.
Reference : 53292
I : La jeunesse du Roi - II : Mariage du Roi - III : La Reine - IV : Les demoiselles de Nesle - V : La marquise de Pompadour - VI : Madame du Barry - VII : Madame de Choiseul - VIII : Lee règne des petites filles - IX : Celles qui s'offrent - X : Mademoiselle de Romans - XI : Mort de Louis XV. PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin
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, , 1759-1777. Manuscrit in-12 (149 x 95 mm) de (1) f. (titre) et 50 ff. datés 1759-1808 dans un encadrement noir et rouge, maroquin bleu nuit, dos lisse orné à petits fers, LE VRAI BONHEUR inscrit en capitales dorées sur les deux plats, triple filet doré d'encadrement, frise intérieure, gardes de tabis rose, tranches dorées (Derome).
Exceptionnel carnet manuscrit tenu par le financier Étienne-Michel Bouret, où sont notées les visites du roi Louis XV et de la famille royale à son pavillon de chasse de Croix-Fontaine, en forêt de Rougeau, accompagné de son portrait dessiné à la sanguine (9 x 14 cm).Provenance : Guilbert de Pixerécourt (ex-libris ; vente, Paris, 1839, n°226) : « Manuscrit composé de 50 feuillets et d'un portrait de Bouret, dessiné au crayon rouge. Ce célèbre financier inscrivait le jour où il avait le bonheur de recevoir Louis XV ou les princes et princesses, à son pavillon du Roi, situé dans la forêt de Rougeaux (sic) : un joli plan de cette forêt (qui paraît être de l'habile géographe Denis) décore le frontispice de ce volume curieux. Ce registre du vrai bonheur peint au naturel la vanité du financier Bouret : on doit regretter qu'un pareil trait de caractère ait été oublié par les auteurs de mémoires contemporains. Cependant les Mémoires secrets de Bachaumont renferment une foule de détails piquants sur Bouret, sur ses maîtresses, dites ses berceuses, et notamment sur la manière toute galante dont il recevait le roi, la famille royale et la cour » (Paul Lacroix).Trésorier général de la Maison du Roi Louis XV en 1738, fermier général de 1744 à 1777, Étienne-Michel Bouret (1710-1777) appelé « Le Grand Bouret », immortalisé par Diderot dans Le Neveu de Rameau, était un ami de Voltaire et de Marmontel, ayant la faveurs des ministres et l’amitié des favorites.« Sa grande folie fut la construction du château de Croix-Fontaine dont il avait acheté le fief et la seigneurie, en 1742, d'un autre financier, Paris de la Montagne, frère de Paris Du Verney. Située près des forêts de Sénart et de Rougeau qui formaient ensemble, à la fin du XVIIe siècle, un magnifique massif de 1467 arpents se déroulant à l'horizon, la terre de Croix-Fontaine devint, au prix de dépenses insensées, une résidence princière. Indépendamment du château, Bouret y éleva un pavillon pour recevoir le roi quand la chasse le conduisait de ce côté. A sa propre filleule, Madame de Genlis, qui parle comme tout le monde de son faste et de ses extravagances, raconte que le roi s'y reposait et y trouvait toujours, outre une magnifique collation, toutes les voluptés du luxe, tous les raffinements de la galanterie, la plus ingénieuse et la plus délicate.Un autre contemporain, Marmontel, sincèrement attaché à Bouret, dit, de son côté, que cette terre lui avait coûté quatre millions, et qu'il s'y ruinait à traiter le roi et la cour.Deux manuscrits, intitulés Le Vrai bonheur, furent destinés à enregistrer les visites que faisaient, au pavillon de Croix-Fontaine, Louis XV, les maîtresses et les princesses. On sait enfin que le 