P., diff. Lazarus, 1987. In-4 broché, 147 pp., dont 48 pl. de photogr. en couleurs, 42 fig. dans le texte (Prestique du passé).
Reference : 533857
On joint le catalogue d'exposition : Trésors d'art chinois. Récentes découvertes archéologiques de la R.P. de Chine. P., Petit Palais, 1973. In-8 carré br., n.p., reprod. dont qq.-unes en coul? Bonne condition. - Frais de port : -France 7,15 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 14 €) (z C : 24 €)
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Librairie Hachette et Cie, Paris, 1877Un volume fort in-8°, demi-reliure cuir rouge, dos lisse avec 5 faux caissons dorés (titre et auteur dans lun d’eux en lettres dorées). L’ouvrage fait 492 pages dont un Appendice linguistique en fin et une table des matières (14 chapitres). Le texte, comme le dit le titre, est illustré de nombreuses gravures sur bois dont les sujets et les cadrages sont pour la plupart d’un grand intérêt. La gravure sur bois était encor le seul moyen utilisé à cette époque pour reproduire des images en quantité (on ne maitrisait pas encore l’impression des photos dans les livres et les journaux). Ce qu’il faut savoir, c’est que ce J.THOMSON, écossais (1837-1921), avant d’écrire ce livre, était déjà un reporter photographe connu (nombreuses photographies sur la vie quotidienne des Ecossais de tous milieux). Membre de la Royal scottish Society of arts, il quitte l’Angleterre en 1862 pour rejoindre son frère à SINGAPOUR. Après des clichés en INDE et à ANGKOR qui le rendent célèbre il s’installe à HONG-KONG en 1868 où il fonde son entreprise photographique et où il se livre, entre autres activités, à l’exploration de nombreuses régions chinoises, malgré les difficultés et les risques de telles explorations à cette époque (mais, comme il le dit dans son livre, il se sentait sous la protection des Traités obtenus à la fin de la guerre de l’opium entre l’ANGLETERRE et la CHINE - Traité de PÉKIN en 1960).Et malgré l’hostilité de nombre de CHINOIS devant ce “barbare d’étranger” il accumula un grand nombre de photographies de haute valeur artistique et ethnographique. En 1875, THOMSON fit enfin paraître l’ouvrage qui nous intéresse: “TEN YEARS TRAVELS etc, dont l’éditeur HACHETTE fit une édition française en 1877 sous le titre DIX ANS DE VOYAGES DANS LA CHINE ET L’INDO-CHINE.C’est l’ouvrage que nous proposons ici. On y trouve évidemment les illustrations réalisées pour l’édition anglaise de TEN YEARS AFTER (c’est à dire des gravures dessinées d’après les photos de THOMSON). Et l’on trouve y aussi son texte d’accompagnement.Or, tout comme le sont ses photos, ce texte est du plus grand intérêt . Impossible d’en dire plus ici mais ce qui frappe dans les commentaires de ce photographe c’est à la fois un immense intérêt pour le monde asiatique et ses aspects inimaginables, quelquefois barbares, dit-il . En lisant son texte on ressent bien souvent une certaine suffisance de sa part pour ce peuple que l’ANGLETERRE a vaincu. Mais on sent aussi, dans ses gravurescomme dans son texte, une réelle sensibilité devant certains aspects de la réalité souvent pitoyable qu’il est amené à observer tout au long de ses voyages. Il termine son ouvrage par les mots suivants: “Pour conclure j’espère; grâce à de longs voyages et à une étude attentive, avoir convenablement exposé la condition actuelle des habitants du vaste empire chinois. La peinture est triste et le rayon de soleil qui l’éclaire ça et là ne fait que rendre plus sombres et plus palpables les ténèbres répandues sur tout le pays. Certes nous avons chez nous, en Angleterre, de la misère et de l’ignorance, mais pas de misère si atroce, pas d’ignorance si profonde que celle que l’on rencontre chez tant de millions de Chinois” Notre exemplaire présente un ex-dono sur sa première page de garde et quelques rares soulignages et rousseurs mais il est globalement en ETAT TRES SATISFAISANT.AT
Un volume fort in-8°, demi-reliure cuir rouge, dos lisse avec 5 faux caissons dorés (titre et auteur dans lun d’eux en lettres dorées). L’ouvrage fait 492 pages dont un Appendice linguistique en fin et une table des matières (14 chapitres). Le texte, comme le dit le titre, est illustré de nombreuses gravures sur bois dont les sujets et les cadrages sont pour la plupart d’un grand intérêt. La gravure sur bois était encore le seul moyen utilisé à cette époque pour reproduire des images en quantité (on ne maîtrisait pas encore l’impression des photos dans les livres et les journaux). Ce qu’il faut savoir, c’est que ce J. THOMSON, écossais (1837-1921), avant d’écrire ce livre, était déjà un reporter photographe connu (nombreuses photographies sur la vie quotidienne des Ecossais de tous milieux). Membre de la Royal scottish Society of Arts, il quitte l’Angleterre en 1862 pour rejoindre son frère à SINGAPOUR. Après des clichés en INDE et à ANGKOR qui le rendent