Sl Arthaud 1959 In-8 carré, reliure toile éditeur, jaquette illustrée en couleurs, 100 photos, 266 pp. Edition originale.
Reference : MGERSOM1
Quelques traces de papier collant sur les pages de garde, sinon bel exemplaire.
Librairie Michel Defer
M. Michel Defer
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Edition originale de la dernière grande tragédie de Racine, souvent considérée comme son chef-d’œuvre, ornée d’un frontispice gravé par J. Mariette d’après J.-B. Corneille. Paris, Denys Thierry, 1691. In-4 de (1) f.bl., (6) ff., 1 frontispice gravé, 87 pp. Petit trou en marge de la p. 40. Relié en plein veau granité de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 252 x 185 mm.
Edition originale de la dernière grande tragédie de Racine, souvent considérée comme son chef-d’œuvre, ornée d’un frontispice gravé par J. Mariette d’après J.-B. Corneille. Tchemerzine, V, 350; Graesse, Trésor de livres rares, VI, 15; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 601; Brunet, IV, 1083; Le Petit, Bibliographie des éditions originales, 377-379; Guibert, Bibliographie des Œuvres de Jean Racine, 107-110. Composée à la demande de Louis XIV et de Madame de Maintenon, Athalie fut d’abord représentée par les élèves de Saint-Cyr, dans la plus grande simplicité, sans décor, ni costume, aux mois de janvier et février 1691. Souvent considérée comme le chef-d’œuvre de Racine, la pièce fut vivement appréciée par le comité privé devant lequel elle fut jouée. Elle ne fut cependant donnée en public qu’après la mort de l’auteur, le 3 mars 1716, au Théâtre-Français. Dans cette pièce lumineuse Racine campait avec génie l’affrontement entre le bien et le mal et le drame bouleversant et grandiose de la reine. L’auteur renouvelait son art, proche de celui du théâtre grec par son action continue, tout en étoffant le spectacle par des chœurs magnifiques, mis en musique par Jean-Baptiste Moreau. «‘Athalie’ fut la dernière pièce de Racine et son dernier chef-d’œuvre» (Guibert). Cette tragédie ne reçut véritablement sa consécration qu’au XIXe siècle, lorsque les romantiques virent dans Athalie «l’un des sommets de la poésie française». Bel exemplaire très pur conservé dans sa reliure de l’époque de l’une de nos grandes tragédies classiques.
Gravures centrales et encadrements caricaturent et moquent les différentes classes sociales, les légendes mêlant parfois langue française et allemande. [Augsburg, o.J., um 1710]. In-folio de 50 planches y compris le frontispice, restaurations marginales aux planches 37 et 50. Vélin rigide de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit. Contregardes renouvelées mais exemplaire réellement dans sa reliure de l’époque. 350 x 225 mm.
Précieuse et fort rare édition originale complète de l'un des sommets du livre germanique illustré d'époque baroque, de style rococo, imprimé à Augsbourg vers 1710, s'inspirant des « Gobbi » de Jacques Callot (1592-1635). Catalogue Lipperheide, 3548. Les Gobbi, réalisés en 1620-1621, forment une série de 21 planches (dont la planche de titre), de 9 x 6 cm environ, gravés sur la base de dessins réalisés à Florence en 1616, et inspirés des bossus que l'on choisissait pour distraire le grand-duc Cosme II de Médicis. La présente œuvre, intitulée « Il Callotto » en référence à Jacques Callot, est ornée d'un titre gravé et colorié et de 49 estampes gravées sur cuivre et entièrement coloriées à la main à l'époque, placées chacun dans un encadrement gravé et colorié postérieurement, d'une série de douze modèles différents. Gravures centrales et encadrements caricaturent et moquent les différentes classes sociales, les légendes mêlant parfois langue française et allemande. « Ces nains sont les descendants des monstres créés par Bosch et Bruegel. Leur difformité est utilisée pour railler diverses classes sociales. L'auteur est ici rabelaisien (et bruegélien) parce qu'il utilise le grotesque à des propos sérieux. La caricature et le fantastique lui servent à exprimer certaines pensées secrètes. Les nains bossus sont parents des bouffons peints par Vélasquez. Certains doivent être des portraits caricaturaux. Tous sont des types. On y retrouve certains comédiens. Mais les autres catégories sociales sont aussi représentées. Important, confit, gras, un bon bourgeois à l'hypocrite visage s'en va le pas assuré, sa canne à la main. Portant leur orgueil dans leur bosse, plusieurs seigneurs marchent l'épée au côté. Un ivrogne au gros ventre et à la face poupine lève gaiement son verre, comme cet autre courbé sur sa canne, avec son allure de langouste. Voilà enfin les capitaines, grandes gueules, grandes bottes, grande épée, petite cervelle, qui ont dégainé pour étriper tout un chacun ». L'édition originale de ce fameux et rare recueil illustré germanique, imprimé à Augsburg vers 1710, est connue sous l'appellation « Die erste Ausgabe des berühmten Zwergenkabinetts ». Son originalité fait d'elle le chef-d’œuvre de l'illustration sur cuivre de style rococo et elle a créé la mode du « Zwergenmode » du XVIIIe siècle. La manufacture de porcelaine de Meissen, l'architecture et la décoration des jardins rococo et de nombreux objets d'art allemands se sont inspirés de la décoration et des personnages de cette suite d'Augsbourg.