31 avril 1759 fut le jour où Louis XV fit sa première visite au Pavillon du Roi. Les voeux de Bouret étaient comblés ; la foudre pouvait le frapper, la fortune le dépouiller de ses biens ; il avait connu le vrai bonheur » (Pierre Clément, Alfred Lemoine, M. de Silhouette, Bouret, les derniers fermiers généraux, études sur les financiers du XVIIIe siècle, Didier, 1872, pp. 166-168).Chaque feuillet encadré de deux filets rouge et noir, est numéroté à l'encre rouge et postdaté à l'encre bleue (1759 à 1808) ; 19 feuillets sur 50 sont libellés à l'encre brune (cinq sont en partie effacés). Contient :Titre orné d'un plan manuscrit colorié dans une encadrement rocaille (6 x 4,6 cm) ; au verso, note bibliographique postérieure non signée possiblement rédigée par Pixerécourt (?) « Mr. Bouret inscrivait sur ce petit volume le jour où Louis XV en allant à Fontainebleau venait à son Pavillon de la forât de Rougeaux. C'est un petit monument de la bonté du maître et de la reconnaissance du serviteur. Il offre encore un témoignage de l'amitié dont les Princes sont quelquefois susceptibles, dans les visites dont les Princes du sang ont encore honoré la vieillesse de Bouret après la mort de Louis XV. Il offre encore au philosophe quelques observations sur l'amour que nous avons pour la vie ; dans la note de Bouret à l'année 1779 où il s'écrie avec transport j'ai bien 80 ans révolu. Et surtout à celle de l'année 1799 où il jouit en imagination de l'avenir. Si je vis, dit-il, jusqu'au 7 8bre 1799 j'aurai 100 ans. Il aura presque joui du plaisir de les avoir en écrivant ces deux lignes ! ».Feuillet 1. le 31 aoust 1759. Le Roy (Le 30 avril 1759 Louis XV, accompagné de Madame de Pompadour, arrive de Fontainebleau en barque à Seine-Port. Il est accueilli par Bouret) ; 2. le 1er septembre 1760. Le Roy ; 3. le 12 septembre 1761. Le Roy ; 4. le 28 aoust 1762. Le Roy - Le 14 7bre. le 24 7bre. Monseigneur le Dauphin ; 5. le 15 7bre 1763 Mesdames - le 28 7bre 1763 Le Roy ; 6. le 7 7bre 1764 Madame la Dauphine Mesdames ; 7. le 29 8bre 1765 (…) Lamballe ; 8. le 29 8bre 1766 Le Roy ; 9. le 11 7bre 1767 Mesdames - le seize 7bre Mesdames ; 10. 28 7bre 1768 Le Roy (…) ; 11. (…) 7bre 1769 Le Roy ; 12. octobre 1770 Le Roy ; 13. 2 octobre 1771 Le Roy ; 14. le 1er 8bre 1772 le Roy, M. le Dauphin, M. le Comte de Provence ; 15. le 30 7bre 1773 le Roy, M. le Dauphin, M. le Comte de Provence ; 16-17. (1774-1775) sans inscription (mort de Louis XV le 10 mai 1774) ; 18. le 11 juillet 1776 Monsieur et Madame ; 19. (…) Estienne Michel Bouret est décédé il estoit venu chez moy le 9 - (écriture de Bouret) 1777 mardy 7 8bre … né le 7 8bre 1699 J'ay aujourd'huy 78 ans complet (ruiné Bouret se suicida le 10 avril 1777). ; 20. 1778 aucune inscription ; 21. 1779. (Bouret, postdaté) Aujourd'huy 7 8bre J'ay bien quatre vingt ans révolus ; 22-40. (1780-1798) aucun inscription ; 41. 1799. Si je vis jusques au 7 8bre 1799 jauray 100 ans estant né la 7 8bre 1699. 42-50. 1800-1808, aucune inscription.Précieuse archive royale conservée dans sa reliure en maroquin signée Derome provenant de la bibliothèque de René-Charles Guilbert de Pixerécourt (1773-1844), célèbre bibliophile et dramaturge qui fut notamment le directeur de l'Opéra-comique de 1824 à 1827.
Lyon, , 1749. 5 parties en 1 vol. petit in-8 de (2)-36 pp. 47-(1) pp. (2)-44 pp. (2)-39-(1) pp. (2)-45-(1) pp., veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches dorées sur marbrure (reliure de l'époque).