célèbre il s’installe à HONG-KONG en 1868 où il fonde son entreprise photographique et où il se livre, entre autres activités, à l’exploration de nombreuses régions chinoises, malgré les difficultés et les risques de telles explorations à cette époque (mais, comme il le dit dans son livre, il se sentait sous la protection des Traités obtenus à la fin de la guerre de l’opium entre l’ANGLETERRE et la CHINE - Traité de PÉKIN en 1960).Et malgré l’hostilité de nombre de CHINOIS devant ce “barbare d’étranger” il accumula un grand nombre de photographies de haute valeur artistique et ethnographique. En 1875, THOMSON fit enfin paraître l’ouvrage qui nous intéresse: “TEN YEARS TRAVELS etc, dont l’éditeur HACHETTE fit une édition française en 1877 sous le titre DIX ANS DE VOYAGES DANS LA CHINE ET L’INDO-CHINE.C’est l’ouvrage que nous proposons ici. On y trouve évidemment les illustrations réalisées pour l’édition anglaise de TEN YEARS AFTER (c’est à dire des gravures dessinées d’après les photos de THOMSON). Et l’on y trouve aussi son texte d’accompagnement lequel , de même que ses gravures d’après photo sont du plus grand intérêt . Car ce qui frappe dans les commentaires de ce photographe c’est à la fois un immense intérêt pour le monde asiatique et certains de ses aspects qu’il dit inimaginables et quelquefois même barbares...En lisant son texte on ressent souvent une certaine suffisance de sa part pour ce peuple que l’ANGLETERRE a vaincu. Mais on sent aussi, dans ses gravures comme dans son texte, une réelle sensibilité devant certains aspects de la réalité souvent pitoyable qu’il est amené à observer tout au long de ses voyages. Il termine son ouvrage par les mots suivants: “Pour conclure j’espère; grâce à de longs voyages et à une étude attentive, avoir convenablement exposé la condition actuelle des habitants du vaste empire chinois. La peinture est triste et le rayon de soleil qui l’éclaire ça et là ne fait que rendre plus sombres et plus palpables les ténèbres répandues sur tout le pays. Certes nous avons chez nous, en Angleterre, de la misère et de l’ignorance, mais pas de misère si atroce, pas d’ignorance si profonde que celle que l’on rencontre chez tant de millions de Chinois” Notre exemplaire présente un ex-dono sur sa première page de garde et quelques rares soulignages et rousseurs mais il est globalement en BON ETAT [50351].
H. Oudin Libraire-éditeur, Paris, 1884
Un fort volume in-12°, demi-reliure de cuir rouge, dos à 5 nerfs avec sur un des caissons le titre et l’auteur et sur un autre l’année 1884, date de l’édition originale. Ce volume unique est en réalité la réunion de deux tomes dont le premier (420 pages) a pour sous titre LE KWANG-TUNG et le KWANG-SI, et le second (296 pages) DE CANTON À MANDALAY, LE YUNNAN. Signalons que le titre anglais était ACROSS CHRYSÊ, pour la raison que le mot CHRYSÊ désignait pour les géographes anciens la région située entre l’inde et la Chine). L’auteur, Archibald COLQUHOUN (1848-1914), âpres avoir été Ingénieur attaché au Département des travaux publics du gouvernement indien devint correspondant du TIMES dans l’Extrême orient, c’est ainsi qu’il put écrire ce livre. Les premières lignes de son récit sont les suivantes: “ J’avais depuis longtemps l’idée de tenter un voyage à travers l’Indo-chine , mais ce fut seulement vers la fin de 1881 que je pus réaliser ce dessein. Mon plan était mûrement étudié. Je voulais traverser le sud de la Chine, c’est à dire les trois provinces de Kwang-tung, Kwan-si et Yunnan, parourir ensuite le pays de Shan ou LAOS, qui forme une sorte de territoire neutre entre le TONKIN, la BIRMANIE, le YUNNAN et le royaume de SIAM et passer de là dans le sud-est de la BIRMANIE”. C’est ce qu’il fit. Et le Traducteur insiste dans sa Préface sur le fait que le récit d’ Archibald, COLQUHOUN, écrit au jour le jour, a “le mérite d’un levé de plan exécuté par un Ingénieur, moins préoccupé de l’attrait littéraire que de la fidélité des informations.” Le résultat consiste donc en un ouvrage très important sur un ensemble de régions connues très partiellement à cette époque, et seulement par une poignée d’explorateurs ayant subi des fins tragiques, comme DOUDART DE LAGREE Francis GARNIER, M.F. DUPUIS.Signalons que le premier tome s’ouvre sur un portrait d’ Archibald COLQUHOUN en frontispice et que les deux tomes contiennent plusieurs illustrations en noir , insi qu’une carte dépliante en fin du tome 2 intitulée “Carte anglaise de l’Indo-Chine, Itinéraire d’ Archibald COLQUHOUN, de CANTON à RANGOON et le tracé du chemin de fer proposé de la BIRMANIE anglaise au YUNNAM.” Signalons enfin qu’un chercheur sans doute a souligné discrètement certains passages d’un fin trait bleu. Ce qui n’empêche nullement la lecture mais ne permet pas de classer cet exemplaire , même s’il est très solide et compact, dans la la catégorie du Très bon état.
