Paris, Gallimard, Le chemin, 19 juillet 1979. Petit in-8, broché, couverture à rabat, 179 pp.
Reference : 17878
Édition originale. Un des 26 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, seul tirage en grand papier. Photos sur demande.
Livres de A à Z
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Plon 1957 in8. 1957. Broché. Ouvrage de non-fiction co-écrit par Willy Ley et Sprague de Camp publié en 1957 par Plon sous le titre original "Lands beyond". Le livre explore les mythes et légendes de mondes anciens ou imaginaires comme l'Atlantide et l'Eldorado mêlant histoire archéologie et critique des croyances avec des illustrations monochromes
Bon état
Berlin, (1934). Original printed wrappers. a bit of wear to capitals with minor loss to top one. Notes to blank verso of final leaf. 246, (2) pp.
First edition, first printing of this scarce account of the first German concentration camp, a whitewashing apologetic “Anti-Brown-Book”, in which the camp commander attempts to disprove allegations against the camp as “atrocious propaganda”. “The Oranienburg concentration camp was established as one of the first concentration camps on March 21, 1933, overshadowed by the Day of Potsdam. After the “Night of the Long Knives,” the SA-run camp was taken over by the SS in July 1934 and dissolved a little later… Initially SA-Regiment 208 (Standarte 208) established the Oranienburg concentration camp without notifying the responsible authorities in Berlin beforehand. The first inmates were 40 prisoners who were dragged to the small town 20 kilometers (12.4 miles) north of Berlin on the evening of March 21, 1933. The first concentration camp in Prussia was thus situated on the grounds of a former brewery on a main road in Oranienburg. From September 1933, subcamps existed at the Elisenau manor in Blumberg near Bernau and in Börnicke. (https://encyclopedia.ushmm.org/content/en/article/oranienburg-1) “Seger managed to escape in December 1933, fleeing first to Czechoslovakia and later to the United States of America. His book on the terror in Oranienburg was one of the first books written about the conditions in a concentration camp from firsthand experience.” (Holocaust Encyclopaedia) “Only a few days after the establishment of the camp, SA Standartenführer Werner Schulze-Wechsungen transferred control of the camp to the Potsdam district president. Henceforth the camp as well as the guards were paid from tax money. In total, the German tax payer paid 280,000 Reichsmark (RM) between August 1933 and July 1934 to sustain the camp. Internment in the camp was initiated not only by the police and party authorities but also by local administrative authorities. Only because of its location in the town, the camp proved to be a “transparent concentration camp.” The town of Oranienburg had the political prisoners perform communal work. The camp commander, SA-Sturmbannführer Werner Schäfer, compiled an apologetic “Anti-Brown Book” (Anti-Braunbuch), in which he characterized allegations about the Oranienburg concentration camp as “atrocious propaganda.” Repeatedly he invited German and foreign journalists to tour the camp. A radio program “reported” from the concentration camp. The local press wrote extensively about the new institution. Also, movie theaters showed propagandistic photos of the new concentration camp. About 3,000 prisoners were deprived of their liberty in the Oranienburg concentration camp. The number of prisoners varied considerably. It rose rapidly until August 1933, from 97 to 911, but declined by the end of June 1934 to 271. The prisoners were mostly between the ages of 20 and 40, laborers, unemployed, from Berlin and from the area north of Berlin. Many were taken to Oranienburg after the dissolution of smaller Brandenburg concentration camps (including Alt Daber, Börnicke, Havelberg, and Perleberg) in June and July 1933. Prisoners from the concentration camps in Börgermoor, Lichtenburg, and Sonnenburg were interned at Oranienburg in September and October. Most of the inmates were members of the German Communist Party (KPD), the Social Democratic Party (SPD), and smaller left-wing organizations such as the Socialist Workers’ Party (SAP) and the German Communist Party Opposition (KPO). It is noteworthy that about 50 Jewish youths were also carried off to the camp from a home dedicated to advanced pedagogical ideas that was operated by the German Jewish Community Association (Deutsch-israelitischer Gemeindebund) in Wolzig. They had been abducted because of “Communist activities”.” (Holocaust Encyclopaedia)
Victor Lecou | Paris 1853 | 13.6 x 21.5 cm | Relié