Cet ouvrage présente dans les Alpes 36 sommets dont les noms ont fait rêver plus d'un montagnard et explique minutieusement la façon la plus classique et la plus simple de les gravir. La plupart d'entre eux sont facilement accessibles et constituent donc des buts de randonnée, mais cet ouvrage a le mérite d'ouvrir une fenêtre sur des objectifs plus sérieux, comme le Viso, le Tenneverge, les aiguilles d'Arve ou le mont Aiguille, de véritables courses où la présence d'une personne expérimentée est un minimum indispensable. Les sommets sont classés par ordre croissant de difficulté. Chacun d'entre eux fait l'objet d'un texte évoquant son ambiance et son histoire, prodiguant des conseils et des renseignements pratiques appuyés par des croquis et des photographies de l'auteur qui, pour la circonstance, a gravi ou regravi tous les itinéraires.
absolument neuf
Sans lieu, sans nom, années 1930. Album photographique au format in-4 à l'italienne, recouvert de tissus.
Plus d'un centaine de photographies amateur en noir, soigneusement collées et méticuleusement légendées. On se promène au Besso, au Weisshorn, au Zinalrothorn, au Pigne de la Sex, aux Dents de Morcles, à Chamonix, au Grand Combin… et sur bien d'autres sommets. Très bel album, forcément unique…. Du 26 septembre au 5 octobre, le libraire est absent il prendra connaissance de vos commandes dès le 6 octobre au matin. Et durant cette période, l'horaire de fermeture sera 17h30 du lundi au vendredi. – From September 26 to October 5, the bookseller is absent; he will take note of your orders as early as the morning of October 6. And during this period, the closing time will be 5:30 p.m. from Monday to Friday.
Lausanne, Editions Rencontre, "Sommets de la littérature espagnole", 1962 1 volume 11,7 x 17,7cm Cartonnage éditeur skivertex rouge; dos imitant une reliure ancienne, avec ornements dorés et 2 "bandes de titre" noires. 537p., 3 feuillets. Très bon état.
Ouvrage réunissant les traductions ou adaptations françaises de 4 pièces de Lope de VEGA (1562-1635), grand dramaturge du Siècle dor espagnol: "La Fontaine aux brebis", traduction, par Dominique AUBIER, de "Fuenteovejuna", comédie dramatique en 3 journées; "Le Chevalier d'Olmedo", traduction, par Eugène BARET, de "El Caballero de Olmedo", comédie dramatique en 3 journées; "L'Etoile de Séville", adaptation en vers, par Jules SUPERVIELLE, de "La Estrella de Sevilla", pièce en 3 journées; et "Le Chien du jardinier", adaptation, par Georges NEVEUX, de "El Perro del hortelano", comédie en 3 actes, suivie d'un 2nde version, la traduction d'Eugène BARET. Présentation de Georges HALDAS et José HERRERA PETERE. 7è volume de la série des "Sommets de la littérature espagnole du douzième au dix-neuvième siècle", établie et présentée par Georges HALDAS et José HERRERA PETERE (la préface générale de Jean Cassou ne figurant que dans le 1er volume).