Sixième édition en second tirage suivie des quatre versions latine, italienne espagnole et anglaise. Manifestement écrit dans un but de propagande et longtemps attribué à Lafitau ou au Président Hénault, cet opuscule publié sous l'anonymat, ne fut jamais présenté par Voltaire, pourtant historiographe du roi à son destinataire. Chaque version a sa propre page de titre, précédée d'un faux titre pour la traduction latine : Panegyricus in honorem Ludovici XV de humano genere bene meriti ; Panegirico in onore di Luigi XV, benemerito del genere umano ; Traduction espagnole du Panégyrique de Louis XV ; Traduction anglaise du Panégyrique de Louis XV.Les textes des traductions italienne et anglaise sont imprimés en caractères italiques.Bel exemplaire à grandes marges. Titre général orné d'une vignette gravée par Beaumont. Coins légèrement usés, légers frottements sur la reliure.Bengesco, 1598 ; L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la BN, 3797.
Paris, , 1766-1774. BEAUVAIS (Jean-Baptiste-Charles-Marie de). Oraison funèbre de très-grand, très-haut, très-puissant et très-excellent Prince Louis XV le Bien-Aimé, roi de France et de Navarre, prononcée dans l'église de l'abbaye royale de Saint-Denis, le 27 juillet 1774. Paris, Desprez, 1774. In-4 de 47 pp. CHALLES (Charles-Michel-Ange). Description du mausolée de très-haute, très-puissante et très-excellente princesse Marie-Charlotte-Sophie-Félicité Leszczynska, reine de France. Paris, Ballard, 1768. In-4 de 20 pp., 4 planches. FIDÈLE DE PAU. Oraison funèbre de Mgr. le Dauphin, prêchée le 22 janvier 1766 dans l'église des religieuses capucines de Paris par le R.P. Fidèle de Pau. Paris, Vente, 1766. In-4 de 21 pp. Large mouillure cornière, petit trou dans le feuillet B.3 pièces reliées en 1 vol. in-4, veau marbré, dos lisse orné à la grotesque, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Recueil funèbre consacré à la famille royale dont Louis XV, Marie Leszczynska reine de France et le Dauphin : 1. Édition originale. Oraison prononcée par le prédicateur, évêque de Senez et futur député des États généraux Jean-Baptiste de Beauvais (1731-1790) qui lança en la circonstance « Le silence des peuples est la leçon des rois » repris en son temps par Mirabeau. 2. Édition originale illustrée de 4 planches gravées par Martinet d'après les dessins de l'architecte Charles-Michel-Ange Challes (1718-1778) en charge du mausolée « élevé dans l'église de Notre-Dame de Paris, pour le service solennel célébré le 6 septembre 1768 » dont la sculpture fut exécutée par Bocciardi. Feuillet de titre rogné court dans la marge inférieure.3. Édition originale. Oraison funèbre en hommage au dauphin Louis de France mort le 20 décembre 1765, prononcée par Fidèle de Pau Capucin d'Aquitaine. Large mouillure cornière, petit trou dans le feuillet B.Provenance : Madame du Bu de Longchamp née Catherine Carrelet de Loisy avec son ex-libris armorié gravé par Ollivault. Coins frottés, petit accident sur le coupe du second plat, mouillure sur le feuillet de garde supérieur avec perte de papier.
Paris, Firmin Didot frères, 1860-1865. 17 vol. in-8, demi-chagrin brun, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale et seule publiée des plus importants mémoires sur le règne de Louis XV.Bel exemplaire sans rousseur.
Leyde [Bruxelles], Poulet-Malassis, 1865. 6 vol. petit in-12 de XI-286-(2) pp. ; (4)-363-(3) pp. ; (4)-345-(3) pp. ; (4)-335-(1) pp. ; (4)-287-(1) pp. ; (4)-359-(1) pp., table et index au tome VI, maroquin rouge, dos à nerfs, dentelle intérieure, tranches dorées sur marbrure (Pagnant).
Édition originale tirée à 116 exemplaires, publiée en 1865 à Bruxelles par Poulet-Malassis. Titre en rouge et noir. Choix de pièces attribué à Jules Gay qu'il tira de l'important recueil de manuscrits commandé par le comte de Maurepas, ministre de Louis XV, qui avait fait établir une copie du recueil composé d'une quarantaine de volumes par le généalogiste Pierre de Clairambault. Ainsi que l'avertissement l'explique, un grand nombre de panégyriques et de dissertations ennuyeuses en ont été écartées au profit d'une littérature frivole et spirituelle de satires piquantes.Très bel exemplaire sur vergé de Hollande. Vicaire, VI, 994 ; Gay-Lemonnyer III, 979 ; Pia, 1257.