Paris, Grasset, 1955. In-8, broché, 125 pp.
Reference : 27579
Premère édition. Photos sur demande.
Livres de A à Z
Mme Béatrice Bablon
3, rue des Moines
75017 Paris
France
09 50 67 82 02
Conditions de vente conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux réglements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Port en supplément : Pour la France : réglement par chèque. Paypal, Carte Visa, Eurocard, Mastercard, American Express acceptés. Mandat, virement bancaire et Paypal Pour l'étranger : réglement par carte visa, Eurocard, Mastercard, American express, Paypal, mandat international ou virement bancaire. Nous ne prenons pas les règlements par Eurochèques ou chèques en devises. L'ouvrage est envoyé après réception du règlement. Sans confirmation passé un délai de 10 jours l'ouvrage est remis en vente. Tous les ouvrages décrits sont complets et en bon état, sauf indication contraire. L'exécution des commandes téléphonées est garantie, mais sans règle absolue ; la disponibilité des livres n'étant pas toujours vérifiable lors de l'appel. Le magasin est ouvert tous les jours de la semaine, sauf le Lundi (ou sur rendez-vous) de 10h. à 13 heures et de 14 h. à 18h45.
Paris, Bernard Grasset, "Ce que je crois", 1966 1 volume In-16 jésus (14 x 18,8cm Broché sous couverture à rabats. 244p., 2 feuillets. Bon état sauf couverture un peu salie.
Autoportrait intellectuel du critique littéraire Pierre-Henri SIMON (1903-1972) "qui éclaire sa figure d'homme, le sens de sa pensée, l'intention de ses ouvrages" (rabat de couverture). 1ère édition: exemplaire du Service de presse avec carte "Hommage de l'auteur" et feuillet de présentation de l'éditeur tiré à part.
1 feuillet in-8 (format 23,5 x 17,3 cm), s.l.n.d. [ 1830 ] : Pater, Ave et Credo Nationaux : Pendant les trois grandes Journées, les Patriotes ne récitaient que les prières suivantes : PATER : Notre Roi qui êtes à Saint-Cloud ; que votre Nom soit détesté ; que votre Règne finisse tout de suite ; que votre Volonté soit nulle en province comme à Paris ; laissez nous nos Journaux quotidiens ; pardonnez-nous la révolution comme nous pardonnons les Ordonnances à ceux qui les ont faites, et ne nous laissez pas succomber sous les Balles des Suisses ; mais délivrez-nous de votre présence pour toujours. Ainsi soit-il ! AVE : Je vous salue, Patrie, où règne la liberté que nous avons achetée au prix de notre sang ; d’Orléans et Lafayette sont avec nous, pour nous en assurer la conservation ; vous êtes la reine de tous les peuples, qui admirent votre gloire immortelle, et pour jamais le successeur de Charles IX est en exécration à l’univers entier, et la Charte de 1830 est bénie. Ex-roi de France, soyez maudits vous et votre clique jésuitique, maintenant et à l’heure de votre mort. Ainsi soit-il ! CREDO : Je crois Philippe 1. tout puissant et protecteur de la Charte et des lois. Je crois à la naissance légitime de ses enfans, plus qu’à celle du duc de Bordeaux. Je crois qu’à Jemmapes il a souffert pour notre liberté ; qu’il serait mort de douleur pendant notre heureuse révolution ; que le troisième jour il est sorti glorieux, et est monté sur le trône d’où il saura juger les bons et les méchants. Je crois à la Charte, au bon esprit des Chambres, au bon accord de tous les partis, à la résurrection de la liberté, qui sera pour nous la vie éternelle. Ainsi soit-il !
