P., Firmin-Didot, 1866, in 12 broché, 629 pages, portrait.
Reference : 13702
PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin
M. Jean Paul Cumer-Fantin
34 rue Michelet
42000 Saint-Etienne
France
04 77 32 63 69
Firmin Didot Frères. 1843. In-12. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Papier jauni. 628 pages - contre plats et gardes jaspés - coins, tranches et plats légèrement frottés - gravure en noir et blanc sous serpente en frontispice - titre et ornement dorés sur le dos.. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
Classification Dewey : 792-Théâtre
Librairie de Firmin-Didot et Cie. Non daté. In-8. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 628 pages. Frontispice en noir et blanc. Titre et filets dorés au dos à 4 nerfs avec de très légères épidermures. .. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
Classification Dewey : 792-Théâtre
Firmin Didot Frères, fils et cie. 1871. In-12. Relié demi-cuir. Etat d'usage, 1er plat abîmé, Dos satisfaisant, Papier jauni. 628 pages. Dos cuir à 4 nerfs, titre, auteur et filets dorés.. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
Classification Dewey : 792-Théâtre
Paris Firmin Didot 1862 1 vol. relié in-12 (185 x 115 mm), reliure demi-chagrin rouge, dos à nerfs, caissons encadrés d'un double filet doré, plats de percaline rouge encadrés à froid, 628 pp., portrait gravé en frontispice. Coiffe supérieure légèrement frottée. Coins émoussés. Quelques rousseurs intérieures. Sinon bon état, agréablement relié.
volume in-8, 170x130, relié demi cuir, dos à nerfs, 628pp, aux Armes de l'institution Jauffret, bel exemplaire orné d'un portrait. Paris Firmin Didot 1855 ref/54
Régnard ( 1655-1709), Ayant hérité une belle fortune de parents commerçants des Halles, Jean-François Regnard décide d’abord de voyager, en Méditerranée puis en Europe du Nord. Il en livre des récits truculents : prisonnier des pirates, il est vendu à Alger et doit réunir une lourde rançon ; peu après, il croit épouser une jeune veuve, dont le mari se présente la veille de la cérémonie… autant de faits qui ont émaillé ses jeunes années. Lorsqu’il s’établit à Paris en 1683, les souvenirs de ses aventures lui font livrer de savoureuses pièces à la Comédie Italienne, puis à la Comédie Française. Peu mondain, mais avec un talent de dialoguiste et le sens du comique, Regnard observe les mœurs de son siècle et s’en amuse. À la fin de sa vie, en 1708, il livre sa dernière pièce : Le Légataire universel, sur le sujet d’une escroquerie à l’héritage, sans le moindre repentir. Malgré la sévérité de la presse, il se targue de « divertir les gens d’esprit avec art ».