Paris, Nouvelles Editions Latines, Fernand Sorlot, "Toute la France", 1935 1 volume In-8° (16 x 21,3cm) Broché sous couverture rempliée au 1er plat illustré couleurs. 159p.; illustrations in texte. Bon état (plis marqués au dos).
Reference : 18649
1ère édition (après 15 exemplaires d'édition originale sur vélin) de cet ouvrage de l'écrivain Pierre MAC ORLAN (1883-1970) qui, soldat d'infanterie, fut mobilisé en 1914, où il réunit souvenirs du front et pélerinage: "On va à Verdun une fois, on revient à Verdun. Il est impossible de se libérer de Verdun"; notice pour touristes in fine; illustré de photos de la guerre et de la ville ("73" annoncées); exemplaire avec dédicace manuscrite de l'auteur à son "vieil ami" l'écrivain René Bizet (1887-1947).
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Premier tirage, avec dessin d'un combattant Paris, Librairie Hachette, 1916. 1 vol. (110 x 175 mm) de 269 p. et [1] f. Bradel demi-percaline bleue, titre et filets dorés, chiffre en pied (reliure de l'époque). Édition originale. Préface d'Ernest Lavisse. Exemplaire du premier tirage, que l'on reconnaît au feuillet d'annonce en regard de la page de titre, qui n'indique que le seul titre de Riou déjà paru. Contrecollé en regard du faux-titre, un dessin de trois-quart du visage d'un poilu, daté de 1917, signé «Maurice» (qui n'est pas Genevoix).
Jeune normalien, Maurice Genevoix intègre en septembre 1914 le 106e régiment d'infanterie et part combattre en Argonne, notamment à la Tranchée de Calonne : il y est grièvement blessé six mois plus tard, le 25 avril 1915 de trois balles, deux au bras et une à la poitrine. Après sept mois de soins, il rentre à Paris, rue d'Ulm et, sous les encouragements du secrétaire général de l'École normale supérieure, Paul Dupuy, avec qui il avait longuement correspondu pendant l'enfer de ces six mois, il accepte de relater son expérience du front et publie Sous Verdun, en avril 1916. Suivront Nuits de guerre, en mai 1917, Au seuil des guitounes, en septembre 1918, La Boue, en février 1921, et enfin Les Éparges, en septembre 1923 : une oeuvre à la fois historique et littéraire, parmi les plus saisissantes jamais produites sur la Grande Guerre. Là où certains pouvaient reprocher aux autres « grandes oeuvres» des écrivains de guerre (Roland Dorgelès avec Les Croix de bois, Henri Barbusse pour Le Feu, Georges Duhamel avec Civilisation, pour ne citer que les principales) des excès de lyrisme ou des récits individuels plus que des expressions collectives, les récits de Genevoix décrivent avec une authenticité rarement égalée la camaraderie des tranchées et surtout l'horreur, la folie, la cruauté de la guerre, et aussi les paradoxes et les choix parfois aberrants du commandement. A tel point que Sous Verdun et La Boue furent amputées par la censure lors de leurs parutions. C'est d'après un journal de route de huit mois (du 25 août 1914 au 25 avril 1915) que Genevoix recomposera ses jours de campagne ; les deux premiers volumes, Sous Verdun et Nuits de guerre, n'omettant aucun jour. « Ces cinq volumes ne sont pas cinq oeuvres différentes ; ils sont à proprement parler les cinq tomes d'une même oeuvre : la transcription et le développement du carnet de l'auteur [même si Genevoix précisera plus tard qu'ils furent aussi composés de mémoire] (...) Parmi les auteurs de la guerre Genevoix occupe le premier rang, sans conteste. Ce n'est point-là une opinion dogmatique, ce n'est pas l'expression d'un goût individuel. (...) Il faut bien le reconnaître, et rira qui voudra, Genevoix a la génie du récit de guerre et son oeuvre est incomparable» : ces mots sont ceux de John Norton Cru, à l'occasion de la présentation qu'il fait de l'auteur dans son ouvrage Témoins, publié en 1929, et qui présente les cinq récits de Genevoix. Pour les rédiger, l'auteur utilise aussi des lettres envoyées à ses proches, à son père, à son frère René, et surtout celles envoyées à Paul Dupuy, rue d'Ulm : « Ce que je devais taire aux miens, écrit-il dans Jeux de glaces (1960), je le confiais librement à ces lettres, avec le souci d'être vrai, de partager sans retenue.» Sous Verdun est salué par la critique : « C'est du Maupassant [à qui l'écrivain consacra un mémoire alors qu'il était à l'École normale supérieure] de derrière les tranchées », s'enthousiasme Le Journal des débats. « On voit la guerre, dans son horreur et sa vérité, toute frémissante. » C'est un succès d'estime pour Genevoix, qui voit son ouvrage flirter avec les 10 000 exemplaires et qui est pressenti pour le Goncourt, avant que la parution du Feu de Barbusse ne viennent, en quelques semaines, changer la donne. En décembre, deux Goncourt sont à décerner : celui pour 1914 (non décerné) et celui pour 1916 : « en deux scrutins, la décision est validée, avec des majorités claires et nettes : le prix Goncourt 1916 est attribué à Barbusse avec huit voix contre deux et celui de 1914 à Adrien Bertrand par neuf voix contre une, celle d'Octave Mirbeau qui offre son suffrage à Genevoix. Comme il fallait bien justifier son vote, il fut hypocritement reproché au normalien d'avoir choisi un titre [Sous Verdun] qui donnait l'impression qu'il allait parler de la grande bataille de 1916, alors que son ouvrage relatait les affrontements survenus en Meuse d'août à octobre 1914. Le favori d'avril s'était fait doubler par une étoile filante et un mourant. » (In Jean-Yves Le Naour, La Gloire et l'Oubli. Maurice Genevoix et Henri Barbusse, témoins de la Grande Guerre, de Michalon, « Histoire », 2020). Bel exemplaire du premier tirage, sans mention d'édition et avec le bon feuillet d'annonce du catalogue en tête.
