1966 Paris, Hachette (Collection "Tout par l'image"), 1966, grand in 8°, cartonnage illustré de léditeur, 94 pages, nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Reference : 18932
Fermeture du 1er au 23 Août
Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin
M. Jean Paul Cumer-Fantin
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Neuchâtel, Imprimerie Paul Attinger, 1902. Petit in-4 de.256 pages, demi-percaline rouge, dos (frotté) lisse, premier plat de couverture illustrée en couleurs conservée.
Illustré de 24 planches en couleurs, d'après les aquarelles de l'auteur, de 8 dessins à la plume de F. Huguenin-Lassauguette d'après les dessins de l'auteur, de nombreuses reproductions de dessins et lavis et de photographies de Madame Hoare, à Tahiti, des cartes dressées par Maurice Borel, des chants notés par H. Plumhof et A. Roth de Markus, à Vevey. Édition originale en volume, cette rare monographie parue initialement dans le Bulletin de la Société Neuchâteloise de Géographie. Belle publication qui fait rêver. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
Musée De L'homme Paris 1969 In-4 oblong "A l'italienne" de 85 pp., 2 ff.n.ch., cartonnage décoré en couleurs. Nombreuses photographies contrecollées hors-texte. "Cet ouvrage, publié à la gloire des photographes de Tahiti, mis en page sur une maquette de René Dessirier a été tiré à 500 exemplaires numérotés par l'Imprimerie F. Paillart, à Abbeville. Les photographies reproduites furent virées à la main, en cours de tirage, par André Sacksteder et René Blin des ateliers Pro Arte à Paris". Parfait état.
Carbonel. Alger 1945 DE CURTON Emile.Tahiti.Carbonel. Alger. 1945.Grand in-12 broché ( 210x160 mm ). Couverture illustrée.141 pages.1 carte dépliante en frontispice.Planches photographiques hors texte.
Tahiti, Au vent des îles, 2004, in-8°, 532 pp, 16 gravures et photos, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
La “découverte” de Tahiti (1767-1769), les récits des voyageurs inventèrent une société où les jeunes femmes auraient eu pour règle de pratiquer “l’amour libre” et même de le faire “en public”. Le discours fut un point de vue masculin centré sur l’Europe, dissertant sur les variétés humaines et les couleurs de peau, mais aussi sur la supposée nature universelle des femmes. — A l'arrivée de Bougainville à Tahiti en 1768, un curieux épisode marque la naissance d'un mythe durable : un chef de village amène une jeune fille à bord et, la dénudant, la propose aux officiers français interloqués. Une fois à terre, plusieurs d'entre eux font la même expérience. La publication de ces récits plus ou moins enjolivés, puis confirmés par d'autres navigateurs, diffusa l'idée qu'il s'agissait d'une forme d'hospitalité typiquement polynésienne. A Tahiti, en particulier, les femmes étaient très désirables et s'adonnaient spontanément à l'amour en public. Ainsi naquit le mythe de la « nouvelle Cythère » et de la sexualité libre des Polynésiens. Serge Tcherkézoff reprend, avec un luxe de détails, l'intégralité de ce dossier pour déconstruire une légende dont les effets contagieux sont parvenus jusqu'à influencer les ethnographes du xxe siècle. Il explore, en particulier, les fantasmes des Européens du XVIIIe siècle concernant la nature féminine, la blancheur des Polynésiennes et les préconstruits antiquisants qui leur font voir « Vénus », « Hélène » et « Priape » aux Antipodes. Il analyse les autres éléments qui, comme les danses de « vahinés », confortent l'image d'une société entièrement vouée à la sensualité... — En retournant aux journaux de bord, on entrevoit la face demeurée cachée de ce que furent les premiers contacts entre les Tahitiens et les Européens. Les "femmes" qui vinrent au devant des visiteurs étaient de très jeunes filles ; loin de sourire, elles tremblaient de peur, puis jouaient en pleurant un rôle imposé par les adultes. L"amour" n'avait rien à faire dans ces scènes. Et les danses présentées n'avaient