Librairie Chamerot et Lauwereyns, Paris, 1866,
Un volume in-8°, demi-chagrin marron, plats marbré, dos à 4 nerfs, avec 5 caissons dont un réservé à l’Auteur et au Titre en lettres doréesCet ouvrage comprend une introduction (VIII) et 214 pages. L’auteur termine son introduction par ces mots: “Nous nous permettons de rappeler ici que, faisant partie de l’armée expéditionnaire, nous avons eu l’honneur d’être attaché comme secrétaire et comme interprète à la personne du général en chef, M. C. de Montauban, comte de Palikao, pendant toute la campagne de 1860”. Dans un autre ouvrage écrit par lui (Journal d’un Interprète en Chine, 1886), Maurice D’IRISSON écrit: “ J'avouerai ici avec une humilité profonde qu'en arrivant à Hong-Kong, si je savais très bien que j'allais me battre contre la Chine, j'ignorais absolument pour quelles raisons, et je parie que bien peu de personnes en France en savaient plus que moi. C'est que la diplomatie chinoise est tellement entortillée, les questions qui se traitent entre l'empire du Milieu et l'Europe sont tellement embrouillées, qu'on arrive rapidement à ne plus savoir au juste ce qu'on demande à la Chine ni ce qu'elle refuse”.Précisons que cet ouvrage comprend les chapitres suivants: La Race, La langue, La Famille, La Société, , L’Agriculture, , L’Industrie, , Le Commerce, , Les Arts; Les Sciences, la Politique.Malgré quelques rousseurs éparses d’âge, cet exemplaire peut être dit en ETAT GLOBALEMENT SATISFAISANT.
Gaume et compagnie, Paris, 1890
Un volume petit in-8°, demi-reliure cuir rouge à coins , plats marbrés, dos à 4 nerfs avec 4 caissons ornés et le 5ème consacré au titre. L’ouvrage compte 474 pages dont une table des matières et s’ouvre sur un frontispice (le portrait de Jean-Gabriel PERBOYRE). Jean-Gabriel PERBOYRE (1802-1840) était un prêtre lazariste originaire du Lot parti en CHINE pour accomplir comme tout missionnaire une oeuvres d’évangélisation tout en étant conscient des risques qu’il prenait puisqu’une loi chinoise de 1794 (de l’Empereur KIEN -LOUNG) proscrivait la religion chrétienne et condamnait tous ceux qui en feraient profession à la peine de mort s’ils étaient européens. Il arriva donc en CHINE en 1836, y exerça son sacerdoce pendant environ 3 ans, fut arrêté en septembre 1839 et mis à mort un an plus tard après une année d’interrogatoires et d’affreux supplices. Indépendamment de toute croyance religieuse il faut voir ce livre ce livre comme un document sur l’histoire d’un simple missionnaire d’origine rurale attiré très jeune par l’oeuvre missionnaire, sur la façon dont il vécut clandestinement dans ce pays sous la protection de quelques chrétiens chinois qui risquaient bien évidemment leur vie, eux aussi, et sur la façon dont la justice chinois d’alors procéda après qu’il eût été arrêté. Oui, il faut voir ce livre comme un document, en sachant que, dans la deuxième partie, il sera surtout question de la béatification de ce prêtre. Notre exemplaire est en TRES BON ETAT.
Plon, Nourrit, Paris, 1884
Un volume in-12°, relié, dos cuir marron clair avec pièce de titre maroquin rouge, plats marbrés, 291 pages plus une Table des Matières. L’Auteur fut Attaché militaire en Chine de 1871 en 1874, il effectue de nombreuses missions dans divers pays d’Extrême-orient dont, évidemment, la Chine et le Japon. TRES BON ETAT.