Neuchâtel, La Baconnière, 1943. In-8 carré broché, 90 pp., [2] ff. (Cahiers du Rhône - série blanche, 19). Edition originale : un des 20 exemplaires sur vélin (seul grand papier après 10 Hollande). 1943
Reference : 553664
Dos un peu passé, non coupé, bonne condition. - Frais de port : -France 4,9 € -U.E. 7 € -Monde (z B : 11 €) (z C : 21 €)
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Adolphe François René, MARQUIS DE PORTES (Député de l'Ariège à la Chambre)
Reference : 28287
(1821)
1821 une lettre, d'une page, sur papier filigrané FJ, manuscrite à l'encre brune, format : 31 x 20,3 cm, lettre autographe manuscrite de Adolphe François René, MARQUIS DE PORTES (Député de l'Ariège à la Chambre) signée , fait à PARIS, LE 17 SEPTEMBRE 1821 ,
Adolphe François René, marquis de Portes (né le 22 janvier 1790 à Toulouse et mort le 22 décembre 1852 à Paris), est un homme politique français du XIXe siècle, membre de la famille de Portes ...... Beau DOCUMENT ....................RARETÉ ..... en trés bon état (very good condition), en trés bon état
[Paris] : [Le père et Avauléz], [1780]. UN RARE PANORAMA DU MOBILIER LOUIS XV
In-f° (430 x 295 mm), [322] ff. de pl., veau, dos à 6 nerfs orné, encadrement d'un filet gras sur les plats, tranches marbrées (reliure de l'époque ou légèrement postérieure, probablement allemande). Édition originale et unique de ce recueil « très rare et très intéressant pour l'histoire de l'ameublement au dernier [XVIIIe] siècle » (Cohen, 80). L'ouvrage, paru en cahiers formé chacun de 6 pièces, est rarissime complet. Le présent exemplaire renferme 54 cahiers sur 65, soit 322 planches sur 390 dont certaines volantes furent insérées après coup. Sont absents le titre, les planches 5 et 42 ainsi que les cahiers 55 à 65. Juste-François (dit parfois Juste-Nathan) Boucher (1734-1781), fils du peintre François Boucher, se consacra, après une formation en Italie, à l'architecture d'intérieur et d'extérieur. Dans cet ouvrage devenu célèbre, il documenta le mobilier du siècle de Louis XV, et reproduisit, dans une entreprise véritablement encyclopédique, des objets aussi bien de style français que de style anglais, italien, rhénan, ou romain. Sont représentés : lits, canapés, chaises, baignoires et demi-baignoires, écrans, commodes, secrétaires, bureaux, gaines pour porter les bustes et autres piédestaux, tables, coffres-forts, cheminées, panneaux, élévations de portes et de lambris, torches, etc. Boucher publia également un autre recueil en 40 feuilles (10 cahiers) comprenant des modèles de lambris, de meubles et de plans pour l'intérieur de salons, de chambres à coucher et de galeries. Il fallut plus d'une dizaine de graveurs pour en venir à bout. On en trouve 8 ici : DUPIN (Nicolas) : cahiers 1 à 14 et 16 à 18 ; BERTHAULT (Pierre-Gabriel) : 15e ; BLANCHON (Jean-Guillaume) : 19e ; LA CHAUSSEE : 20e ; PELLETIER (j. c.) : 21 à 23, 25-26, 29, 31 à 34, 36 à 55 ; BICHARD : 24, 27, 28 ; BOUTROIS : 30 ; PICHARD : 35. D'autres encore participèrent aux derniers cahiers : Coupeaux, Delagardette, Duval. La BnF Richelieu (HD-17-PET FOL) conserverait un recueil complet ou quasi complet, un deuxième dans le Fonds Rothschild (57 cahiers), INHA (complet), Harvard (complet), Biblioteka Narodowa (32 cahiers). Guilmard, Les Maîtres ornemanistes, p. 230. Frottements, épidermures notamment sur les plats, petite restauration ancienne à la pointe du mors supérieur.
[ Imp. de H. Gazay et comp., etc...] - Collectif ; COURTEAULT, Paul ; JULLIAN, Camille ; VEDERE Xavier ; VOVARD, André ; FROMENT, Th. ; CHAULIAC, A.