Rare pamphlet, assez fameux, pastichant et détournant les 3 grandes prières catholiques au lendemain de la Révolution de 1830 et des "Trois Glorieuses" (27, 28 et 29 juillet 1830) ayant conduit au renversement du roi Charles X au profit de Louis-Philippe Ier. On y évoque le Roi (Charles X) réfugié à Saint Cloud, les "journaux quotidiens" et les "Ordonnances" qui avaient supprimé la liberté de la presse, les balles des Suisses mais aussi Louis-Philippe et Lafayette ou encore Charles IX (en souvenir de la Saint-Barthélémy). On y met en doute la légitimité du duc de Bordeaux, et on y affirme celle de Louis-Phillippe, qui s'est battu à Jemmapes pour défendre la Révolution, et de ses enfants. Le ton général du pamphlet est un excellent témoignage sur l'ambiance des journées de Juillet. Bon état
FETES ET SAISONS. 1953. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 14 pages. Nombreuses photos en noir et blanc, dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
SOMMAIRE : Je crois au pardon des péchés / Je crois à la résurrection de la chair / La messe d'enterrement / Je crois à la vie éternelle,etc Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
[Weybridge] 19 août 1898 | 13.50 x 20.50 cm | quatre pages sur un bifeuillet
Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Octave Mirbeau, datée de sa main du 19 août1898. Quatre pages à l'encre noire sur un bifeuillet. Trace de pli horizontal, inhérente à l'envoi. Publiée dans ses uvres complètes, t. XLIX, éd. F. Bernouard, 1927, p. 808. Superbe missive d'amitié et d'abnégation d'Emile Zola en exil, après avoir été condamné à la peine maximale pour avoir écrit "J'accuse !" Après son historique cri du cur dans l'Aurore, Zola est condamné une première fois par le jury de la Seine le 23 février 1898 à un an de prison et troismille francs d'amende. Le jugement est annulé en cassation, et l'affaire est renvoyée devant les assises de Versailles, qui ne retiennent que trois lignes sur les huit cent que comptent "J'accuse !" comme chef d'accusation. Pour ne pas accepter un tel étouffement des débats, la défense de Zola décida de faire défaut, et la condamnation fut confirmée. Après sa sortie mouvementée du Palais de Justice, Clémenceau et son avocat Labori lui conseillèrent de quitter le pays avant que le jugement ne pût devenir exécutoire. Il partit le soir même par le dernier train, avec pour seul bagage une chemise roulée à la hâte dans du papier journal. Un mois après son départ, l'écrivain rédige cette superbe réponse à une lettre de son fidèle soutien, Octave Mirbeau, qui lui écrit quelques jours auparavant : «Nous ne pensons qu'à vous; il n'est pas une minute de notre existence que vous ne la remplissiez tout entière » (14 août 1898). Installé à Weybridge dans la banlieue londonienne, il reçoit avec colère les"échos de Paris" et enrage de voir Esterhazy encore blanchi, cette fois par la justice civile. « Mon cher ami, Merci de votre bonne lettre[...] Dans la lâcheté universelle, vous ne sauriez croire combien je suis ému de sentir quelques fidèles autour de moi. Mon existence, ici, est devenue possible; depuis que j'ai pu me remettre au travail. Le travail m'a toujours réconforté, sauvé. Mais mes pauvres mains n'en restent pas moins tremblantes d'un frisson qui ne peut finir. Vous ne sauriez croire la révolte où me jettent les échos de France qui m'arrivent. Le soir, quand le jour tombe, je crois que c'est la fin du monde. Vous pensez que je dois rentrer et me constituer prisonnier, sans retourner à Versailles. Cela serait trop beau, d'avoir ainsi la paix de la prison, et je ne crois pas que cela soit possible. Je ne suis pas parti pour rentrer ainsi, notre attitude ne serait ni logique, ni belle. Je crois plutôt que c'est pour moi l'exil indéfini, à moins de courir l'abominable risque d'un nouveau procès. D'ailleurs nous ne pourrons prendre un parti qu'en octobre. Et d'ici là, qui sait ? bien que je ne compte plus que sur un miracle, auquel je ne crois guère. Soyons donc braves, mon ami, et que notre oeuvre se fasse ! Si je puis continuer à travailler, tout n'ira encore pas trop mal. [...] Je vous embrasse vous-même, mon bon ami, l'ami fidèle et rare des jours mauvais» Poignante confession manuscrite de l'écrivain justicier contraint à l'exil. La mort viendra le frapper en pleine gloire, sans qu'il puisse connaître le dénouement de l'Affaire à laquelle il a consacré de longues années de lutte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris, Arthème Fayard & Cie, 1927 1 volume In-8° (13,1 x 20cm) Broché sous couverture jaune. 315p., 3 feuillets. Bon état.
Edition originale de ce recueil de 7 petites pièces de l'écrivaine Gérard d'HOUVILLE (1875-1963), pseudonyme de Marie-Louise-Antoinette de REGNIER (fille du poète José-Maria de Heredia et épouse du poète Henri de Régnier), inspirées de 7 proverbes: "La Nuit porte conseil", "Il faut toujours compter sur l'imprévu", "On ne saurait penser à tout", "Il ne faut pas dire: Fontaine...", "L'Heure exacte; ou Nul n'échappe à son destin", "Une hirondelle ne fait pas le printemps", "Le Sylphe; ou Autant en emporte le vent". Tirage à 235 exemplaires: 1 des 150 sur pur fil Lafuma (après 85 sur japon et hollande), justifié n°160, à grandes marges.