Edition originale, un des 20 exemplaires de tête sur Hollande, seul grand papier, réimposé au format in-8 (l'édition commune se présentant au format in-12). Cf. Vicaire III, 305-306. Carteret I, 222. Reliure en plein vélin ivoire rigide, dos lisse, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque. Bel exemplaire. Les bibliographes donnent 25 exemplaires, ce qui ne s'explique guère, la justification étant précisée au verso du faux-titre. Le procédé était habituel pour l'auteur (Les Six aventures, de 1857, connaîtront le même type de deux tirages). Précieux envoi autographe signé de Maxime Du Camp au célèbre critique Jules Janin (1804-1874), qui a fait ensuite apposer sa vignette ex-libris sur les premières gardes. * Le premier roman de Maxime Du Camp, et son troisième livre. Pour ce récit, l'auteur a abondamment puisé dans les souvenirs de son voyage en Orient effectué en compagnie de Gustave Flaubert : cette fiction est en quelque sorte un écho et un prolongement romanesque des Souvenirs et paysages d'Orient, premier livre de Du Camp publié en 1848, suivi en 1852 de son célèbre album photographique Égypte, Nubie, Palestine et Syrie. "Ouvrage fortement empreint d'autobiographie, le Livre posthume est la confession romancée de la première jeunesse de Maxime Du Camp, celle de 1848. Par une belle nuit étoilée, notre écrivain se lie avec un jeune voyageur prématurément usé par les passions et qui promène dans le désert d'Égypte un incurable ennui et une hantise désespérée de la mort. Quelque temps plus tard, Jean-Marc (c'est son nom) se suicide non sans avoir écrit ces mémoires que Maxime Du Camp est censé publier. On ne peut manquer d'évoquer le Livre posthume sans rappeler l'importance du lien qui unissait Maxime Du Camp et Gustave Flaubert dans leur jeunesse. On sait qu'ils se rencontrèrent et devinrent de grands amis en 1843, qu'ils voyagèrent ensemble en Bretagne, à l'été 1847, puis en Orient, de novembre 1849 à mai 1851, et enfin, qu'ils commencèrent à s'éloigner l'un de l'autre à leur retour de voyage. Intimement lié au souvenir de cette longue aventure, à l'Orient qui domine alors la pensée de Du Camp et fascine son imagination, le Livre posthume n'est pas l'oeuvre qu'il dédia à son compagnon de voyage mais celle où le souvenir, l'influence et même l'imitation de Flaubert furent les plus manifestes. Tel est le point de vue d'Edmond Maynial qui, en 1927, à partir des Souvenirs littéraires, des Notes de voyage et de la correspondance de Flaubert, démontra que toute la partie orientale du récit de Du Camp était conforme à la réalité () Plus révélatrice, la comparaison avec Novembre de Flaubert, alors inédit, mais que Du Camp connaissait () Au milieu des déceptions que ne leur ménage point la réalité, le héros de Novembre comme celui du Livre posthume éprouvent de périodiques aspirations vers les terres de lumière, vers le mirage des antiques et pittoresques civilisations : Égypte, Inde, Chine" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
[Chez Plancher, Eymery, Delaunay] - MEJAN, Maurice ; TH*****, L. ; [ THIESSE, Léon ]
Reference : 44691
(1816)
6 titres en 1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-veau rouge, marqué en dos "Procès divers, II" : Procès du Contre-Amiral Comte Durand de Linois, gouverneur de la Guadeloupe, et de l'Adjudant-Commandant Baron Boyer de Peyreleau, Commandant de la même colonie. Tous deux prévenus de s'être rendus coupable de crimes prévus par le Code pénal militaire ; suivi du jugement de la mise en liberté de l'Amiral Linois, et de la condamnation à la peine de mort, de l'Adjudant-Commandant Boyer, Chez Plancher, Eymery, Delaunay, Paris, 1816, 1 f., 93 pp. [ Suivi de : ] Procès du Maréchal-de-Camp Rigau, Contumax, et du Capitaine Thomassin, Commandant de la Gendarmerie à Châlons ; Contenant la séance du deuxième Conseil de la 1re division militaire, les pièces du procès, la lettre du capitaine Thomassin au général Lallemand, et son discours ; les conclusions du rapporteur, le jugement qui condamne à la peine de mort et aux frais du procès le général Rigau, et qui acquitte le capitaine Thomassin [ Suivi de : ] Histoire du procès du Maréchal de Camp Bonnaire et du Lieutenant Miéton, son aide de camp, par Maurice Méjan, Chez Plancher, Eymery, Delaunay, Paris, 1816, 1f., 172 pp. [ Suivi de : ] Procès du Lieutenant-Général Comte Drouot, précédé d'une Note historique sur cet Officier-Général et orné de son Portrait,, frontispice, viij-63 pp. [ Suivi de : ] Procès du Maréchal-de-Camp, Baron Cambronne, précédé d'une notice historique très détaillée, sur la vie et le caractère de cet Officier-Général, par L. TH*****, Chez Plancher, Eymery, Delaunay, Paris, 1816, 2ff., 80 pp. [ Suivi de : ] Procès du Maréchal-de-Camp, Baron Debelle, Officier de la Légion d'Honneur, Contenant la séance du Conseil de guerre permanent de la 2me division militaire, les pièces du procès, le plaidoyer de Me Berryer, les conclusions du rapporteur, le discours du général Debelle, le jugement qui le condamne à la peine de mort, et la commutation de cette peine en une détention pendant dix ans ; précédé d'une Notice historique sur ce général, Chez Plancher, Eymery, Delaunay, Paris, 1816, 2ff., 36 pp.
Très intéressant recueil rassemblant 6 importants compte-rendus de procès d'officiers condamnés pour leur ralliement à l'Empereur durant les Cents Jours, dont ceux du Comte Durand de Linois et du Baron Cambronne.
Le lasso 1946 in12. 1946. Broché. 2 volume(s).
marge du bas des page 33 à 52 coupées sur e premier volume (texte épargné) livres sous papier de soie présence de rousseurs livres jaunis