Paris Marpon et Flammarion 1884 in8. relié. 174 pages. Un vol. reliure demi chagrin grenat à coins dos à nerfs double liserets dorés sur les plats date en queue coins légèrement émoussés quelques légères épidermures; int. frais. Tir. lim. un des 75 exemplaires sur Whatman ouvrage illustré de 15 planches dont un frontispice par Marius Roy. Première Edition Bon Etat
Reference : 617
Librairie Emmanuelle Morin
Mme Emmanuelle Morin
06.82.33.39.40
Les Prix sont nets et fermes exprimés en euros TTC. Les frais de port sont indiqués séparement avant validation de la commande. Le paiement s'effectue intégralement par le site ou selon les moyens disponibles sur la plateforme (CB, Paypal, virement) Les commandes sont expédiées sous 3 jours ouvrés après réception du règlement. Les ouvrages sont soigneusement emballés. Un numéro de suivi est communiqué dès l'expédition. Notre stock est géré en temps réel : sauf erreur rare, tout ouvrage présenté est disponible et expédié sous réserve de disponibilité du transporteur. Chaque ouvrage est décrit avec soin : état, édition, reliure, défauts éventuels. Les photographies font partie intégrante de la description. Conformément à la règlementation, les acheteurs disposent d'un délai de rétractation de 14 Jours à compter de la réception. Le remboursement intervient dans les 14 jours suivant la réception. Pour les professionnels : retour possible uniquement en cas d'erreur manifeste de description.
Paris Marpon et Flammarion, éditeurs 1884 in 8 (20x14,5) 1 volume reliure demi basane maroquinée rouge à coins de l'époque, dos à nerfs, couverture illustrée conservée, XXIV et 174 pages [1], avec des illustrations par Marius Roy, dont 15 hors-texte. Reliure signée de A. Valat, Montpellier. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
Illustrations par Marius ROY. Paris. Marpon et Flammarion. 1884. In-8 (138 x 194mm) demi chagrin noir, couverture imprimée et illustrée en noir (titre en rouge) conservée, IX, (1), 174 pages, frontispice et 14 planches hors texte. Sans dos, mais bon état intérieur, exemplaire à relier.
Janne Schrämble | Wien 1804 | 20.2 x 24.3 cm | Broché
Très rare édition originale, apparemment seule édition ancienne recensée, de cet important traité d'escrime publié à Vienne en 1804 par Janne Schrämble. L'illustration, complète, comprend un portrait-frontispice gravé de l'auteur et 72 planches hors texte, dont deux dépliantes : 44 accompagnent L'Art de faire des armes et 28 le Traité de l'Espadon, soit les 73 pièces gravées annoncées par la collation. Exemplaire grand de marges, demeuré broché sous couverture d'attente de papier bleu, dos renforcé. Quelques petites rousseurs ; légers manques angulaires aux plats de la couverture muette ; claire mouillure dans l'angle inférieur gauche de la page de titre ; manque à la dernière page de la table des matières, sans atteinte au texte. Aucun exemplaire au CCF. * Le titre livre presque tout ce que l'on sait avec certitude de son auteur. J. de Saint-Martin s'y présente comme « Maître d'Armes Impérial de l'Académie Thérésienne, et ancien Officier de Cavalerie ». Dans son Discours préliminaire, il précise qu'il sert depuis sept ans la monarchie autrichienne et qu'il a reçu la charge de professeur impérial d'escrime à l'Académie Thérésienne. Aucun ensemble documentaire suffisamment précis ne permet encore de restituer son parcours antérieur. Français ayant quitté son pays après la Révolution ou maître d'armes ayant simplement choisi de faire carrière dans les États des Habsbourg, son itinéraire reste donc largement à écrire. Saint-Martin revendique en revanche très clairement sa formation. Dans les premières pages du traité, il affirme : « J'ai été moi-même élève de Danet, le premier maître de Paris ». Guillaume Danet avait été syndic de la compagnie des maîtres d'armes de Paris et avait publié en 1766-1767 son important Art des armes. La filiation est donc donnée par Saint-Martin lui-même ; faute de document extérieur aujourd'hui identifié, elle doit être comprise comme une déclaration de l'auteur, même si la tradition historiographique de l'escrime l'a depuis