Reference : 69619
(1911)
1 vol. in-8 reliure postérieure demi-chagrin bordeaux, dos à 5 nerfs, tomé "Varia II" : Les Portes de Bordeaux du XVIIe siècle. Porte Sainte-Eulalie - Porte Dauphine - Porte d'Albret, Imprimerie Bière, Bordeaux, 1939, 31 pp. [ Suivi de : ] Les Portes de Bordeaux, Revue Philomatique, Janvier-Février 1911, 31 pp. avec couerture par Léo Drouyn : Trois Portes de Bordeaux au Moyen-Age [ Suivi de : ] La Tombe de Roland à Blaye, par Camille Jullian, s.l.n.d, pp. 5-16 [ Suivi de : ] Histoire de Chiffons. Notes sur la Confrérie des Tailleurs et Couturiers de Bordeaux au XVIe siècle, pp. 28-39 [ Suivi de : ] Le Vieux Marché, de Xavier Védère, pp. 25-30 avec une planche dépliante [ Suivi de : ] La Seigneurie de Saint-Seurin, par Th. Froment, pp. 386-391 [ Suivi de : ] Histoire des Quartiers de Bordeaux. Le Quartier Saint-Bruno, par Léonard-Chalagnac, Revue Philomatique Septembre-Octobre 1913, pp. 233-256, pp. 307-330 [ Suivi de : ] Les Capitaines Gascons de Jeanne d'Arc, par André Vovard, Revue Philomatique, Juillet-Août 1915, pp. 119-148 [ Suivi de : ] L'Archevêque de Bordeaux Henri de Sourdis à la bataille navale de Guetaria (1638), Revue Philomatique, Novembre-Décembre 1912, pp. 338-354 [ Suivi de : ] En flânant rue des Ayres, par Paul Courteault, Revue Philomatique, Imprimerie E. Taffard, Bordeaux, 1936, 17 pp.
Bon exemplaire de ce recueil
Commune de Portes-lès-Valence, 1958, 64 p., brochure in-8, préface (et envoi) de G. Coulaud, illustrations de Jean Hugues, bon état
Une monographie succincte mais bien faite, la première sur cette cité marquée par l'activité ferroviaire. Sommaire : Le cadre naturel. Portes à travers les âges - Les jeunes années. Remous autour d'un projet d'annexion. Panorama autour des années 1900 - Les années héroïques. Portes à travers la tourmente - Développement économique et urbain. Aspects de l'agriculture. Le fleuve au service de l'homme. Nationale 7. Wagons à gogo. Images de l'activité industrielle. Les métamorphoses d'un village. Ecoles d'hier et d'aujourd'hui - Annexes : Liste des municipalités depuis 1908 - Conseil municipal du Cinquantenaire
Médan 16 novembre 1882 | 13.60 x 21.40 cm | 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe
Lettre autographe signée d'Emile Zola- apparemment inédite -adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet.Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. Important témoignage du colossal travail de documentationet du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart:Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola: elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire duBonheur des Damesmis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée «Notes Carbonnaux», que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les murs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. «J'ai pris l'inventaire comme cadre à un de mes chapitres. D'ailleurs je n'ai spécialement besoin que du travail dans le rayon des confections et dans le rayon des soieries. Il est inutile de me renseigner sur les autres rayons.» Grâce à cette importante lettre on comprend que c'est Léon Carbonnaux qui fournit l'essentiel des renseignements à Emile Zola pour la rédaction de son très beau onzième chapitre consacré à l'inventaire: «Vous avez eu l'obligeance de me donner certains détails sur l'inventaire. Vous m'avez dit qu'on choisissait le premier dimanche d'août, qu'on fermait les portes et que tous les employés s'y mettaient. On vide toutes les cases, n'est-ce pas? on jette les marchandises sur les comptoirs ou à terre, et l'inventaire n'est terminé que lorsqu'il n'y a plus absolument rien en place.» La version finale du Bonheur des Dames contient toutes les précieuses informations fournies par le chef de rayon du Bon Marché: «Le premier dimanche d'août, on faisait l'inventaire, qui devait être terminé le soir même. Dès le matin, comme un jour de semaine, tous les employés étaient à leur poste, et la besogne avait commencé, les portes closes, dans les magasins vides de clientes. [...] Neuf heures sonnaient. [...] Dans le magasin, inondé de soleil par les grandes baies ouvertes, le personnel enfermé venait de commencer l'inventaire. On avait retiré les boutons des portes, des gens s'arrêtaient sur le trottoir, regardant par les glaces, étonnés de cette fermeture, lorsqu'on distinguait à l'intérieur une activité extraordinaire. C'était, d'un bout à l'autre des galeries, du haut en bas des étages, un piétinement d'employés, des bras en l'air, des paquets volant par-dessus les têtes ; et cela au milieu d'une tempête de cris, de chiffres lancés, dont la confusion montait et se brisait en un tapage assourdissant. Chacun des trente-neuf rayons faisait sa besogne à part, sans s'inquiéter des rayons voisins. D'ailleurs, on attaquait à peine les casiers, il n'y avait encore par terre que quelques pièces d'étoffe. La machine devait s'échauffer, si l'on voulait finir le soir même.» (Au bonheur des Dames, chapitre XI) Soucieux de conférer à ce chapitre - comme à tout le reste de son uvre - une grande véracité, le naturaliste interroge son correspondant des éléments très pointus: «Mais il me faudrait maintenant des détails sur les écritures. D'abord le premier et le second ont-ils des rôles spéciaux dans l'inventaire ? Quel (sic) est leur part de besogne ? Et ensuite que font les commis qui écrivent ? Dresse-t-on des listes, pointe-t-on sur des registres ? Y a-t-il un travail préparatoire ? Enfin quelle est exactement la nature et la marche de la besogne, ce jour-là ?» Le 30 novembre 1882, Léon Carbonnaux répondra de manière précise
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