Verdun, Lallemant, 1872. in-8, broché. 400 pp.-2 ff. - 1 grande carte dépliante. Des rousseurs sur la couverture et des frottements au dos.
Edition originale. Le Père Gabriel est né en 1826 à Woimbey (Meuse), il a été curé de Thierville près de Verdun, puis secrétaire de lévêque, aumônier du collège de Verdun et chanoine honoraire. Membre de plusieurs sociétés savantes et érudit il a publié plusieurs études historiques sur Verdun, des biographies militaires... il est décédé en 1894.
P., Presses Pocket, 1964 ; in-12. 313 pp.-2 ff. Demi-basane vert sombre, dos à faux nerfs, titre doré, tranches bleues et rouges, tête mouchetée, couverture et dos conservés. Bon état.
Incrustée dans la première garde, une médaille commémorative de la bataille de Verdun (Vernier, "On ne passe pas") et sur le contreplat lordre manuscrit 115 signé du Vignaux, Lieutenant Colonel commandant le 309 R.A.L (309e régiment dartillerie lourde hippomobile) lattribuant à un soldat dont le nom nest pas cité. Cette médaille en bronze, circulaire, avec anneau pour suspension de ruban, présente le visage (profil droit), lépaule et les deux mains d'une figure féminine casquée et cuirassée représentant la République française, portant un sabre. Autour de la figure, la mention «ON NE PASSE PAS», signée «VERNIER». La médaille de Verdun a été créée le 20 novembre 1916 par le Conseil municipal de Verdun pour commémorer l'héroïsme de ses défenseurs. Initialement destinée à être décernée à ceux qui ont servi sur le front de Verdun entre le 21 février 1916 et le 2 novembre 1916, elle a de fait été décernée à ceux qui ont servi n'importe où sur les secteurs de l'Argonne et de Saint-Mihiel entre le 31 juillet 1914 et le 11 novembre 1918. La version originale, officielle et la plus communément trouvée, était de Vernier, mais comme les stocks de cette médaille étaient insuffisants, d'autres versions ont été éditées, plus ou moins rares.
Paris, A. Picard, 1934 ; in-8. 532 pp. - [4 pp.] (table des noms dauteurs des mémoires.) - 10 planches dépliantes hors-texte. Nombreuses figures en noir dont certaines pleine page. Demi- toile bordeaux, dos lisse, titre doré, couverture conservée. Cachet ex-libris présent sur la première garde. Bon état.
Importante étude sur les richesses architecturales sur la région de Nancy et Verdun, dont plusieurs plans de fortifications de villes, déglises et des places les plus célèbres. Suivi de cinq excursions à Vézelise, Epinal, Moyenmoutier, Saint-Dié, Pont-à-Mousson, Toul, Bar-le-Duc, Saint-Mihiel et Verdun... etc.
RHA. 2016. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 143 pages - nombreuses photos, illustrations et cartes en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 355.021-Militaria
Sommaire : Verdun, nouvelles approches historiographiques - La bataille aérienne de Verdun - Verdun vu par le Haut-commandement allemand ou l'échec de la stratégie d'usure - La bataille de Verdun. Au-delà du chaos, des enseignements tactiques adossés à l'importance des forces morales - Le 20e corps d'armée français dans la Grande Guerre, une grande unité d'exception ? - Verdun 1916. Pétain et Vivelle, commandants de la IIe armée - L'organisation du commandement français à Verdun - La guerre secrète contre les dirigeables allemands (1914-1918) - De la légion arabe à l'armée royale jordanienne - Italie 1859, une campagne improvisée ? - Cibler les gares pour vaincre.Solly Zuckerman et les bombardemetns alliés sur l'Europe, 1943-1945 - Influence of Colonial Warfare on French Commanders in the Great War... Classification Dewey : 355.021-Militaria