retenue. La première partie de l'ouvrage s'inscrit dans cette tradition française de l'escrime. Elle expose avec méthode les positions, gardes, attaques, parades et ripostes, tandis que les 44 planches transposent en images les mouvements décrits par le texte. Saint-Martin ne destine toutefois pas son livre aux seuls maîtres et amateurs de salle : le titre annonce expressément un ouvrage composé « pour la jeune noblesse et pour les personnes qui se destinent au métier de la guerre, ainsi que pour tous ceux qui portent l'épée ». La transmission d'un art aristocratique s'y confond déjà avec la préparation pratique du futur officier. Cette orientation devient encore plus nette dans la seconde partie, consacrée à l'espadon. Saint-Martin prend soin d'y distinguer son enseignement de celui qu'il dit avoir reçu de Danet : cette nouvelle méthode, affirme-t-il, résulte de sa propre expérience. Le terme d'« espadon » désigne ici l'arme de taille militaire que les études modernes rapprochent du sabre ; les 28 planches montrent son maniement aussi bien à pied qu'à cheval. Saint-Martin traite notamment du combat entre cavaliers, de l'emploi des moulinets, des feintes et de la défense contre un adversaire armé d'une baïonnette. Le livre fait ainsi se rencontrer deux expériences revendiquées par son auteur : celle du maître d'armes formé dans la tradition parisienne et celle de l'ancien officier de cavalerie désormais au service de la monarchie autrichienne. La première partie transmet les principes d'une école dont Danet demeure pour lui la grande référence ; la seconde cherche à adapter l'escrime aux nécessités du combat militaire et particulièrement à celles du cavalier. La dédicace donne à cette ambition un destinataire particulièrement significatif : « Dédié à S.A.R. Monseigneur l'Archiduc Charles ». Il ne s'agit donc nullement d'une attribution conjecturale. Frère de l'empereur François II, l'archiduc Charles était alors l'une des principales figures militaires de la m
[BÉNARD (Abbé Charles)], suivi de : DALICHOUX (Auguste). [Guerre de 1870-1871].Ensemble deux opuscules in-18, bradel demi-toile vieux rouge, dos lisse orné de filets et de fleurons doré, pièce de titre noire (reliure de l’époque défraîchie : pièce de titre usée, ors passés ou absents, trace d’étiquetage, coins émoussés, coupes usées ; intérieur frais). Sous ce titre générique et factice, nous proposons :
Reference : 80175
DALICHOUX (Auguste) : Les dernières journées de Metz la Pucelle ! Cinquième édition. Paris, Sandoz et Fischbacher, sans date (1872 ?). Petit in 8, plat supérieur de couverture imprimée illustrée vert conservé, sans faux-titre, 132 pp. [dont le titre manquant a été remplacé par une copie ]. Ce titre, numérisé (Gallica) , donne Joël Cherbuliez pour éditeur et 1872 (cachet). « Appréciations de la Presse Messine sur les évènements. Documents officiels-lettres particulières, précédées des premières phases d’une décadence », fragments modifiés d’un texte publié en 1871 (Paris, sans nom d’éditeur) , et suivis de « Deux meurtriers couronnés » paru sous un titre différent (Bruges, P. Van Hecke, 1871, 24pp.) ; il s’agit bien évidemment de Guillaume, roi de Prusse, bientôt empereur et de l’Homme de Sedan, « superbes comédiens (…)[qui] n’avez plus qu’à vous attribuer une mission providentielle afin que ces pauvres dupes [vos peuples] vous permettent de voler impunément quelques parcelles de terre » (p.127). Ce farouche républicain dénonce pêle-mêle, les prêtres, et surtout « les scribes de la presse vile (…), les faux-penseurs, les faux croyants », les arrivistes, « la bohême rangée parvenue, les échappés de l’université et des séminaires, les gorgés et les repus, les fournisseurs de scandales (…) race de pieds-plats », même la presse honnête qui s’est laissée circonvenir par l’autre, la presse servile. (p.57 et suiv.).
Curieuse et sulfureuse réunion que ces deux textes, aux antipodes l’un de l’autre, celui du prêtre royaliste, conservateur, passéiste et celui du républicain issu de 1789, gavé des grands principes de la Révolution… Guerre de 1870. Alsace Lorraine. Metz. BUR (H5/10)