Arthème Fayard | Paris 1939 | 13 x 20.50 cm | broché
Reference : 57245
Edition originale, un des 75 exemplaires numérotés sur vélin pur fil, seuls grands papiers après 15 Japon et 30 Hollande. Agréable exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Benjamin Constant - Benjamin Constant de Rebecque, (Lausanne, 1767 Paris, 1830)
Reference : 48844
(1907)
1907 Paris Calmann-Lévy, sans date, (1907) - Edition Originale, Publication posthume - Reliure 1/2 maroquin à grain long -dos)à nerfs à caissons dorés - couverture conservée -tête dorée - in-8° -129 pages - p. Edition ornée dun joli portrait-frontispice en héliogravure et tirée à petit nombre sur Hollande - Ex-libris Gilbert Brunet - Bel exemplaire - Réf. 48844
Le cahier rouge : Lhistoire de Benjamin Constant de sa naissance à ses vingt ans, racontée, critiquée et jugée par lui-même à son âge mûr. Il nous narre avec humour et détachement ses précepteurs, sa relation complexe avec son père, ses études et ses séjours en Allemagne, en Écosse et à Paris, sa rencontre avec Madame de Charrière, ses amours et enfin sa fugue en Angleterre. « Cest tout Benjamin Constant son charme, son style et ses faiblesses » (M. Ferdinand Brunetière, directeur de la Revue des Deux Mondes).
[Paul-Emile Bécat] - Constant Benjamin - illustrations couleurs de Paul-Emile Bécat.
Reference : 48843
(1913)
1913 PARIS, Ed. d'Art H. Piazza - 1936 - Grand In-12 - Reliure 1/2 basane maroquinée bleue - Tête dorée - Couverture conservée - Edition numérotée sur velin326/3325-205 pages - Superbes illustrations couleurs de Paul-Emile Bécat- Ex-libris Gilbert Brunet - très Bel Ex - réf. 48843
Unique roman achevé de Benjamin Constant, Adolphe (1816) raconte linexorable décomposition dune relation amoureuse : sommé de quitter Ellénore au nom de la carrière à laquelle on le destine, le narrateur ne parvient pas plus à rompre quà aimer. Les intermittences de ce cur indécis précipiteront la catastrophe finale. Mais, dans cette tragédie de limpuissance, lamante délaissée ne sera pas la seule victime. Car Adolphe est aussi le récit dune impossible révolte: celle dun homme broyé par la société.Chef-duvre du roman danalyse selon certains, témoignage sur le bouleversement des vies sous le Directoire et lEmpire pour dautres, ce roman est dabord, comme le suggère Constant, une fable poignante sur notre condition, une « histoire vraie de la misère du cur humain» Présentation de l'édition de Jean-Marie Roulin; .
Colmar Ant. Meyer 1884 In-8 - 15x22,5cm (portrait : 10x13,5cm). Sans reliure. 4ff + 1 Photographie.
Des rousseurs marginales, sinon bel état de conservation. Photographie originale contrecollée sur carton fort légendé, accompagnée de la biographie du sujet.Portrait réalisé par Antoine Meyer, photographe à Colmar, et extrait de "Biographies Alsaciennes" édité en 1884. Benjamin-Constant Martha, aussi connu sous le nom de Constant Martha, est un moraliste français et historien de la morale antique né à Strasbourg en 1820 et mort en 1895. Normalien, agrégé de lettres et docteur ès lettres, il est professeur la littérature au lycée de Strasbourg, puis titulaire de la chaire d'éloquence latine à la Sorbonne et professeur au Collège de France. Il est élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1872. FRAIS POSTAUX DEGRESSIFS POUR L'ENVOI DE PLUSIEURS PHOTOGRAPHIES. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Lettre suivie France 7,5 € -Lettre suivie internationale 13 € -Mondial Relay France 6 €
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Paris, Editions la Tradition 1942. In-4 en feuilles de 138 pages au format 19 x 4,5 x 19 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé en rouge et noir. Dos muet avbec petites brunissures, que l'on retrouve sur les plats. Intérieur frais avec de très rares rousseurs, éparses. Livre glissé sous chemise et étui. Dos de la chemise, carré, en papier rouge, avec titre doré. Frontispice et 19 magnifiques illustrations, à l'eau-forte en deux teintes, sous serpentes par Emilien Dufour. Un des 450 exemplaires numérotés sur vélin de lana ( n° 501 ), 3ème papier. Edition originale illustrée en très bel état général.