rien d'érotique. Ce livre restitue ce qui s'est réellement passé sur les rivages de Tahiti. Il reprend aussi tout le dossier des interprétations concernant les postures et la "nudité" dans la danse polynésienne, ainsi que le malentendu occidental sur la place de la "sexualité" dans la culture. Mais comment a-t-on pu se tromper à ce point ? Ce livre retrace aussi l'émergence, puis les influences réciproques des deux inventions, raciale et sexuelle-sexiste, qui ont créé le mythe. L'ancien mot "Polynésie" fut redéfini quand les savants européens voulurent distinguer "deux races" dans le pacifique : "claire" et "noire" (Polynésiens/"Mélanésiens"), D'autre part, avec la "découverte" de Tahiti (1767-69), les récits des voyageurs inventèrent une société où les jeunes femmes auraient eu pour règle de pratiquer "l'amour libre" et même de le faire "en public". Tout se mêla : les visiteurs furent subjugués parce que ces femmes si "libres" leur parurent "très blanches" de peau. Le discours fut un point de vue masculin centré sur l'Europe, dissertant sur les variétés humaines et les couleurs de peau, mais aussi sur la supposée nature universelle des femmes. La vie publique, chez les aristocrates et chez les imprimeurs de Paris et de Londres, fut une course au sensationnel, à coup de rumeurs et de publications fantaisistes. Surtout la réécriture du journal de bord en un récit officiel "offert au roi" a tout brouillé : les faits quotidiens du séjour des Français à Tahiti, en avril 1768, et du séjour des Anglais un an plus tard ont disparu derrière la présentation imaginaire d'une supposée "coutume" locale. Les récits européens n'ont pas seulement exagéré, ils ont tout déformé. Depuis deux siècles, la vision européenne de la Polynésie "traditionnelle" repose sur une immense méprise. (4e de couverture) — L’analyse historique extrêmement documentée proposée par Serge Tcherkezoff dans ce livre permet d’illustrer les malentendus qui peuvent surgir lors des contacts entre témoins européens et acteurs indigènes, chacun des partenaires développant sa propre vision des choses à propos de l’autre sur la base de ses propres préjugés. Dans le cas particulier le mythe de la liberté sexuelle des tahitiennes a induit des ravages dans la pensée occidentale jusqu’à aujourd’hui... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
<meta charset="utf-8"><p data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">De l’eau bruit partout, crève sur la montagne, détrempe le sol, serpente en rivières au lit de galets ronds. Tout vit, tout surgit, dans la tiédeur parfumée des étés à peine nuancés de sécheresse, tout : hormis la race des hommes. Car ils agonisent, ils meurent les pâles Marquisiens élancés. Sans regrets, sans plaintes, ni récris, ils s’acheminent vers l’épuisement prochain.</em></p><p data-mce-fragment="1">Jeune médecin de la marine, Victor Segalen est affecté à Tahiti en 1903. Il y manque de peu Paul Gauguin, mort l’année précédente sur l’île d’Hiva-Oa, mais en dresse un portrait publié pour la première fois dans le<span data-mce-fragment="1"></span><em data-mce-fragment="1">Mercure de France</em><span data-mce-fragment="1"></span>en 1904, accompagné ici d’inédits. Extraits de journal, projets morcelés et correspondances viennent enrichir ce volume, ancrés dans les terres lointaines du Pacifique. L’explorateur remonte, valsant entre réflexions métaphysiques et poésie, le vécu tahitien du peintre, suivant sa trace à l’aune de son art, tout imprégné de la culture Maorie et de son tragique présent. Se révèle le lien profond qui, sans qu’ils ne se soient jamais rencontrés, unissait ces deux artistes majeurs de leur temps, tous deux captivés par la beauté spirituelle et les mystères exotiques de ces paysages et de leurs civilisations. Des écrits précieux pour tous les amoureux des arts et du dépaysement.</p> Paris, 2024 Fata Morgana 182 p., broché. 14 x 22
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