1936 1936 Editions Dunod à Paris. 1936. Sélections Lardanchet. Exemplaire N° 90 / 400 sur Alfa. 435 pages + table des matières. Un volume in 8 . 1/2 basane noire époque. dos à 2 forts nerfs , larges bandes verticales façon art déco orange et dorée. fleurons dorés. titre doré. tête dorée. ébarbé. couvertures conservées. plats papier marbré. Ex libris de Joseph Eugène Brizon. EDITION ORIGINALE. Parfait état intérieur. dos frotté.
Reference : 1904
DESTOCKAGE 30% de remise immédiate sur le prix marqué .
Librairie Quand-Même
Mme Geneviève Martin
librairie.quand-meme@wanadoo.fr
06 86 77 44 95
CHEQUE ou VIREMENT BANCAIRE SUR LE COMPTE DE LA LIBRAIRIE : Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes MARTIN GENEVIEVE LIBRAIRIE QUAND-MEME 2037 ROUTE DE L AIGUILLE 74230 MANIGOD IBAN : FR76 1680 7001 0137 7987 6721 010 BIC : CCBPFRPPGRE Prix nets . frais de port et bancaires en sus. Envoi des commandes à réception du règlement, par poste AR, avec assurance.(frais de port en sus) Paiement accepte par virement bancaire , paypal, ou chèque français.
1989, Jean de Bonnot, in-8 plein cuir de 560 pages, calligraphies dorées sur dos et couverture, titrage doré sur dos, tranche de tête dorée, signet noir, frontispice, quelques illustrations noir et blanc, Talleyrand, Mémoires, Tome II, texte conforme au manuscrit original, contenant les notes de Mr Adolphe Fourier de BACOURT, légataire des manuscrits de l'auteur | Etat : Très bon état, coiffes à peine frottées, une petite marque en haut du dos (Ref.: ref83212)
Jean de Bonnot
1989, Jean de Bonnot, in-8 plein cuir de 469 pages, calligraphies dorées sur dos et couverture, titrage doré sur dos, tranche de tête dorée, signet noir, frontispice, quelques illustrations noir et blanc, Talleyrand, Mémoires, Tome III, texte conforme au manuscrit original, contenant les notes de Mr Adolphe Fourier de BACOURT, légataire des manuscrits de l'auteur | Etat : Très bon état, coiffes à peine frottées, une petite marque en haut du dos (Ref.: ref83213)
Jean de Bonnot
1967, Jean de Bonnot, in-8 plein cuir vert, titrages, décors et têtes dorés à l'or 22 carats, signets. Texte conforme au manuscrit original, contenant les notes de Monsieur Adolphe Fourier de Bacourt, légataire des manuscrits de l'auteur. | Etat : bon état, coins frottés (Ref.: REF102555)
Jean de Bonnot
A Paris Chez Jean de Bonnot, 1967, In/8 reluire cuir vert de l'éditeur, plat gaufré, dos orné, doré sur tête, 491 pages. Tirage sur papier vergé filigrané. gravures en noir. D'après les originaux conservés aux archives des affaires étrangères.
Complet en 5 volumes in8, 21x15cm, reliés, 458, 561, 470, 500 et 570 pages, Index. Illustré de 50 belles gravures + bandeaux. Edition Jean de Bonnot 1967
Boiteux à la suite d un accident survenu dans sa petite enfance, qui lui ferma la carrière des armes et le destina dès lors à l Église quoique aîné de sa famille et dépourvu de toute vocation religieuse Talleyrand fit ses études au séminaire de Saint Sulpice tout en se nourrissant de littérature philosophique. Grâce à la position de sa famille, il fut pourvu en 1775 de l Abbaye de Saint-Denis au diocèse de Reims et devint, en 1780, agent général du Clergé de France et, en 1789, Évêque d Autun. Acquis déjà à une politique de réformes, Député aux États Généraux en 1789, il adopta rapidement les principes de la Révolution, se lia avec Mirabeau, fit partie du comité chargé d élaborer la Constitution et demanda, en octobre 1789, la nationalisation des biens du clergé. Le 14 juillet 1790 il célébra la messe au Champ de Mars pour la Fête de la Fédération. Il fut ensuite un des quatre Évêques qui actèrent la Constitution Civile du Clergé et devint de fait le chef du Clergé Constitutionnel. Il sacra les premiers Évêques assermentés (Jureurs) ce qui lui valut d être condamné par le Pape. Dès janvier 1791 il avait résigné son siège d Autun et il vécut dès lors comme un laïc. La carrière de diplomate de Talleyrand commença par une mission à Londres, comme adjoint de l' Ambassadeur Chauvelin. Il ne put empêcher celui-ci de gâter par sa maladresse les relations franco-britanniques. Après le 10 Août 1792 Talleyrand décida d émigrer et de s installer en Angleterre, d où il fut rapidement expulsé, puis de gagner les États-Unis de 1794 à 1796. Ayant réussi à se faire rayer de la liste des Émigrés il revint à Paris dès septembre 1796 et obtint le portefeuille des Relations Extérieures en juillet 1797. S' étant rendu compte que le Directoire courait à sa perte il démissionna en juillet 1799 et se lia définitivement à Bonaparte revenu d Égypte. De nouveau Ministre des Affaires Étrangères après Brumaire, Talleyrand s'employa dès lors à la recherche d une paix durable en Europe (ce qui resta toujours le but de toute sa politique) .Après l' avènement de l' Empire il fut fait Grand Chambellan en 1804 puis Prince de Benevent en 1806, mais ces dignités cachaient mal l' impuissance réelle de Talleyrand d' infléchir la politique napoléonienne. Partisan d une paix modérée avec l' Autriche, inquiet de la formation de la Confédération du Rhin et l élimination de l' influe modératrice des Habsbourgs éliminés d Allemagne après 1805, Talleyrand ne fut pas plus écouté en 1806, lorsqu il conseilla de rechercher un accord avec l Angleterre après la défaite de la Prusse, qu en 1807 à Tilsit ou Napoléon négocia directement avec le Tsar Alexandre II. Peu après il lui retira son portefeuille et en « compensation » lui donna le titre de Vice Grand Électeur. C est dans le courant de 1808 que Talleyrand comprit qu il ne pourrait jamais amener Napoléon à accepter un équilibre européen raisonnable. Il crut alors qu il pourrait l' y contraindre. A l' entrevue d Erfurt en septembre 1808, il révéla au Tsar les difficultés avec lesquelles Napoléon était aux prises et poussa secrètement la Russie à la résistance. Peu après il se mit à intriguer avec Foucher son ennemi mortel qui lui aussi était tombé en disgrâce. Napoléon rendu furieux par les forts soupçons qu il avait à l égard de la fidélité de Talleyrand eut avec lui une scène très violente et lui enleva son titre de Grand Chambellan. En 1814, à la suite d une nouvelle dispute de l Empereur, il abandonna le siège qu il conservait au Conseil de la Couronne.