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Edition originale de la plus grande rareté de ce plaidoyer de Benjamin Constant défendant les droits du condamné à mort Wilfrid Regnault. Précieux exemplaire offert par l’auteur à Jacques-Claude Beugnot. Paris, chez Béchet, Juillet 1818. In-8 de (1) f. de titre, 27 pp., (1) p. Relié en velours vert, filet d’étain encadrant les plats, large motif feuillagé en étain au centre des plats, dos lisse, doublures et gardes de papier moiré blanc, tranches mouchetées. Reliure romantique de l’époque. 197 x 127 mm.
Édition originale de la plus grande rareté de ce plaidoyer par lequel Constant prend position dans l’affaire judiciaire et hautement médiatique « Wilfrid Regnault ». C. P. Courtney, A bibliography of editions of the writings of Benjamin Constant, I, 30. “Printers déclaration, 18 July, 1 000 copies, dépôt légal, 18-20 July, 1 000 copies.” (C. P. Courtney). Wilfrid Regnault, soupçonné d’avoir participé aux massacres de septembre sous la Révolution, est accusé de l’assassinat d’une servante du village d’Amfreville en Normandie. Le maire royaliste du bourg Bénigne Porte de Blosseville et le représentant du ministère public poussent les investigations à sa charge dans cette direction. Il est condamné à mort le 29 août 1817. Selon Benjamin Constant, la réputation du condamné a déterminé la sentence de la Cour d’Assises de l’Eure. En 1818, l’auteur publiera deux lettres adressées à M. Odillon-Barrot, avocat de Wilfrid Regnault, dans lesquelles il démonte méthodiquement et avec talent la machination judiciaire dont son client est victime. Le présent mémoire fait suite aux poursuites juridiques contre le marquis de Blosseville qui avait publié le 7 septembre 1817 dans le Journal des Débats un article contenant des propos calomnieux, reprenant la rumeur de mauvaise réputation du condamné. Pour Benjamin Constant, il s’agissait de savoir si une personne condamnée à mort avait le droit de défendre son honneur. « La lutte pour la liberté de la presse est accompagnée d’une campagne non moins virulente contre les abus de la justice criminelle. Constant, suivant l’exemple de Voltaire dans l’affaire Calas, mais plus hardi que son illustre prédécesseur, s’engage dans une affaire juridique qui dépasse de loin les limites d’un simple cas particulier : le procès contre Wilfrid Regnault accusé d’un meurtre que probablement, il n’a pas commis. Les brochures et articles de Constant sont une accusation de la procédure criminelle qui ne recule pas devant l‘arbitraire, et qui n’hésite pas, comme l’observe E. Laboulay à “mêler la politique à la justice et la police à la magistrature”, cela dût-il coûter la vie à un citoyen innocent. Constant, excellent juriste, profitant de sa riche expérience en procès, monte en épingle les fautes ou les infractions de la procédure de l’instruction, les erreurs matérielles sur lesquelles repose le jugement, les abus du pouvoir, les lésions du droit de défense. L’engagement humanitaire est incontestable. Mais il est, chez Constant, toujours doublé d’un engagement politique précis ; la critique des procès est en même temps un programme d’opposition. Car des erreurs matérielles, mêmes si elles sont graves et tirent à conséquence, doivent causer l’inquiétude, mais non pas nécessairement une crise politique ; mais lorsque Constant s’applique à les démontrer, on croit l’autorité judiciaire en danger. […] La vie de Regnault sera finalement sauvée mais il sera condamné à vingt ans de prison sans preuves. Constant n’a donc obtenu qu’un succès partiel, mais sa réputation dans le public a considérablement grandi. » Kurt Kloocke, Benjamin Constant, une biographie intellectuelle, p. 235, p. 353. Précieux exemplaire offert par l’auteur à Jean-Claude Beugnot, portant cet ex dono autographe sur le feuillet de titre : « M. Beugnot de la part de l’auteur ». Jacques-Claude Beugnot (1761-1835) eut de nombreuses responsabilités gouvernementales de la Révolution française jusque sous la Restauration. Il fut tour à tour préfet, ministre, puis député. Selon Alfred François Nettment (Histoire de la littérature française sous la restauration), il fréquentait le salon de Mme de Staël où il aura côtoyé Benjamin Constant, le Comte de Ségur ou encore M. de Talleyrand. Il se distinguait par sa personnalité de « causeur piquant, sérieux, gai et instructif, [qui] prend tous les tons avec succès, suivant les hasards de la conversation. ». Selon le Journal intime de Benjamin Constant, celui-ci lui aurait-même promis la Légion d’Honneur et les Mémoires de Jacques-Claude Beugnot témoignent de quelques discussions politiques qu’ils ont pu avoir. Bel et précieux exemplaire dédicacé par l’auteur et conservé dans son élégante reliure de l’époque en velours vert. Localisation des exemplaires : seules 3 Institutions françaises semblent posséder cette rare originale.